Sortie du premier roman d'Andy Verol,le 02 avril 2008: Les Derniers Cowboys français. Infos ici: http://pylone.wordpress.com/
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Sans doute le meilleur roman de Franca Maï, L'Amour Carnassier. Infos ici: http://www.francamai.net/
Il fallait se planquer dans les buissons, là, en haut du terrain de son père. Il n'aimait pas que je vienne le père de Malik. Il n'aimait pas et pourtant, nous n'avions pas l'impression de faire du mal. Tout au plus, c'était aussi honteux que d'avoir un reste de dentifrice à la commissure des lèvres, en plein milieu de la cour de récré.
Malik s'allongeait sur les feuilles de chêne séchées qui craquaient cracs sous son cul. Il baissait son short, son slip et me le laissait comme ça, sous les yeux, son gland. Comme ça et le tronc de sa bite qui puait souvent un peu, se tordait sur sa cuisse. "Elle est vraiment un peu grosse." Malik me toisait avec mépris. Il n'était plus mon meilleur ami. C'était "la bite". Il disait un truc du genre: "Ferme ta gueule sale blanc, et sors-le." Moi je tremblais d'excitation. Du haut de nos 10 ans, on était un peu paumés dans tout ce bordel de frissons, de palpitations.
Je sortais le catalogue des 3 Suisses ou de la Redoute piqué à la bonne femme grosse qui me gardait. Je le tendais à Malik. Sans hésiter, il zyeutait sans suer la source des douces sensations - lire comme ça, d'un coup, cul-sec comme une liqueur de mûre nature - et j'épiais, j'humais la puanteur émanant de son sexe grossissant progressivement. Il feuilletait. Il se précipitait un peu, puissant, de plus en plus puissant, vers les pages lingerie... Son sexe grossissait vite fait. Le mien aussi. Mais je devais le laisser cantonné dans le coton d'mon slip.
Putain, ça puait, ça dépouillait la tête. "Allez". Il avait une voix ferme pour le dire. Mais une voix presque murmurée. Moi emmuré dans l'plaisir, je me penchais, à genoux, et le suçait, la nuque tenue par sa paume ferme. "Quand on s'ra grand, j'aurais des gougouttes de femme et t'auras droit de les lécher. Ça montrera que j'suis pas un pédé. Pas vrai ? Sinon mon père y m'tuerait." J'acquiesçais. Continuais. Respirant fort de la narine qui n'était pas bouchée.
"Ah le sale fils de pute! Putain d'enculé d'fils d'pute d'Vérole de merde!" Polo peste devant la pelouse d'un vert aveuglant. Mon estomac crie la faim, crie les intestins qui gesticulent comme des couleuvres entre poitrine et testicules... Fulminons.
Extrait de Mon Usine, la suite. Roman qui sera achevé au cours de l'année 2008.
Andy Vérol
Publié par hirsute à 22:16:01 dans Andy Verol | Commentaires (0) | Permaliens
Les grandes, les belles âmes, toute cette chienlit (ouais je cite l'un des plus gros cons de l'Histoire de la France-la-Connasse), je n'y crois pas. Pas vraiment. Y a bien l'abbé Pierre qui suffirait à l'échantillon « représentatif » des français interrogés à leur donner du cœur. Parfois j'en bave avec ces sondages. J'en bave comme tous ceux qui lisent les journaux, qui zyeutent la télé, qui écoutent la radio en se savonnant les guiboles ou en grillant une clope dans leur seul « espace de liberté » moderne, la bagnole... Je ne connais pas bien les résultats de ces sondages sur les « 100 célébrités préférées des français », mais j'ai en tête un palmarès brouillon qui ressemble, à s'y méprendre, aux distributions de médailles du régime soviétique. En vrac nous avons donc droit à un classement : Douillet pièces jaunes, l'abbé Caillou, Zinédine Coup d'boule, ... J'en bave, j'en chie. Je me dis, bon, c'est moi qui doit être complètement cinglé ou complètement con. Je me pose vraiment la question.
