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Andy Vérol, ne vous aime jamais

Le moindre de vos dons m'aidera à arrêter - Les écrits d'une petite frappe de la littérature

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Blog à vocation satyrique - Tous les textes sur ce site appartiennent exclusivement à l'auteur aux termes des articles L 111-1 et L112-1 du code de la Prop. intellectuelle.


Une biographie d'Andy Vérol: Manu Chao, le clandestino, juin 2009, Editions Pylône.Infos ici: http://pylone.wordpress.com/ 


Une biographie d'Andy Vérol: Noir Désir, le vent les portera, juin 2009, Editions Pylône.Infos ici: http://pylone.wordpress.com/


Nouvelle d'Andy Vérol dans le livre collectif, Le Livre Noir de Ta Mère, Ed. de Ta Mère - 2009. Infos ici: http://detamere.blogspot.com/


Premier roman d'Andy Verol, Les Derniers Cowboys français. Collection Pylône - 2008. Infos ici: http://pylone.wordpress.com/

Une biographie d'Andy Vérol: Un noir désir, Bertrand Cantat, 2008, aux éditions Scali. Périmé.


Me cracher à la gueule, m'adorer, m'éclairer, m'obscurcir, me soumettre une opinion, un texte: hirsute.hirsute@orange.fr


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la vilaine océan, l’incendiaire à tournante | 14 juin 2011

Avec les années, l’alcool n’était plus un désinhibant pour franchir le pas et obtenir des relations sexuelles – plus ou moins consenties, et pour lesquelles je vouais une passion sans limite – mais il était devenu l’antidépresseur nécessaire pour un retour optimisé vers Dieu. Dans notre cabine, le temps trainait long, mal-lunait nos esprits et asphyxiait notre lucidité. L’alcool donc, était le seul produit que nous étions autorisés à consommer sans restriction. Celui qui faisait office d’homme à tout faire, en réalité un véritable gardien de notre prison, m’expliqua qu’il était préférable pour la compagnie de ne pas nous priver brutalement d’une substance… Nous buvions donc, tout comme nous avions déjà tellement bu… Les quatre mecs focalisaient sur le sexe et ne cessaient pas d’entreprendre lourdement Julie… Cette dernière vint se réfugier sur mon lit : « Ah y va la baiser »… ça tanguait, Dieu avait une tête de travers, la vilaine océan, l’incendiaire à tournante, ils finirent par lui faire sa fête, un soir, soudain, à minuit… La lumière lunaire passait le hublot… Ils se succédaient sur elle, elle respirait, larmoyait, elle se laissait faire, pour que ça aille vite, que la semence s’échappe précipitamment… ça me fit oublier Dieu, cet instant, tué par l’envie, et pour la première fois de ma vie, je me joignis à un collectif sexuel sous la contrainte… On trébuche lorsqu’on n’en peut plus, …

 

Mon Usine, la suite… Extrait du roman en cours d’écriture

 

Andy Vérol

Publié par hirsute à 14:41:53 dans Andy Verol | Commentaires (1) |

ça justifiait tous les meurtres perpétrés par un tueur en masse | 14 juin 2011

L'usine produisait des effets, des comportements, des idées, des utopies, des complications, des soucis et des conflits. Elle était aussi un espace de confinement des rêves et des modes de vie naufragés des occidentaux déchus...

les frontières, ça se sentait comme une envie de vomir... les paysages changeaient peu, mais les hommes, leurs administrations, nous rappelaient que nous étions les inconnus sur leurs terres... ça pleurait ensuite de se faire détruire dans les rues obscures...

La petite ville de Gilley, ses pavillons de prolos déchus, justifiait à elle-seule, tous les meurtres perpétrés par un tueur en masse...

Amédé m'expliqua: "je suis castré volontaire, mais avant ça, j'étais un homme libre. Je voyageais en train sans fin, et je baisais toutes les filles que je voulais. Celles qui ne voulaient pas, je les violais puis je les massacrais. Ce n'est pas dieu qui m'a sauvé, c'est un chirurgien pas regardant..."La petite ville de Gilley, ses pavillons de prolos déchus, justifiait à elle-seule, tous les meurtres perpétrés par un tueur en masse...

L'angoisse grandit. Mary-Line me sent tendu à l'extrême. Les chinois viennent à 15 heures. A travers la longue vitre fumée qui longe le couloir d'accès à ma tour de contrôle, j'ai remarqué l'état d'avancement de cette usine islamo-capitaliste concurrente... je n'ai pas le courage de lutter contre ces hargneux, c'est pourquoi ma fange et moi choisissons de vendre...

Le minaret arborait un logo Samsung géant en son centre. Je ne perdais paas le nord, ils en oubliaient leur dieu, mon oasis industrielle à l'ancienne allait bientôt devenir la nouvelle business vallée. "Mange du quinoa, fais des exercices de relaxation", ce genre de conseil était monnaie courante aux premiers jours de l'effondrement...

