Sortie du premier roman d'Andy Verol,le 02 avril 2008: Les Derniers Cowboys français. Infos ici: http://pylone.wordpress.com/
Me cracher à la gueule, m'adorer, m'éclairer, m'obscurcir, me soumettre une opinion, un texte: hirsute.hirsute@orange.fr
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Sans doute le meilleur roman de Franca Maï, L'Amour Carnassier. Infos ici: http://www.francamai.net/
Ambiance sonore et funky sa mère: http://fr.youtube.com/watch?v=vP73eaLpxgk
Tu peux me chier à la raie que ça me fera sortir des éternités de giclettes de sperme dans la maison du saint esprit, sa famille et ses amis...
[17:04] Spider Morane: mon avis, dont tu te branles, j'ai bien compris, c'est que t'encules les mouches, ta haine ne sert à rien qu'à te vider les couilles, et ne fera pas changer le monde. tu étais plus utile aux resto du coeur, mais tu ne le sais pas.
[17:05] Spider Morane: mais je t'avoue que je suis pas là pour te faire la morale, donc je sais pas pourquoi je dis ça
[17:06] AndyVerol Albatros: la morale, c'est le rempart des pauvres en âmes
[17:06] AndyVerol Albatros: ça protège de sa propre faiblesse contre le monde
[17:06] Spider Morane: si je sais en fait: pourquoi tu crois que tout le monde est pourri
[17:06] Spider Morane: n'importe quopi
[17:06] Spider Morane: quoi
[17:07] AndyVerol Albatros: Je crois que tout le monde est pourri
[17:07] AndyVerol Albatros: parce que tout le monde est pourri
[17:07] Spider Morane: la morale c'est ce qui permet de pas être un enculé
[17:07] AndyVerol Albatros: Tu es assez narcissique pour te trouver bon, beau et intelligent toi?
[17:07] Spider Morane: mais non
[17:07] AndyVerol Albatros: alors tu vois
[17:08] Spider Morane: non, j'esaie d'être bon et intelligent mais c'est pas facile
[17:08] AndyVerol Albatros: ça existe pas
[17:08] AndyVerol Albatros: tes comme moi
[17:08] AndyVerol Albatros: comme tout le monde
[17:08] AndyVerol Albatros: une bête qui a envie de bouffer
[17:08] Spider Morane: ça veut pas dire que tout le monde est mauvais, même si c'est le cas de la majorité
[17:08] AndyVerol Albatros: et une bête lâche
[17:08] AndyVerol Albatros: qui passe le permis
[17:09] AndyVerol Albatros: qui se croit permis d'avoir un avis sur tout
[17:09] AndyVerol Albatros: qui tousse
[17:09] AndyVerol Albatros: pour toute chose
[17:09] AndyVerol Albatros: qui fait appel à tous les médecins
[17:09] AndyVerol Albatros: pour s'rappeler le sein
[17:09] AndyVerol Albatros: d'la maman
[17:09] AndyVerol Albatros: la salope qui force à vivre
[17:09] AndyVerol Albatros: han han
[17:10] Spider Morane: mort de rire
[17:10] Spider Morane: t'es un fou furieux
[17:10] Spider Morane: sauf que tu le penses vraiment et c'est moins drôle du coup
[17:11] Spider Morane: je suis pas comme ça, je suis un optimiste
[17:11] Spider Morane: tu sais pourquoi?
[17:11] Spider Morane: non pas parce que jes uis con
[17:12] Spider Morane: parce que les choses peuvent pas s'améliorer dans le cynisme et le pessimisme
[17:12] Spider Morane: la pensée est une force, elle influe les alentours, dans le sens où elle va
[17:13] AndyVerol Albatros: tiens
[17:13] AndyVerol Albatros: j'ai aimé ce que j'ai dit
[17:13] AndyVerol Albatros: je l'ai mis en ligne direct comme un texte
[17:13] AndyVerol Albatros: tout est ma substance
[17:13] Spider Morane: tu vois tout en noir et t'espères que ça devienne rose, c'est impossible, tu crées ton désespoir toi même
[17:14] Spider Morane: tu tripes beaucoup sur toi même
[17:14] Spider Morane: pourtant quand tu écris tu sais pas vraiment d'où vient l'inspiration
[17:15] Spider Morane: tu reproches au monde tes propres défauts, tu es un paradoxe mec
[17:16] Spider Morane: là tu me méprises, comme les capitalistes méprisent les pauvres
[17:16] AndyVerol Albatros: ouep
[17:17] AndyVerol Albatros: exact
[17:17] Spider Morane: tu es pareil qu'eux
[17:17] AndyVerol Albatros: yes
[17:17] AndyVerol Albatros: ça te choque?