Tu as des instituts de sondages payés par on ne sait trop qui, pour nous faire la distribution de friandises... Voilà, Françaises ! Français ! Vous aimez untel et unetelle... Ce sont vos héros ! Désormais, quand vous croiserez l'un d'entre eux, soyez admiratifs ! Il y en a un qui a explosé des jap' sur des tatamis, un autre qui a lourdé des ritals à coups de tête, un suivant qui a fait un appel, en pleine hiver, même pas en pcv, pour qu'on mette les sans-abris dans des abris... Ils ont tous ceci de spécifique qu'ils donnent un peu ou beaucoup d'eux-mêmes pour aider ceux qui ont des problèmes, sans pour autant remettre en cause le système qui a engendré ces problèmes. A croire qu'on voudrait nous faire accepter la société consommation de crédits pour le « moins pire des systèmes économiques ». Je suis tellement naïf. Je vois le mal partout. Mon esprit est vraiment tordu.
Durant toute mon enfance, même s'il y avait encore de ces préhistoriques anticapitalistes hargneux, j'entendais sans cesse que l'économie de marché avait des vices, provoquait quelques catastrophes, mais ça n'était rien en comparaison des régimes dits d'économie planifiée, ou socialiste... Ainsi, le système dit capitaliste serait celui de la liberté (c'est pourquoi il y a surchauffe et quelques millions d'intérimaires et autres SDF gueulards) et serait cul et chemise avec la démocratie... La fameuse démocratie chinoise donc, ou la démocratie saoudienne encore, sont donc les bienvenus dans le concert des nations OMC... LA liberté. LA consommation. LA démocratie. L'économie de marché et maintenant, le développement DURABLE !
Pour te faire becqueter dans la main des puissants-plus-intelligents-que-toi, on te sert sur le plateau, les sondages, les palmarès, les classements. Je dois être un des rares à vouloir mettre Cioran, Michel le clochedu d'en bas de chez moi (pour qui je ne fais pas grand-chose), Artaud, Stirner, pas José Bové, Jérôme Kerviel, tous les « terroristes » en taule à Guantanamo, tous les « terroristes » enfermés dans les prisons russes, chinoises, tous les dangereux criminels mineurs incarcérés en France, etc. (Bon c'est pas trop des célébrités françaises, et c'est en vrac. Mais c'est un sondage effectué auprès d'un échantillon représentatif de « Vérol »).
Vos héros, puisqu'il en faut, bande de cons, sont des morts ou des sportifs ou des présentateurs de JT ou des chanteurs de variétoche ! Françaises ! Français ! Comment vous faire comprendre que vous faites partie d'une grande nation, un pays qui est au conseil de sécurité, qui a racheté Nissan, qui a envoyé la division Daguet, qui est l'ami inaliénable des Etats-Unis d'Amérique-Que-c'est-les-boss, qui a envoyé des millions d'entre vos ancêtres au casse-pipe pour permettre aux papy-boomers de s'en mettre plein la lampe, qui a construit des barres en béton toute autour des villes, qui a PPDA et Pernaud comme journalistes-vedettes, qui a élu un mec qui vend du nucléaire civil à tous les criminels de guerre, dictateurs et autres dirigeants chinetoques très au fait de ce qui se fait de plus romantique en Capitale des Gaules !
Je m'égare. T'as pas vu mon paquet d'clopes ? Putain, paraît que la rebellion, c'est lutter contre les lois anti-tabac et pour rehausser le pouvoir d'achat !
Je vaux pas mieux. Mais j'me sens mieux... Vieille chronique...
Andy Vérol
Publié par hirsute à 14:09:07 dans Andy Verol | Commentaires (3) | Permaliens
T'as des jours comme ça... Un morceau de life. Tu vois. Faut bien parler quoi tu vois quoi? Il n'existe plus que trois espaces où je fais évoluer mes personnages. ça m'économise des recherches, ça me laisse la place pour zigouiller tout ce qui pourrait être lisse chez eux.
Premier espace: l'île aux ordures.
Deuxième espace: la maison de ma grand-mère morte, à Flize dans les Ardennes, France.
