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Andy Verol & Hirsute

Le moindre de vos dons m'aidera à arrêter - Les écrits d'une petite frappe de la littérature

Présentation

Sortie du premier roman d'Andy Verol,le 02 avril 2008: Les Derniers Cowboys français. Infos ici: http://pylone.wordpress.com/



Sortie du second livre d'Andy Vérol: Un noir désir, Bertrand Cantat, le 25 juin 2008, aux éditions Scali. Infos ici: http://www.scali.net/




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A lire absolument

Sans doute le meilleur roman de Franca Maï, L'Amour Carnassier. Infos ici: http://www.francamai.net/

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T'as plus beaucoup de temps mon enfant pour... | 09 décembre 2007

Ambiance sonore et asshole: http://fr.youtube.com/watch?v=8t375hNSPyg & http://fr.youtube.com/watch?v=uXg5bNXmY0k & http://fr.youtube.com/watch?v=waMCgAacDPI&feature=related & http://fr.youtube.com/watch?v=qn4lJqbv7So & http://fr.youtube.com/watch?v=d_3g4QPojMc

 

Tu as le temps mon enfant pour grandir, pour mourir... Mais tu n'as plus beaucoup de temps pour écouter mes vieilles cassettes audio, et pis les VHS avec, con...

Andy Vérol

Publié par hirsute à 00:40:59 dans Andy Verol | Commentaires (0) |

Un petit recoin de pensées ultimes... Rendors-toi encore occident... | 09 décembre 2007

Nous allons commencer à exprérimenter quelque chose d'assez simple. Se donner un embryon de chance pour penser puissant, l'pet du monde c'est chieur, la chose fondu qui fait semblant d'vivre puissamment dans l'calcaire du camps des paysans. Dans le suivi pseudo, dans l'idée pseudo-apolitique selon laquelle on se foutrait des centres commerciaux qui poussent, les flics qui frappent, de plus en plus fort, sans que les rédac'chef issus de mai 68 ne bougent une once de leurs tonnes/cul, leur trop-plein de cul, de fion, de sexe ramollis aux congélateurs chers, aux Vélib', aux recyclages plusieurs poubelles d'fils de pute qui consomment trop, trop souvent, qui recyclent, qui font attention à recycler, qui consomment trop...

Après tu as aussi l'odeur des molards exemple écrasés sur l'bouton d'la porte du RER; Tous ces renois à la mords-moi l'foi, l'fion, m'est ouvert hyper dilaté pour recommencer à illustrer nos millions amnésies, nos incapacités, nos syndrômes couillons d'chercheurs de taf, les puissamment, les premier à essayer d'expérimenter quelque chose d'assez simple.

Dans l'coin plastoc du bord jaune de la fenêtre plexi du rer à Sartrouville, j'troue mes pensées connes, les plus viles...

Dans l'coin de la main j'ai écrit un truc un peu con. Me suis simplement dit que si je devais, là, dans un instant bien donné, pas offert, faire le choix de cesser de vivre, ou d'offrir ma vie à une chose, un puissant(e) combattant souffrant... attend un puissant passant, dont tout le monde se fout qu'il pue des pieds, la sueur, avec sa gueule pourrie, sa barbe en foin. Putain. Si j'faisais une bêtise pour les sauver ou essayer de les sauver, faudra simplement essayer de comprendre...

Tain.

Andy Vérol

Publié par hirsute à 00:16:07 dans Andy Verol | Commentaires (2) |

A l'arrache, chiens! | 07 décembre 2007

Je ressemble  à la baleine pourrave échouée comme un dégueuli sur la plage à con couillon, le lieu le lien les pétasses en maillots bain qu'on a juste envie de baiser pas envie d'en faire des êtres humains, pas la moitié même de mon chien de compagnie. J'aime Sarkozy, j'aime le zizi, j'aime les odeurs de pipi, j'aime les gros kikis, les bouts d'Passi à la Star academy... J'aime aussi papa sa façon de pas pénétrer en entier la maman du copain, l'voisin, l'visant la visière, les culves en entier sont les putes à payer cher chiant, ché pas pas j'ai pas jamais envie de penser autre chose qu'une masse d'hormones, un cerveau sac à bonnes à connes à ... Excuse on sonne...

(Des dents, les pointues, les qui-tuent, hum, han, t'as pas encore assez d'sang sur tes doigts d'blanc bien sec. Ta révolte, tes grandes gueules, ta façon d'faire sensuel quand tu d'viens poli d'vant l'boss l'patron, ta feuile d'paie d'fils à pute, l'cracheur contre, hum sans cesse, suivant sais-tu suant que tu croules sous l'que dalle hein? Tu sais suivant, tu sais pas vraiment suivant c'qui t'arrange tu changes tu manies mensonges comme l'boxeur pratique l'allonge! T'es, hum, j'suis, ils ... M'en fous. Les pas d'couilles. C'est toi, moi, les eux, les ils. File-moi moi trois thunes tain...

Tic.)

Andy Vérol

Publié par hirsute à 23:33:59 dans Andy Verol | Commentaires (1) |

Du chômage, des bulles dans l'demi et du père Noël... | 07 décembre 2007

Je suis l'chomedu, je l'ai dans l'cul.