[17:17] AndyVerol Albatros: Tu me sacralisais d'emblée?
[17:17] Spider Morane: non, ça me fait marrer
[17:17] Spider Morane: tu me fais un peu pitié en fait
[17:18] Spider Morane: mais je kiffes ton style c'est vrai
[17:18] Spider Morane: l'un n'empêche pas l'autre
[17:19] Spider Morane: la plupart des grands écrivains sont des grands connards c'est bien connu
[17:19] Spider Morane: disons quer t'es un connard sympathique
[17:20] AndyVerol Albatros: Jai une vision hlm de la littérature
[17:20] AndyVerol Albatros: et des relations humaines
[17:20] AndyVerol Albatros: je suis pas un suceur
[17:20] AndyVerol Albatros: je suis fatigué
[17:20] AndyVerol Albatros: allez
[17:20] AndyVerol Albatros: le vieux combattant doit reposer ses vieilles grosse couilles molles
[17:21] AndyVerol Albatros: comme Poutine dans 5 - 6 ans
[17:21] AndyVerol Albatros: ou Castro en ce moment
[17:21] Spider Morane: he he he
[17:21] AndyVerol Albatros: ou ce vieux fils de pute de de Gaulle
[17:21] AndyVerol Albatros: Ou la mère à Hitler qui me suce souvent pendant l'commail
[17:21] AndyVerol Albatros: l'sommeil
[17:22] Spider Morane: normal avec les ondes de haines que tu génères ça l'attire la salope
[17:22] AndyVerol Albatros: Allez j'te laisse mon poussin
[17:22] AndyVerol Albatros: tu toucheras pas un rond d'auteur
[17:22] AndyVerol Albatros: ça m'appartient
[17:23] AndyVerol Albatros: suçage
[17:23] AndyVerol Albatros: vieux
[17:23] AndyVerol Albatros: night
[17:23] AndyVerol Albatros: ma poulette
[17:23] Spider Morane: fais ce que tu veux je cours pas après la thune
[17:23] AndyVerol Albatros: t'as raison
[17:23] AndyVerol Albatros: j'en palperai plus encore
[17:23] AndyVerol Albatros: bonne zobi 2008
[17:23] Spider Morane: tu l'emporteras pas dans la tombe
[17:24] AndyVerol Albatros: grosse baise 2009
[17:24] AndyVerol Albatros: Bon tsunami
[17:24] AndyVerol Albatros: et grosse famine
[17:24] AndyVerol Albatros: n'en rajoute pas
[17:24] Spider Morane: un jour tu verras que t'as tort mais ça sera trop tard, dommage
[17:24] AndyVerol Albatros: je publierai pas
AV & Spider Morane (il est bien hein? Je le connais pas. Mais c'est pas le plus con pour un t'chat de night foncedé).
Publié par hirsute à 02:12:55 dans Andy Verol | Commentaires (0) | Permaliens
©Andy Vérol - Le corps, pas le cul. Le feu fouette - Janvier 2008
Il neige ici. On s'en fout. Je reste cependant sceptique lorsque j'entends dire que tout initiative au sein d'une association suffit à te rendre bon, te rendre responsable du sort des autres... J'ai un gros doute là-dessus. Quand je servais des cafés à des types et des femmes ruinés, aux Restos du coeur, j'avais plutôt l'impression de faire le petit pansement à bobos... Je ne me sentais aucunement utile. Oui, si c'est sûr, ça leur faisait chaud au coeur que je leur parle, que je me soucie de leurs problèmes. Ils aimaient qu'on se parle d'égal à égal et tout. Mais je ne sentais pas d'utilité fondamentale à faire ça. La société, tout autour continuait à générer de la misère et des fortunes colossales. C'est bien de s'investir dans une association, d'agir. On en sort sans doute grandi, je n'en doute pas. Moi pas. J'ai terminé la saison à la fin du mois de février et j'étais désespéré. Je savais que je n'avais servi à rien.