Troisième espace: le centre commercial "les Trois Fontaines", à Cergy dans le Val d'Oise, France.
Ensuite, les personnages. C'est la substance du récit. Pour cela, je suis un minable. Bien incapable de choper dans un imaginaire, j'absorde le présent de ceux qui m'entourent... Les passants tout du moins. Tu fais la synthèse entre tous les nazes qui passent à la télé, et semblent adorer passer pour des cons devant tout le monde, les abrutis qui font des blogs égo-artistico-politico-désexués, les gens qui votent Sarkozy, Lepen, Royal, Buffet, Bayrou et qui sont persuadés d'avoir fait quelque chose de bien, les passants enfin... Voilà...
Les Trois Fontaines hier. Je peste en traversant cette foule-torrent. Y a que de la racaille qui braille, de la salope qui expose l'escalope, du classe moyenneux qui use de son pouvoir d'achat l'valeureux...
Fais chier.
J'ai rien à dire.
Andy Vérol
Publié par hirsute à 12:59:40 dans Andy Verol | Commentaires (1) | Permaliens
Vous avez aimé le premier épisode? Vous adorerez le second!
Comme attendu, mhell a répondu à ma réponse (Pour les nazes qui arrivent, voir le texte précédent sur l'blog), mais aussi une autre ado (celle-là attardée, âgée de 30 ans si les infos sont bonnes) toute touchée par la situation... On entre là, pour moi, au coeur même de ma perversité hormonale totale.
Bon d'abord, celle qui a commenté l'article précédent (le lien ici ). Il s'agit de Together no (putain des pseudos comme ça j'en ai inventé des tonnes. Me suis arrêté à Vérol finalement. Parce qu'il faut bien s'arrêter au ridicule qu'on mérite):
oui toi tu as du recul et de l'experience, mais c'est bien aussi quand on se recherche ado....Et puis en ce qui me concerne moi, ce que j'ecrivais, je ne pensais pas à le publier, et c'était en rien lièé à mes hormones...Par contre, c'est une demoiselle à qui tu ecris!
Ce à quoi réagit Samuel Ico (J'en parle pas là, mais il sera content d'apprendre que le "piment" a apprécié sa tambouille).
Puis voilà qu'enfin, la tant attendue adolescente rebelle dark dans la tête, humanitaire dans les gestes, plaintive dans la pensée, mhell répond ceci:
espèce d'enculé de batard de fils de pute ! je ne tape pas dans le vulgaire en temps normale mais la tu peux être fière de m'avor mise hors de moi. je peux accepter toutes les critiques, aboslument toutes, mais il y en a une que je ne supporte pas : qu'on me traite de biactol ! remarque on ne me l'avait plus faite depuis le collège, félicitation tu voles haut pour un trentenaire !!! pour avoir passée 4 années de collège dans un ZEP et mettre faite insultée a toutes les sauces pendant ces 4 mêmes années, sache que ton attitude me désole au plus haut point. de plus, tu oses jouer sur certains terrains avec moi alors que tu ne me connais absolument pas, de quel droit je te pries ? sache que je vis seule avec ma mère depuis lus de 10 ans, que le frigo est loin d'avoir toujours été plein, qu'elle veint tout juste de guérir d'un cancer du sein, qu'il a fallu que je m'occupe d'elle pendant un an environ tout en continuant d'assurer en cours. de plus, je suis loin d'être auto-centrée comme tu l'affirmes : j'ai mis les pieds dans pas mal de pays dits "sous développés" où j'y suis venu en aide a de nombreux gamins qui vivent dans une misère que tes yeux de pauvre trentenaire frustré ne pourront jamais imaginer. a l'heure actuelle, j'ai de nouveau de gros problèmes, je dois gérer une nouvelle fois la santé fragile d'un de mes proches tout en ayant ma vie rythmée par ses découverts, son frigo vide et le manque tunes pour acheter du matos pour bosser. en ce qui concerne ma libido, je te remercie de t'en inquiéter mais elle va surement mieux que la tienne.
sur ce va te faire enculer bien profondément puisque les êtres dans ton genre (qui malheureusement touchent toujours la ou ça fait mal) ne méritent pas mieux, et peut être que pour une fois dans ta vie, tu jouira !
