Sortie du premier roman d'Andy Verol,le 02 avril 2008: Les Derniers Cowboys français. Infos ici: http://pylone.wordpress.com/
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Sans doute le meilleur roman de Franca Maï, L'Amour Carnassier. Infos ici: http://www.francamai.net/
©Andy Vérol - Danser dans la merde - 2008
Reconstituer un corps disloqué, limiter les déplacements des droits-de-l'hommistes, caresser des boules en buvant des vins aigres, nettoyer une arme sur un terrain de basket, organiser un hold-up, retirer les bulletins de vote de mes bas résilles, dire à cette conne qui est passée au Droit de savoir qu'elle suce mieux quand on l'abuse, ne pas se moquer des enfants albinos, jeter des cocktails molotov dans les casernes, photocopier des plans cadastraux, ouvrir un compte courant pour y déposer 5 milliards de morts de faim, construire des moulins à eau en bouffant des saucisses Herta, faire une collection de photos de shemales chaudes, inventer des nouvelles légendes, envoyer un drapeau chinois au Dalaï-Lama, offrir une arme à PPDA, voter à bulletin secret, jouer à la marelle dans une rue piétonne, boire du vin, appeler mon éditeur, acheter un livre qui dit du mal de l'Abbé Pierre, écrire au patron de YouTube pour lui reliler des tuyaux, e-mailer le patron de Dailymotion pour lui dire mon e-motion, tester une chatte neuve, mettre des pommades, changer les essuis-glaces, faire du fric avec le malheur des gens...
Andy Vérol
Publié par hirsute à 14:10:23 dans Andy Verol | Commentaires (0) | Permaliens
©Andy Vérol - Quand - 2008
Acheter une bombe pour gazer les moines, qu'ils fussent tibétains, français, indiens, chinois ou mexicains.
En me penchant, j'ai pris soin d'explorer la crasse belle accumulée dans l'angle Mur/trottoir de la vieille maison mise en vente au bord de la route surchargée.
L'agent immobilier: "La chambre donne sur un petit jardin de 20 mètres carré. C'est très au calme. Et le bruit des voitures, ça n'est que durant les heures de pointe, à savoir entre 8 heures et 9 heures le matin et 17h30 et 18h30, voyez, si je puis dire c'est plutôt tranquille. " Il sourit bien l'agent, et l'argent, l'agent le veut. Il y a des entrepôts des magasins géants, des enseignes, des panneaux publicitaires en multitude...
"Bien, cette maison est super mal située, elle sent la mort, le cadavre d'un viocque mort seul, elle est crasseuse, abîmée et me coûtera 160 000 euros... ça donne juste envie de couper la gueule de Sarko et sa clique du Medef et autres CFDT, FNSEA, ..."
J'ai pas envie de devenir propriétaire. Je déteste tous ces gens de tous bords qui disent niaisement: "payer un loyer, c'est de l'argent perdu"... Il y a cette notion de "gagner" en permanence.
L'agent immobilier me regarde totalement décontenancé.
"Vous toucherez votre commission pour vous acheter une grosse bagnole, aller faire le connard dans des pays pauvres avec personnel sous payé dans les hôtels. Votre pute de femme fera du sein nu et fera bander les petits indigènes de 15 - 16 ans... Là-bas, elle sucera des ados et son coeur d'artichaud sera arrosé de ce sperme jeune... Votre femme et vous aurez raison... Avec l'argent que vous m'aurez pris pour vendre cette ruine, vous paierez l'école privée à vos marmots, vous voterez encore à droite, vous penserez encore que les chômeurs sont des feignasses, et vous jouerez à la console Wii avec vos amis/collègues en sirotant une bière belge bien lourde dans la gorge. Je vous donnerai mes sous pour cette ruine et vous paierai des impôts que vous trouverez exorbitants... Vous ne voulez pas payer pour les autres, parce que vous, vous travaillez dur, à vendre des ruines merdiques ultra-coûteuses à des connards comme moi... Lorsque votre femme vous lèchera les boules de façon experte, qu'elle vous demandera si elle doit rajouter du rouge à lèvres pour faire plus sexe, vous vous demanderez ce que la petite copine de votre fils de 16 ans aurait fait, avec sa petite tête post-juvénile, avec vos couilles si pleines... Vous aurez l'argent que je vous aurai donné pour acquérir cette ruine et vous continuerez à regarder les salopes dans la rue, à dire que les pédés çà vous dérange pas plus que ça à la condition qu'ils restent à bonne distance..."
La gueule en sang plaquée dans la crasse belle accumulée dans l'angle Mur/trottoir de la vieille maison mise en vente au bord de la route sur-chargée.
Baise de boîte...
