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Une biographie d'Andy Vérol: Manu Chao, le clandestino, juin 2009, Editions Pylône.Infos ici: http://pylone.wordpress.com/
Une biographie d'Andy Vérol: Noir Désir, le vent les portera, juin 2009, Editions Pylône.Infos ici: http://pylone.wordpress.com/
Nouvelle d'Andy Vérol dans le livre collectif, Le Livre Noir de Ta Mère, Ed. de Ta Mère - 2009. Infos ici: http://detamere.blogspot.com/
Premier roman d'Andy Verol, Les Derniers Cowboys français. Collection Pylône - 2008. Infos ici: http://pylone.wordpress.com/
Une biographie d'Andy Vérol: Un noir désir, Bertrand Cantat, 2008, aux éditions Scali. Périmé.
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Tu sais Madame, cette dépression m'aura permis de planer vite juste avant la chuttttttttt...
Publié par hirsute à 20:17:22 dans Andy Verol | Commentaires (1) | Permaliens
Depuis des mois, on nous rabat les tympans avec un mouvement des indignés, d'une jeunesse arabe aussi qui en aurait marre des dictatures et de l'oppression... Comme ces gens sont ironiques (ou ignorants de l'Histoire). Ils veulent le changement, je suis 100% d'accord avec eux, mais ils veulent le changement pour eux. Des hordes de jeunes qui ne supportent pas d'avoir de connexion internet, qui ne veulent pas être en marge de la grande révolution "démocratique" du net, inventée par 99% de ses pratiquants... tout en écoutant de la zic hype, en s'inventant des façons artistes d'être, en rêvant d'un studio avé la promesse de ne jamais se faire chier dans la vie... Loin de moi l'idée de faire de l'anti-jeunisme. J'ai jamais les jeunes occidentaux et leur incapacité de passer de la contrainte scolaire à l'obligation de consacrer une grosse partie du budget à payer un logement de merde. Il n'y a pas un seul gaucho là-dedans. ça veut manger bio ou Mac do (peu importe, l'inceste, en matière de bouffe, c'est cool), si on veut, mais ça préfère les tapas et la house filtrée, les remix de Bob tout en rêvant, au fond, d'avoir un compte en banque avé du fric pour se payer des "rêves". Quels rêves? Travailler? Oui mais dans la com', les médias, l'art... Partager? Oui mais avé les moyens de papa et maman (les héritiers des 30 glaires rieuses), ... Même les blacks blocs anarchistes sont des kiffeurs de la consommation de high technology (bouffeurs de fusées à la sauce Red Bull)... Cette "jeunesse" qui a retourné les leaders en Tunisie, en Egypte (comme on retourne son Diesel, toujours du bon côté), en avait plein l'anus - bourrée d'anis - de ces vieux archi-vus qui les empêchaient de faire des soirées night club, de baiser comme on baise à 20 ans... Et voilà. C'est tout. Les remplaçants de leur Ben Ali et leur Moubarak, ce sont les potes de ces deux connards... La Chine a choisi de ne donner aucun nom à ses dirigeants, et de construire des boîtes de nuit, des boîtes à gadget, des soirées Champagne et la promesse d'une teuf définitive à l'Occidental... Voilà la ruse... Alors pour finir sur les indignés à la con en Espagne, en Italie, où tu veux en Europe, ils se vénèrent parce qu'ils peuvent pas faire la teuf avé autre chose que des sous-marques de tee-shirt le Che made in China estampillés CK, et des vigiles blacks qui leur disent: "Nan toi tu te casses"... Me parlez pas de révolution en 2011, les gauchos, c'est juste, ouvrez vos yeux pleins d'écrans plasma!, une révolution des petits capitalistes frustrés de ne pas accéder au vomi de leurs parents tranquillou à la retraite bientôt, après avoir conçu ces petits merdeux dans des soirées bourrées d'alcool, de tabac... L'anarcho-capitalisme a vaincu les esprits? Oui...
Allez un morceau pour tous les indignés à la con, ça m'énerve!!!:
AVéééé les paroles (pour les vieux ou les indignés qui écoutent surtout pas les musiques qui les représentent):
INDIGNE çA N'EXISTE PAS! VENERE OUI, çA EXISTE! CHACUN SA CHURCH, LA MIENNE N'A NI DIEU, NI DEMOCRATE DE L'ECRAN PLASMA:
Et voilà un vieux qui vaut mieux qu'Hessel et son barratin:
Andy Vérol
Publié par hirsute à 20:44:49 dans Andy Verol | Commentaires (5) | Permaliens
Photo: Andy Vérol, version 1, défénesté, 1er décembre 2010.