Et moi de répondre, évident:
Jolie réaction toute adolescente. Totalement typée, stéréopypée. Tu es pure. J'aime ça.
Moi, l'écriture, ça n'est pas raconter ma vie, pas du tout, c'est raconter celle des autres. Mais comme pour ton mec, j'ai fait de toi une star, et à ton âge, et même si tu as cessé d'utiliser du biactol (tu penses vraiment que le sperme de ton gars est meilleur pour ta peau et ton body?), c'est déjà pas mal... Tu vas me dire: "J't'encule fils de pute, mon putois il a l'SIDA et mon cousin il est mort au Darfour!", C'est exactement ça les ados blancs d'Occident, des prétentieux pleurnichards qui n'ont ni sens de l'humour, ni répartie, ni courage, ni intelligence...
Griffe-moi allez! Griffe!
Quant à jouir, je t'ai dit, c'est une question moins hormonale que perverse pour moi... Ta dernière phrase est symptômatique: "sur ce va te faire enculer bien profondément puisque les êtres dans ton genre (qui malheureusement touchent toujours la ou ça fait mal) ne méritent pas mieux, et peut être que pour une fois dans ta vie, tu jouira !" Tu vois que j'ai raison? Tu t'aperçois bien que tout ça n'est qu'une question de grosse baise non? A moins que je n'ai fait que broyer tes illusions (L'prince charmant qui aime Satan mais qui lave ses slips et les tiens, ou l'inverse, je sais plus...).
Andy Vérol
Publié par hirsute à 21:18:27 dans Andy Verol | Commentaires (11) | Permaliens
Je reçois un commentaire extra, ce matin en me levant - Ouais enfin 13h30 quoi t'avais compris - dans l'espace Myspace de Rupert Murdoch. mhell, c'est l'acnée juvénile de l'écriture. et ça j'adore, c'est un peu comme des p'tits bonbons au goût bizarre qui finissent par laisser une trace délicieuse dans le gosier. Un de ses potes avait fait le même coup. Mais moi, j'ai ce côté proche des d'jeunes poètes, qui prend soin de lire leurs "attaques" à mon encontre, parce que j'y décèle tous les ravages d'une libido naissante surpuissante. C'est un peu à l'adolescence que l'on vit les choses de façon exacerbée. Des choses parfois minuscules, très auto-centrées... Des choses quoi... L'adolescent occidental a ceci de spécifique que j'en ai moi-même été un des illustres membres. Une époque nulle à chier mais que tu vis comme un traumatisme jouissif. Peu importe que le capitalisme zigouille des millions d'enfants d'ailleurs, d'adultes, de vieux, l'adolescent poète SAIT, l'adolescent SENT. L'adolescent occidental blanc aime à pleurnicher sa race... Tout ça pour devenir un salarié minable aux rêves chiassards (l'adolescent te dit que lui, ça lui arrivera jamais! Parce que l'adolescent pense que le frigo, ça doit pas être bien compliqué à remplir).
Bon alors déjà, voici le commentaire de mhell ( http://www.myspace.com/stillmhell , qui, sans doute, est la meuf d'Ende qui avait déjà tenté une valse avec moi), suivi de ma réponse:
certains ne t'apprécient que parce qu'il parviennent enfin à comprendre un écrit. la littérature pour la masse ne signifie pas littérature de qualitée, bien au contraire. on peut être vulgaire tout en restant poétique, ce qui n'est malheureusement pas ton cas. la vulgarité n'est pas le motif du manque de qualité mais parfois elle traduit un manque de talent. un écrit ne doit pas forcément être compréhensible par la masse, la littérature est élitiste, cela est avéré. apprenons alors à jouer de ce fait établie plutot que de vouloir le détourner et faire de l'écrit pour tous. j'écris avant tout pour moi même, et alors ? si cela te gène éventuellement (encore faudrait-il que tu m'accordes une once d'intérêt pour cela...) sache que je m'en tape. ma démarche (que je pense similaire a celle d'EndE) est à l'opposé de la tienne et si l'intolérance et l'incompréhension sont les maître mots de ta religion, je te souhaite d'être épanouie dans cette démarche restrictive.