Extraits de Mon Usine, la suite, rushs inédits, roman en cours d'écriture

 Andy Vérol

Publié par hirsute à 01:23:37 dans Andy Verol | Commentaires (2) |

Les détritus humains étaient vachement biens | 12 juin 2011

Richement doté, la main sur le coeur, ce mec était venu en se présentant comme un député pour la République, en mission parlementaire. J'avais encore la diarrhée, expérimenter ne rime à rien, nous n'entendions plus parler que des parties d'os en l'air, la rivière de révélations... Mais les fantômes: "Je ne veux pas entrer là-dedans Malik, j'ai un peu peur". Dans la maison d'à côté, ils écoutaient Carlos, Rosalie Oh! Rosalie Ah!

Andy Vérol

Publié par hirsute à 11:04:25 dans Andy Verol | Commentaires (0) |

Cette petite conne avec son accent de bombasse | 10 juin 2011

Titre choisi par Arturo B.: http://crocnique.wordpress.com/

Je ne pensais pas que les odeurs dans l'hôpital, étaient tellement aseptisées... Le goût de la vie prend toute sa force dans la maladie des chairs, des os et des esprits... Tiens, j'ai lu que quelques connards se foutaient bien que je parte à la morgue. Ils étaient si fiers d'affirmer qu'il fallait détruire mes textes. Mais j'ai encore les codes, et Amanda n'aura jamais ce pouvoir sur le réseau. Cette petite conne avec son accent de bombasse "taréphile", fuyait tout à l'heure quand je l'appelais... Mon idée était assez simple: qu'elle vienne dans ma chambre d'hosto, et que je la défonce à coups de couteau... Cette merdeuse s'imagine pouvoir contrôler l'univers du vieux con de Vérol.

Andy Vérol

VOILA VEROL ME LAISSE LES CODES DE SON SITE L ENCULE, et après le perdant, cette conne de mec, ouais il dit mon nom, NON DIS PAS MON NOM! C EST MOI VEROL MAINTENANT! TOI T'es l'ancien Vérol, Léonel Houssam, le bâtisseur de ce taré, et moi c'es t AMANDA ANDY VEROLE! La NOUVELLE ECOLE!!!!!!!!!! La putain les règles jte les fous dans ta gueule de vieu a l'hosto!!!! Tu vaux plus rien t'écrivais que la merde VEROL l'ANcien, mainTenant cé moi!!!!! tu parlais des viols hein vérol? Et moi tu faisais quoi avec moi en louzdé, tu me disais de venir les samedis eet tu savais que jétais trop jeune et tu faisais le romantiquje et après tu finissais toujours avedc tes doigts dans mon string en bandant comme un porc ert jaimais pas ça meme si tu me faisais jouir j'aimais pas ça Léonel, Houssam, le sabre, tu portes bien ton nom,n tu voulaisz aussi par le cul et tu faisais, putain j'étais même pas majeure ten avais rien a foutre, tu disais qu'on etait consentant t'en sais rien! Et là cadeau pour que je ferme ma gueule: "Tien je fais une crise cardiaque, prend les codes et tu deviens Vérol, ma p'tite chérie". Connard, jte ferai payer, t'es allé& trop loin avec moi!

AMANDA Andy Vérole

Publié par hirsute à 22:30:51 dans Andy Verol | Commentaires (11) |

Disparition d'Andy Vérol | 10 juin 2011

»Léonel Houssam, le créateur d'Andy Vérol et celui qui mena tous ses écrits de 1995 à 2011.

 

Chers lecteurs et lectrices,

Je suis la remplaçante d'Andy Vérol pour quelques temps. Pour des raisons psychiques et physiques, Andy ne peut plus assurer l'existence d'Andy. Il m'a demandée de vous transmettre ce message:

"Salut les morveux, mes lecteurs, mes détracteurs et les autres, les p'tits, les pas p'tits,

Je laisse ma place quelques temps, pour des raisons psychiques et physiques, je ne peux plus assurer l'existence de Vérol sur le net mais également sur des formats papiers. J'aurais pu ne rien dire et vous laisser berner par un mensonge, mais comme nombre d'entre vous le sait, je ne suis pas du genre hypocrite... Depuis quelques mois, je menais la barque tant bien que mal, mais les forces s'amenuisaient, l'envie aussi et l'énergie. Comme je l'ai affirmé depuis des années, Andy Vérol n'est pas né, il ne mourra donc jamais. Cela nécessitait que je laisse la main.

C'est pour l'instant provisoire. Le marionnettiste n'est plus en capacité d'assurer la cadence et de permettre à Vérol de bomber le torse. Alors soit, j'ai décidé de me faire remplacer. Et c'est cette jeune femme pleine de pêche, de haine, et de dissymétrie que j'ai choisie. Je ne dirai pas son véritable prénom. Je l'appelle simplement Andy Vérole, remplaçante à part entière d'Andy Vérol. Elle est désormais propriétaire de tous les codes, de tous les mails, Facebook, livres, etc. Elle décidera seule du chemin qu'empruntera Vérol dans les semaines et sans doute les mois à venir.

Quant à moi, je vous fais une rêvée-rance et m'en vais consumer mes viandes et mes restes neuronaux... Seize ans de Vérol, ce fut intense... et fatal.

Léonel Houssam"

Voilà le message de ce vieux briscard qui m'a donnée toute sa confiance. Désormais, à moi Vérol, ses lecteurs et son destin! A moi le chaos! SANG!

 

Andy Vérole

Publié par hirsute à 19:24:29 dans Andy Verol | Commentaires (1) |

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