S'il suffisait de chanter une chanson, faire la conversation ou donner une boîte de haricots à des pauvres pour les sauver, pourquoi ressentirais-je plus que jamais la sueur infecte des puissants dégoulinants sur les crevards comme une attaque en règle à la dignité, à la justice, à l'Humanité? Pourquoi je continue à être plein de rage? Pourquoi je ne sers à rien? Pourquoi suis-je lâche au point de n'être qu'un bénévole compatissant dans une association à becquetance pour homeless? Plutôt que de faire sauter le bureau d'un préfet et prendre le maquis? Pourquoi sommes-nous tous des couilles molles à ce point? Pourquoi sommes-nous de zigouillards aux grands coeurs? Des révolutionnaires à deux sous? Des gueulards en manif genre: "Non à la misère!"? Il n'est plus un jour où je ne me dis pas qu'il vaudrait mieux être complètement torché pour ne pas se voir lucide dans un miroir. Je dis quoi là?
Il n'y a rien à faire. Si le système perdure, les conneries de ce genre continueront... On soulagera un instant les souffrances, un peu comme si l'on carrait une pipette à morphine dans la main d'un SDF. Histoire qu'il s'évanouisse, un instant, du temps qui sent l'inéluctable fin...
Se défoncer alors. Distribuer toutes les réserves d'alcool du pays, à tous ceux qui souffrent. Les déchirer jusqu'au coma éthylique... Je tourne en rond, dans ma médiocrité... Je parle comme ces gens qui ne veulent pas la peine de mort, "sauf pour ceux qui tuent et violent des enfants".
Alors ok, les mecs. On fait ce que vous avez dit. On remet la peine de mort pour les pédos. Mais cette fois, c'est vous les bourreaux. Pas de mecs payés pour ça. Tu vois le gars s'approcher du pédophile au milieu de la place du village. Et le mec lui donne des coups de barre de fer dans la gueule jusqu'à ce qu'il meurt. T'as un gros silence autour. Les habitants qui sont venus voir la mise à mort du salaud de pédo, sont mal à l'aise... Il y a du sang, des viscères, des os du mec répandus tout autour du bourreau bénévole.Tu as des gens qui commencent à pleurer, d'autres à gerber. Le bourreau à plein de sang sur lui. Même le médecin légiste est au bord de l'évanouissement.
Il pleut bien. Le sang devient rose dans les "flops"... Les grumeaux. L'écume d'hémoglobine. Les gens qui s'étaient pointés pour voir s'en vont, écoeurés... C'est bon, on a rétabli la peine de mort, que pour les pédophiles. Paraît que, quand même, les types qui battent et violent leurs femmes jusqu'au sang, faudrait au moins les corriger à coups de bâton dans les couilles. On remet ça, on amène le suivant. Serge, 47 ans. Chômeur depuis 6 ans. A battu sa femme à mort. C'est Patricia, sa voisine, qui va lui infliger les coups dans les testicules. Elle est un peu refroidie par ce qu'elle a vu juste avant. Elle ne sait plus très bien si on a appliqué une peine ou si on a crevé, comme des criminels, l'amoureux des gosses...
Deux flics tiennent le tortionnaire de sa femme. Il gueule comme une merde: "S'il vous plait! Non! S'il vous plait! Je suis désolé, je m'excuse." Tout le monde est un peu chrétien dans ce monde, et pourtant les gens se refusent à pardonner... La Patricia s'avance. C'est le substitut du procureur qui lui donne le baton. Elle a les yeux tout rouges. Elle renifle. Elle retient ses larmes. Mais bon, elle est présidente locale de l'association qui lutte contre les violences faites aux femmes...
L'autre gueule comme un cochon. Le substitut dit: "Allez Patricia, qu'on en finisse. ça n'a que trop duré". Les gens venus reluquer mettent leurs mains sur les yeux. ça sent le sang de l'autre encore. Des flics tournent de l'oeil... Patricia frappe dans les couilles du couillon. Hurlement. Puis encore une fois. Direct. Précis dans les burnes... Puis, comme prise par la rage, Patricia lui inflige des coups en rafale qui finissent par le faire taire, le mettent à terre, le salaud...
Quand le substitut pose sa main sur l'épaule de Patricia, pour qu'elle cesse, il remarque le sang presque marron qui ruisselle entre les cuisses du bonhomme, dans le tissu de son pantalon kaki... Patricia est asphyxiée, hystérique... Les gens la regardent amèrement. Ecoeurés.