l'introspection est le maître mot de l'écriture. ton environnement fait partie de toi. l'introspection te permet donc alors seulement de mieux écrit sur toi même et sur ce qui t'entoure. l'écriture est pour moi le moyen de mieux me connaître, d'accepter la cohabitation qui m'est imposée avec moi même. si la masse ne comprend pas ce que je raconte cela m'indiffère au plus au point. je ne pense pas bien écrire. mais je suis sure d'une chose, toi non plus. tout le monde te comprend, tout le monde aime la merde (regarde le nombre de gens qui payent chaque année la redevance télévisée... toi le premier je suppose -ok c'était facile- ...). si tu te satisfait de si peu, tant mieux pour toi, mais ne crache pas dans la soupe de ceux qui aspirent a plus élevé...
bonne journée.
mhell
La réponse de moi-même:
Quelle leçon! Toi tu fais partie des derniers cow-boys français! (C'est le titre de mon roman pour le public que c'est vulgaire que c'est de la pub que ça sort en avril, tu veux d'la moutarde avé ta tarte à la crème dans la face?)...
Bravo! J'ai l'impression de retrouver le petit mégalo pseudo-introspectif que j'étais à 16 - 17 balais. J'étais tellement persuadé d'être un écrivain et de savoir ce qu'était la littérature, que je ne voyais pas les milliers de fautes de
Je ne suis pas dans ta démarche. Plus du tout. J'ai passé près de 15 ans à me palucher en me persuadant sans l'avouer mais en me le disant certaines nuits, que j'étais un écrivain maudit, c'est à dire, l'incompris de mon temps. En fait, je pensais que je pouvais saisir le monde entre les deux paumes de mes mains jolies. J'avais les yeux qui pleuraient lorsque, sur le balcon, dans mon attirail de keupon de classe populaire/moyenne blanche, je regardais la lune à trois heures du matin. Seul. Le monde m'appartenait. Ce monde-là m'appartenait. J'étais maître d'un univers que l'Humanité ne saisissait pas.
Bon soit, c'était bien de se sentir blottis dans ce furoncle intellectuel qu'est la certitude. Je ne savais pas, durant toutes ces années, qu'en fait mon stylo, mes textes, c'était ma queue et mes flux permanents d'hormones adolescentes et post-adolescentes... Je vivais dans un monde de télé, de frigo, d'associations humanitaires, de symboles du passé que je prétendais comprendre, de bagnoles pare-choc à cul dans les bouchons, etc. Je vivais en Occident moderne, celui qui s'est gauffré dans la seconde guerre mondiale, les luttes post-coloniales, les felûres, les idéologies purrulentes... Et j'y vivais avec ma bite en feu d'adolescent (Statut somme toute, qui n'existe que depuis les Beatles finalement), ma scolarité dans des établissements mixtes, et mes vaseuses tentatives de mimer le talent des poètes dont les profs ne cessaient de nous bourrer le mou sans en comprendre les conséquences...
Les conséquences, j'y viens mon pote (ou potesse, j'ai pas réussi à déterminer ton sexe)... La conséquence, c'est ce long flux de fautes de goût, de sens, de
Et pour reprendre ta phrase fameuse (comme une vieille soupe?): "mais ne crache pas dans la soupe de ceux qui aspirent a plus élevé..." Je pense que ma grosse giclette suranée de vieux donneur de l'çon, te fera le plus grand bien pour t'élever et t'écraser la gueule sur le plafond de ta cave froide, poussièreuse et imbibée d'odeurs de tabac froid, de sperme frelaté et de sueur d'poète maudit...
Andy Vérol
Publié par hirsute à 15:27:16 dans Andy Verol | Commentaires (3) | Permaliens
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