Andy Vérol
Publié par hirsute à 12:24:29 dans Andy Verol | Commentaires (0) | Permaliens
©Andy Vérol - Torve - 2008
Elle a posé son gros derche dans le sofa pour un lunch spécial Sa Chatte. La bête bute avec ses nib. la face aux mecs-la-queue-lestée-tendue-portée-jusqu'au ciel... Elle boit des cocktails dans des verres à bobos l'genre de machine à pied colorés évasés sirop-un-alcool-fort-un-autre-alcool-fort-un-jus-de-fruit-encore-un-sirop, un truc du genre... Elle est une expérience d'écrivaillon intégrale, mon index géant enfilé dans sa fente sèche, l'string enquillé à fond dans l'fond... Je sais que c'est relativement grossier, mais c'est que je peux juste lâcher avant de picoler, histoire de t'offrir une enfiloche à chatte une marre de sexe cru avant de me défoncer la gueule au Crémant rosé puis du rouge qui tache, et j't'acherai ensuite de t'en écrire encore des vomis à la pelle à la pute... J'ai pas le temps. Elle, donc, se lève et tortille du fion devant ces mecs gominés avec des sourires en coin et des muscles secs sous le cuir de leurs fringues de petzouilles trainant dans les pubs/boîtes des banlieues grande couronne. V'là les rois avé les motos les caisses tunées les putes à frange maquillées seventies les mi-bas couleur chair les talons colorés vernis. La putasse intégrale qui branle et s'en branle total de pas jouir (Qui peine à jouir, expression ggantesque), à peine humide qui pipe bien comme dans les films de cul que son frère lui montrait quand elle avait 10 ans... Elle lui massait les couilles en étant persuadée qu'il lui offrirait une crèpe au Nutella juste après.
Elle, c'est Linda, c'est con ce prénom, mais elle préfère ça à Mélodie la pute, elle veut un prénom comme ça, tant pis elle l'a pas eu son BEP secrétariat elle comprend queud à la politique elle a participé au concours de Miss Val d'Oise et a fini deuxième dauphine... Bouchée à la reine, le Polo, son mec avec des grosses couilles qui danse comme un dieu sur le bar et lui parle pas parce que c'est un macho mais il est pas si bourrin que ça puisqu'il lui a léché la chatte pour essayer de la faire jouir, l'autre soir... Il est pote avec tous les vigiles du Bikini Beach Café, il se fait payer des cocktails parfois parce que le barman a à l'oeil de reluquer sans cesse les chevilles sexy de la Linda...
Baise de Boîte
Andy Vérol
Publié par hirsute à 19:39:53 dans Andy Verol | Commentaires (0) | Permaliens
©Andy Verol - le cinquièmement Flavio - 2008
Les indigestions de cette bouffe merdique qu'ils servaient aux taulards se réalisaient dans les toilettes. Flavio n'était pas une demi-portion. Il bénéficiait d'un respect conséquent auprès des autres prisonniers... Dans les prisons de France, on hurle beaucoup, entassés mélangés les uns sur les autres. Un lieu sans alternative où l'individu n'est que la viande hâchée faisandée que l'on file à la grande gueule baveuse de la haine... Car Flavio avait tant du muscle que de la jugeotte. On ne la lui faisait pas dans les douches, dans la cour... Les matons, ces petites merdes étranges, des types dont on ne comprenait jamais vraiment pourquoi ils faisaient un tel boulot (tout comme faire thanatopracteur ou gynécologue) ne l'appréciaient pas, parce qu'il était intelligent, plus intelligent qu'eux. Qu'il ne maugréait jamais des "gueulardes" plaintives. ça sentait les pieds (on ne parle jamais des odeurs, pas assez, jamais assez), le pet, la pisse, la merde séchée sur les bords de la cuvette... Des blattes énormes, parfois des rats, des moucherons, des fourmis se baladaient partout... C'était un peu comme si les prisons étaient des planètes lointaines équipées de leur propre atmosphère, air vicié à souhait.
Il avait Amanda en tête lorsqu'il trempait sa fourchette dans la purée Mousseline arrosée de sauce marron, goût viande grillée mélangée à moisissures fumantes... Il ne se rabattait jamais sur les grignotages, dans la cellule. Ses collègues ne cessaient de se baffrer de gateaux apéros et de biscuits. Lui non. Comme un couillon, il se nourrissait de ses pensées consacrée à son amour. "Eh Flavio! Encore en train de rêvasser la bonnasse." Il fit signe à Ludo et ajouta, de sa voix immense: "Lâche-moi tu veux?" Fou rire.
Ils se définissent contre...
Andy Vérol
Publié par hirsute à 23:01:36 dans Andy Verol | Commentaires (0) | Permaliens
©Andy Vérol - Tir groupé saccadé déhanché - 2008
Plus ou moins déterminé à ne pas répondre à tous les mails, pourtant je réponds à tous les mails déterminé à ne pas forcément donner du grain à moudre (offrir mon cul putain), pas déterminé à m'aliéner à dire autre chose déterminé à redire encore ma fascination pour les terroristes les thanatopracteurs les fans des films "Rambo", les mecs qui sont passés d'anarchistes à écologistes centristes, résolu à ne répondre à tous ces mails quotidiens seulement si cela en vaut la peine ranger garer la voiture en bataille entre deux autres voiture déterminé je devrais écrire encore mes romans je devrais accélérer...
Andy Vérol
Publié par hirsute à 22:46:59 dans Andy Verol | Commentaires (0) | Permaliens
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