A suivre... Ou pas.
Andy Vérol
Publié par hirsute à 01:21:45 dans Andy Verol | Commentaires (1) | Permaliens
Ambiance sonore: Dimanche de Miss Kittin, http://www.myspace.com/kittinmusic
Une grosse bande de tétines se balade dans le champs juste en-dessous de l'immeuble. Il y a des meubles dans l'immeuble. C'est ce qui intéresse la petite bande turgescente et pointue... Les escaliers sont exigüs et les couloirs sont étaux. Tiens, les tétines entrent dans le premier appartement. Se déshabillent et commencent à tout dépouiller. C'est violet partout. Le tout étant de tout voler. Une d'entre elles se vautre sur le lit large... Les draps sont soyeux et les beats fous qui soulèvent son corps par à-coups, la rendent joyeuse (Le matelas est pourvu d'un mécanisme générant de fortes vibrations). Les autres, dont la plus petite, ont enfourgué tout ce qu'elles pouvaient dans leurs tubes digestifs... C'est comme du plastoc. On pense souvent à des crètes de cheveux colorés dans ces moments-là. La plus petite donc, a allumé la télé et se délecte d'une émission avec des lions qui croquent dans le sang d'une gazelle écroulée ouverte sur le flanc gauche. Droite, comme un piquet, la plus maigre des tétines tourne en rond. L'heure tourne, et tu n'as même pas fait ton popo lecteur... Laisse partir les tétines, les coquines, les voleuses, les mateuses. Laisse-les partir et vas donc caguer vite-fait.
Chie it!
Andy Vérol
Publié par hirsute à 00:51:02 dans Andy Verol | Commentaires (0) | Permaliens
Cut. On "cut" allez et on se barre. Quand tu écoutes parler un footballeur, t'as le franc-parler du sert-à-rien qui gagne millions et pollue les ondes. Han! Les chiens-chiens à la pelle. Hier, il y a un journaleux qui me casse les couilles en m'envoyant un mail qui dit:
"Dis moi, tu vas continuer longtemps à raconter des conneries et à me
casser les couilles ?
Je te propose de passer chez "Entubage Editions" (la maison d'édition pour laquelle il bosse. J'ai changé le nom pour éviter qu'on m'emmerde)) quand tu veux, et si tu croises un
seul stagiaire tu me fais signe...
Je sais, je sais, tu vas encore ramper comme une limace et me répondre
que t'étais bourré...
Eh bien dessaoule dix secondes vieux, tu verras mieux ce qui t'entoure...
Je ne te souhaite pas une bonne année parce que je pense que tu t'en
branles autant que moi des voeux."
Je t'explique, le mec il passe à la télé et à la radio en 2006-2007 pour prédire la victoire de Ségolène Royal... Tu vois le looser d'emblée... Bref, moi je me dis qu'en tant qu'analyste, journaliste, patron de collection, et considéré comme THE blogger of the média crédible, le bobo, ben il se pose là. Un jour, il décide d'abandonner le blog populaire qu'il entretenait avec plus ou moins de pertinence (parfois, c'était vraiment bien), laissant des centaines de commentateurs à la con tel que moi sur la touche. Il lâche son blog à un cake qui publie deux -trois billets de ouam et puis je m'embrouille avec lui aussi.
Parce qu'en fait, le mec qui explique que Vérol est un casse-couille, il se l'est joué petit coq avec moi. Je déteste les combats de coq. C'est un truc de capitaliste de merde ça. Bon alors je laisse un commentaire, en septembre 2007 pour dire qu'il arrête le blog et qu'il passe de RTL à Europe 1 pour gagner plus que fric... Le mec m'envoie un mail pour me dire que je raconte des conneries, m'étale ses salaires et me montre qu'il n'est pas parti pour la thune. En fait il n'est pas parti de la première radio, il s'est fait virer parce qu'il ne racontait que des trucs bidon, ou un truc du genre. Bref. Le mec me prouve que je me suis avancé. Je lui envoie un mail pour m'excuser, en lui précisant qu'en plus j'étais bourré quand j'ai caler le comment de merde sur lui...