Salut à toi,
Voici donc un roman qui a été publié en 2008, il y a bien longtemps. En acceptant de te le procurer, tu feras un bond en arrière, à cette époque où l’on était accroc du tout-de-suite et du trop-parfait… J’avais l’impression de n’être plus qu’un nucléon de viande plongé dans un océan de données chiffrées et statistiques. Fort heureusement, je me suis donné la mort en me défénestrant… Réincarné en un loser français, queutard devenu impuissant, j’ai vécu une existence que je ne soupçonnais pas. Pour une raison qui m’échappe, le « logiciel » « Réincarnation » de dieu la grande matrice, a beugué, Si bien que j’ai gardé la mémoire de ce que j’avais été précédemment. Le Andy Vérol des années « Cow-boys » est mort à la fin 2010. Le 1er décembre pour être précis. Les pompiers ont ramassé mon cadavre au pied du commissariat et les flics étaient confus. Mais presque immédiatement, j’ai commencé à me « réincarner ». En fait, je ne suis pas revenu au monde par le truchement d’une naissance, mais peu à peu, j’ai investi le corps d’un autre moi, un Andy Vérol qui ne se serait pas jeté par la fenêtre et qui serait tombé dans une dépression alcoolique hallucinante. Il m’aura fallu près de 5 ans pour sortir de cette chute mentale. J’avais bien sûr des activités professionnelles pour bouffer, alternant avec des périodes de chômage. Le monde basculait dans une crise d’un nouvel âge, et tout le monde tomba en même temps… Il y a quelques années, j’ai alors entrepris d’écrire mon autobiographie. Je ne peux l’affirmer, mais nous sommes en 2020 – 2025. A toi de me le confirmer. Cependant, par un procédé que j’ai créé avec nos nouveaux logiciels à la con, je parviens à injecter des bribes de mon autobiographie sur mon blog et mon Facebook d’antan : ceux de 2010 – 2011… C’est à tirer par les cheveux, mais depuis Mon Usine, la suite… tout est devenu absolument possible.
Te souhaitant bonne lecture, de bonnes raclées et une trachée de meilleure qualité…
A peut-être.
Andy Vérol
Le Roman "Les Derniers Cow-boys français", est commandable sur demande par e-mail: hirsute.hirsute@orange.fr .
Publié par hirsute à 17:00:24 dans Andy Verol | Commentaires (1) | Permaliens
Les tuyaux qui "poètent", la poussière, les gens et leur carte de crédit, les tuyaux qui pètent, la carte de crédit, l'argent des tuyaux qui pètent! La rime facile, la raréfaction annoncée du pétrole, les baffes, les calmes agacés, les hippies suicidaires, les courbes sexy des nouvelles bagnoles pour femmes… Gémir dans la pretty, la candid débile qui insère le bulletin. A soldes égales, tailles géantes ou tailles naines, la carte de crédit pète dans les boyaux métaux de la caisse ! A images phalliques égales, l’costard/cravate/baston prime sur l’cuir et l’cheveu gris du Hells Angel des loisirs trous d’balle. A chasse égale, assassinat sexy d’une gazelle déhanchée sur le podium, désossée sensuelle par l’objectif photo du p’tit père de la presse mode. Les maillots des Milf pètent sous les yeux des bouffe-vieilles-peaux. Ils « poètent » les bouches « botoxées » pour faire péter la golden card… Varices et vieille viandasse au programme… Ces varices pètent et les vulves bourges se régalent des crèmes glacées testiculaires. Quand les tuyaux « poètent », ouais, la poussière efface les codes des cartes de crédit.