T'es l'salarié, tu l'as dans la raie...

J'ai trop de choses à faire en ce moment. Par exemple, il faut batailler avec l'esprit frelaté des gens. Tous ceux que je croise. Les proches qui ont un boulot et qui n'ont pas, EUX, le temps de te parler ou te voir parce qu'ils TRAVAILLENT. Sinon tu as aussi les proches qui te font: "Alors t'en es où? Tu fais quoi?".

Bon les proches, je les sens pas trop proches. Me cassent tous les couilles. Dans l'violon de ton con, il y a assez d'jus pour alimenter la phréatique nappe de mon sexe turgescent... Soit.

L'idée, c'est aussi de souffler un peu. En bas de chez moi, ils ont foutu des cochons, des chèvres, des ânes et des moutons dans des enclos minuscules. Encule la mairie qui répand la bestiole pour amuser les nenfants, leurs parents. Han!han! Dans l'costume du père Noël, y a aussi une grosse bite... Quoiqu'on en pense. Quoiqu'on en dise.

Au foyer des retraités d'Auvers sur Oise, ils ont prévu le loto. Ils ont prévu le repas. Et ça tousse, ça râle et ça boîte. Noël aussi, c'est pour les vieux. Mais attention, dans le costume du père Noël, il y a un sphincter.

Ils ont payé leur patinoire devant la Mairie de Paris de l'autre-là, avec son Arche Delanoë, enchanté de savoir que dans le costume du père Noêl, il y a des poils aux guiboles... Moi j'arrive de banlieue en RER. Et je me dis: "Tiens, en fait, j'en n'ai pas d'amis".

Au troquet où j'ai échoué (Je n'arrive à rien faire d'autre que de faire la tournée des bars à Paris, la Capitale), ça sent la cigarette à mort, un peu comme des clopes qu'on aurait éteintes avec un bon jet de pisse. Ce genre d'odeurs quoi. Ils parlent boulot au bar. Ils parlent études en salle. Merde. Je me tourne vers une sorte de pakistanais: "Alors ça va?" Il me regarde avec ses yeux plein de curry. L'a rien compris l'pauv' vieux. Je recommence à devenir arrogant, désireux de bavarder sauvagement. Les demis/assedic s'enchaînent. Je parle au "Pakis" qui ne comprend rien: "Tu sais toi, je sais pas toi dans ton pays avec des vaches sacrées, si vous expliquez si l'Père Noël il a une bite dans son caleçon." Je n'arrive pas à me retenir. Ce flux ininterrompu de sous-entendus racistes et de beauferies manifestes, doivent se déverser sur ce pauv'con d'Pakis. J'en veux pas à ces gens. Normalement. Mais là, je suis bourré raciste. J'ai pas de boulot. Mes études n'y ont rien fait. Mes préjugés jaillissent à ma gueule soudainement, naturellement, après quelques verres: "vous en Inde vous avez tout maintenant! La Tourista et les nouvelles technologies! Vous êtes pas mieux que nous! Vous êtes justes des gens serviles! C'est pour ça que vous gagnez des parts de marché".

Le Père Noël est passé à côté de moi. Le père fouetard m'enfonce virilement le manche de son fouet dans mon cul réfractaire. Sec. Etroit. Le sang, les chairs et la douleur... Le "Pakis" se barre. "Une autre chef!" Une autre demi, ça me fait rire de féminiser dans ma tête. "J'pourrais avoir des cacahuettes avec s'il vous plait? Et pas des pleines de pisse des aut'clients! Un paquet neuf".

On m'a "gentiment" sorti du troquet. Je veux tomber dans moi. Je ne me sens plus de sortir de ma chiasse. Je n'ai plus de proches, plus de lointains non plus d'ailleurs. J'ai le père Noël avec son gros doigt plein de caca d'pédo qui me dit: "Si t'es pas sage au chômage, on va te radier mon garçon".

Faut que je prenne le RER. Pour retourner dans mon HLM de banlieue avec les robinets qui fuient. Je sais que chez moi, je ferai chier personne... Dans le costume du père Noël, on le dit jamais, il y a des gros pieds qui puent le Munster dans de grosses bottes.

En bas, un "racailleux" passe devant les sapins de Noël en faisant brailler du Sinik de son portable. C'es pathétique. Je vais manger un bout de jambon. C'est bon.

Andy Vérol

Publié par hirsute à 12:37:25 dans Andy Verol | Commentaires (10) |

DAns les mains puissantes de celui qui t'envoie des volées! | 03 décembre 2007

Fiiuiiiiitttte... LE long large avec mes grandes guiboles grandes écartées... Mes petites mimines de casseur de l'os du crâne. LEs méchants qui travaillent, qui m'appellent plus parce que ça leur fait peur les cons-cons... Les vies rassrantes, rassurées... Normal.

Alez les mecs, les meufs, les connards et les putes, vous allez vous faire enculer.

Correction du lendemenain (04 décembre 2007) de ce texte: "Allez tous vous faire rembourser, j'ai pas joué hier soir".

Andy Vérol

Publié par hirsute à 23:22:11 dans Andy Verol | Commentaires (9) |

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Collection Pylône, éditeur d'Andy Vérol

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Vidéo de Gorzar sur un texte "vérolé"

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