ça aurait du s'arrêter là... Mais lui, le nabot a la dent dure. En bobo orgueilleux, rebelle des beaux quartiers, il réplique. Tu sais, quand tu dis une connerie, ben tu t'excuses et le mec normal, il te dit: "Soit, t'as été trop con, mais bon j'accepte tes excuses." Lui non. Le monsieur je-dis-que-des-conneries-partout-et-je-fais-passer-ça-pour-des-vérités-prouvées-étayées-à-la-Gérard-Miller m'envoie un mail qui dit "Mon grand, c'est trop facile, tu t'es attaqué à ma probité. Alors c'est facile de dire des conneries en public et s'excuser en privé. Alors tu vas aller t'excuser en public, sous forme de commentaire." Apris, il a mis un truc du genre "Je ne te salue pas" (ça déchire comme violence verbale aç). Le mec, il m'appelle mon grand. Il se la joue costaud des batignoles, grande gueule, comme le gros fayot arrogant qui déteste le système mais va parler avec le prof à la fin des cours... Le mec, bon je vais l'appeler "Louis" (Je vais pas en plus le nommer le coq, ça lui ferait trop d'honneur), il veut que je m'excuse en public. Il crache sur mes excuses. Il veut que j'aille dire à tout le monde que j'ai dit une grosse connerie, histoire de me faire passer pour une carpette... Ok. Ben non... Il va se faire enculer le nabot. Je suis pas des beaux quartiers trou duc. On s'amuse pas à considérer des excuses comme un acte de soumission. Mes excuses à moi, sont normales: je m'excuse, j'ai dit une connerie. T'accepte ou pas. Il accepte pas. Il me parle de probité.
Ok.
Donc le mec, maintenant, il bosse pour une maison d'édition qui emploie des stagiaires sous-payés, qui font tout un tas de tâches bien ingrates pour faire marcher la boutique à moindre frais. Je sais de quoi je parle, puisque je connais deux gonzesses qui ont été stagiaires dans cette maison de merde (qui ne publie que des bouquins de merde, ou presque). L'une a bossé un an pour 450 euros par mois et l'autre pendant deux ans et demi. Niveau détudes: bac + 4. Bref, Gallimard, Flammarion et les autres gros font tous ça. Si tu envoies un manuscrit chez eux, il y a de forte chance pour que ce soit, au mieux, un stagiaire qui en soit le premier lecteur... Alors oublies, tu seras zappé si tu écris façon Andy Vérol.
Bref. Je laisse un commentaire sur le fameux blog moribond, pour dire que "Louis" est ennuyeux, pas méchant, arrogant... J'ajoute qu'il bosse dans une maison d'édition qui emploie et exploite des stagiaires... Et là, plus haut, ben tu as lu la réponse... Il voulait que ce soit public, alors, voilà, c'est fait.
Donc je publie ici ma réponse publiquement, que j'ai envoyé à "Louis" par mail, hier, 31 décembre 2007:
"Niark!
Non je n'étais pas bourré. Non je ne passerai pas chez "Entubage Editions". Oui je m'en branle des voeux comme toi. Je vis pour raconter des conneries, et je ne suis pas le seul dans le registre... Quant à casser les couilles, je pense qu'il y a plus grave que mes commentaires au fin-fond d'un blog quidam... Bien plus grave.
Et puis tout ça est de bonne guerre. T'inquiète, je le paie très cher le fait d'être un casse-couilles, mais je ne m'en plains pas et ne rechigne pas à continuer à faire fonctionner Andy Vérol...
Pour ce qui est des gens sous-payés et pris pour des merdes chez "Entubage Editions", comme chez ..., et tant d'autres, je te garantie que je n'invente pas... Je connais un petit lot qui n'a pas fait long feux... Paroles de casse-couilles... Ne le prend pas pour toi, tu n'es pas le boss de cette boîte.
Merci pour ton petit message.
Bonne becquetance et grosse picole, femmes fringuées en cochonne et mecs tortillant du cul comme des branleurs... C'est notre lot commun en ce jour de deuil...
Bien à toi.
Andy Vérol"
"Louis" n'a pas répondu. J'ose espérer qu'il répondra ici, sous forme de commentaires... J'espère aussi qu'il m'expliquera pour quelle raison un minable comme moi le contrarie à ce point... Quant à la probité... Il vaudrait mieux s'asseoir dessus... Je préfère me payer des putes pour vider mes couilles et l'écrire, que d'offrir mon cul à des patrons de merde et raconter que je suis intégre.
Suck it! Louis et tous ses potes.
Fin du combat de coq, ma couille?