Andy Vérol
Publié par hirsute à 12:27:22 dans Andy Verol | Commentaires (0) | Permaliens
« … est une époque bénie pour les trafiquants et les apprentis terroristes »…
La voix de la présentatrice « journaliste » paraissait jolie, avec cette pointe de connerie qui caractérisait ce type d’énergumène, haut-parleur des nouveaux seigneurs. A longueur de journaux télévisés, les chaînes rabotaient la cervelle du téléspectateur, insufflant la trouille des lendemains qui vomissaient la mort et la promesse d’un Apocalypse modernisé par Hollywood et ses chewing-gums gays de scénaristes troufions, hurlant les victoires et les défaites de sportifs plus héroïques qu’une infirmière au front, déblatérant sans fin, mimant l’analyse des discours-com’ des politicards d’une saison, d’une décennie, au mieux d’un quart de siècle. La chambre n’était éclairée que par l’écran géant, reflets magiques, extinction de lumière, explosions d’ombres bleues-nuit courant sur le papier-peint crème-crevette couvrant les murs de toute la suite. C’était lassant, ce poste hurlant, ce gros boss obèse vautré sur le lit surdimensionné, qui râlait, qui crachait des mollards épais dans un verre à bière, qui transpirait dans les draps froissés, qui braillait dès qu’il voyait un but ou politicien de gauche. Monsieur Hector (un pseudo), était un stéréotype du haut-fonctionnaire corrompu jusqu’à l’os. Conseiller municipal, il était en charge du secteur des loisirs et de la culture de la cité phocéenne. Avec un budget colossal, le bonhomme n’organisait, au mieux, que des battues dans les quartiers nord. Afin de calmer une jeunesse errante détentrice de tous les trafics et de tous actes de délinquance, il avait créé « les journées du Pardon ». En réalité, l’essentiel du budget était utilisé au financement des troupes militaires déployées pour calmer les ardeurs des « racailles », des « hardeurs » de quartiers.
Tania lui murmura :
« Tu veux pas qu’on baisse le son de cette putain de télé ? Les infos, ça commence à me péter le moral.
- Ferme ta gueule, j’écoute ».
Elle ébaucha une pipe qu’il rejeta en expulsant son visage vulgaire du revers de sa grande main. Vexée, elle se leva furieusement du pieu, dévoilant les formes toboggans de sa croupe de pute à rappeurs. Je ne bougeai pas de ma chaise. Mon taf consistait essentiellement à répondre aux besoins du gueux bourré aux as et éventuellement le protéger d’une éventuelle attaque. Pour l’occasion, je possédais un flingue et je portais un costard cravate payé par mes employeurs. Ces derniers étaient représentés par Aline, une jeune étudiante blonde qui se chargeait des recrutements, des « contrats » et du paiement.
Le gros se leva péniblement. J’accourus afin de le couvrir de son peignoir blanc estampillé d’un H géant dans le dos. Formule boxeur pour un gros plein de soupe. Il fallait s’en douter, il préféra rejoindre les toilettes à poil, le zguègue minus pendant sous deux bouées poilues gonflées à la graisse animale. Je regardai cette plaie qui faisait office de raie du cul, et me dis que le massacre allait commencer. Porte ouverte, il vida ses entrailles bruyamment, pets et râles, torrents de boue merdeuse couvrant de gicles et de nappes marron, la totalité des parois des chiottes. Il se torcha grossièrement, sa main parvenant à peine à rejoindre son cul.
L’odeur de merde se répandit dans la salle de bain, la chambre et le salon. Monsieur Hector ne tirait pas la chasse. J’appelai le room service qui envoya immédiatement un jeune type chargé de la besogne, le visage déformé par des haut-le-cœur incontrôlables.
La télé déchargea toujours son imbroglio de musiques-soupes, de pubs débiles, de commentaires sportifs … Hector appela Tania qui revient sans broncher. Le gros baignait dans ses odeurs de merde et de sueur… La petite allait morfler. « Reste mec, tu peux mater. Si tu veux, tu pourras même venir lui en mettre une cartouche aussi ».
J’avais déjà fait la journée, il me restait encore la nuit, jusqu’au lendemain matin. Ce gros était l’élu qui était invité à faire un discours pour « la journée de la femme ».
La manie des porcs à racheter ponctuellement leurs fautes.
Il me fallait me mettre ailleurs, décaler mon esprit, le mettre dans un trou, caché, tout noir, comme prendre une boite d’antidépresseurs. Il bandait mou, je tournai le regard. Il fallait mettre l’esprit ailleurs, décaler, semer des graines sur l’autre planète, redevenir humain, le petit, ses petites mimines qui faisaient des graviers, une base militaire spatiale, quelque chose comme ça. L’odeur, le souvenir de l’odeur du Nesquik au p’tit dèj’, la joie d’une brise chaude sur le visage d’abricot… Je me levai, ça frappait sur mes tempes. Des séquences de cris de plaisir simulé et de grognements de bête en rut parvenaient à moi… mais je n’étais plus là. Remplis un verre de Whisky et l’avalai cul-sec.
Extrait de Mon Usine, la suite… Roman en cours d’écriture
Andy Vérol
Publié par hirsute à 10:38:51 dans Andy Verol | Commentaires (1) | Permaliens
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