Andy Vérol
Publié par hirsute à 19:21:14 dans Andy Verol | Commentaires (1) | Permaliens
Hier j'envoie une "invit'" pour qu'un mec qui gribouille entre dans "mon" cercle de lecteurs. Voilà la réponse du mec:
Je ne souhaite pas.
La langue y est mauvaise ainsi que le verbe.
Je n'ai aucun temps à perdre avec des caprices stupides.
Je suis poète contrairement à Michel houellebecq auquel vous devriez présenter vos écrits.
Sincèrement plutot que de manière hypocrite.
EndE. Son site: http://www.myspace.com/endeskullbob (Pour lire de la pure poésie)
Je reçois quelques réponses cinglantes de ce genre, régulièrement... Je ne mettrai pas ma réponse. Mais niveau insultes, il a reçu le paquet le péquenot de Rouen... Je l'emmerde le Gothic gay à tendance facho. J'adore l'injustice dans mes propos... Han!
Bref, ce n'est pas une raison pour niquer sa journée... Une journée comme les autres encore... Tout comme je suis pour la dissolution de la france, je souhaite, moi aussi, éradiquer l'esprit de 68, mais aussi les fêtes de droite que sont Noël, 14 juillet, Pâques et tout le bordel... Tu le vois toi Jésus se mettre des jours fériés dans le calendier? Genre: eh papa Dieu! Ce soir on fête ma naissance, on s'enfile du Champagne et des petits fours... Moi un jour comme ça, surtout le nouvel an, ça ne me fait pas penser à ceux qui ne feront pas la fête, ceux qui dormiront dehors, ceux qui meurrent en Afrique ou ailleurs... Moi le nouvel an, ça me fait penser à toutes les femmes qui s'habillent limite salopes... C'est pourquoi, le nouvel an, je ne l'enlèverrai pas du calendar (La langue est aussi mauvaise que le verbe, t'as vu?).
Bon, je ne vais pas revenir là-dessus. Enfin si, un peu. L'autre jour, il y a une lectrice qui m'envoie un mail pour me dire: "T'es en manque ou quoi?" Tu sais, comme si elle me le reprochait! Etre en manque, c'est mal? Je suis Andy Vérol moi, pas l'Abbé Pierre. Je n'ai pas à redessiner la réalité pour paraître meilleur ou plus beau. Etre en manque? Un vice? Un défaut? Je lui ai répondue que si elle pensait que certains mecs n'étaient pas en manque, ou ne se branlaient pas, il fallait qu'elle recommence sa vie, parce que, sérieusement, elle était passée à côté de quelque chose.
Mais ce n'est pas qu'une lectrice qui parle comme ça. Les lecteurs aussi. Moi je tiens à ce qu'ils aient des sexes en état de fonctionnement, mes lecteurs. Même s'ils ne s'en servent pas beaucoup, qu'ils sont frustrés, qu'ils ont d'autres préoccupations que la baise, je tiens à ce qu'ils soient sexués. Sexués de façon contemporaine. Avec la rudesse des propos, l'environnement semi-pornographico-commercial dans lequel nous baignons. On ne peut plus échapper à ça, au côté direct, clair, limite brutal de la sexualité en Occident. Peu importe que l'on aime les hommes, les femmes, les jeunes, les vieux, la contrainte en matière de sexualité, en occident capitaliste dominateur où nous vivons, il ne faut plus habiller nos sexes... Il faut les étaler comme de la viande chaude, en sueur... Une sorte de corps second qui impose son rythme au corps premier (cerveau, tube digestif, etc.).
Quand j'avais 20 ans, déjà, je disais que l'Histoire n'était qu'une affaire de baise mondiale, une sexualité inscrite dans toutes les évolutions humaines...
Là, je pars trop loin. Je ne contrôle plus mon propos. Je recentre et recommence.
Bon alors, j'avoue que je suis rarement dans la subtilité. Mais finalement la pensée, pour moi, n'a pas nécessairement besoin de délicatesse, de construction et de paraboles pour fonctionner... La pensée, l'esprit critique, la liberté d'expression, l'écriture, c'est un sac à merde que l'on porte toute sa vie, parce que nous sommes humains.
Des sexes avec des cerveaux, un corps/viande et des maladies qui empêchent...
Andy Vérol
Publié par hirsute à 12:29:41 dans Andy Verol | Commentaires (1) | Permaliens
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