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Une biographie d'Andy Vérol: Manu Chao, le clandestino, juin 2009, Editions Pylône.Infos ici: http://pylone.wordpress.com/
Une biographie d'Andy Vérol: Noir Désir, le vent les portera, juin 2009, Editions Pylône.Infos ici: http://pylone.wordpress.com/
Nouvelle d'Andy Vérol dans le livre collectif, Le Livre Noir de Ta Mère, Ed. de Ta Mère - 2009. Infos ici: http://detamere.blogspot.com/
Premier roman d'Andy Verol, Les Derniers Cowboys français. Collection Pylône - 2008. Infos ici: http://pylone.wordpress.com/
Une biographie d'Andy Vérol: Un noir désir, Bertrand Cantat, 2008, aux éditions Scali. Périmé.
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C’est vrai que toutes les civilisations ne se valent pas, ou bien elles seraient identiques? Tout comme chaque individu ne vaut pas un autre individu... Pourquoi les frontistes de gauche lèvent le glaive à chaque fronde d'un ministre de l'intérieur dont c'est le rôle? Pourquoi les gauchistes sont-ils tant obsédés par la conquête d'un système de droite? J'ai nommé la Vème République... Pas de réactions... Pas étonnant. Une phrase à la con d'un sous-ministre choque toujours comme une teen en fleurs. Les gauchistes prudes comme des mormons... La diversité, la valeur, mais c'est un discours de politique énarque ça.... Ils sont parvenus à manger le cerveau des gens. C'est du fascisme de dire que personne ne se vaut et qu'aucune civilisation ne vaut une autre? Tu es confucianiste? (à savoir qu'on s'en branle de tes délires traumatiques d'occidental victimaire et impérialiste ?).C'est fasciste de dire que la notion de Droits de l'Homme est un concept aussi "pur" que le christianisme hégémonique aux yeux de ceux qui pensent autrement? Est-ce à dire que les arabes du Maghreb et du Machrek et les musulmans indonésiens, ne seraient que des arabes ?...s? Penser que l'homosexualité est acceptable pour les sioux, les Grêcs de l'antiquité et les peintres de la renaissance autant que les citoyens des San Franscisco des années 70 et innacceptacle par 99% de toutes les sociétés et civilisations du monde, n'est-ce pas finalement une contre-vérité humaine? les civilisations sont des prisons, et elles se valent dans le sens où elles régissent les nazes, mais elles ne se valent pas en ce sens qu'elles se butent pour courir un leadership... non les civilisations ne se valent pas et c'est pour ça qu'elles se butent! C'est pour ça qu'elles se détestent, se prétendent le centre, chacune, du monde. NON les civilisations ne se valent pas parce que certaines dominent objectivement ...le monde, et en premier lieu la civilisation occidentale blanche qui a imposé au monde ses valeurs: l'hyper-consommation, la mondialisation (le binôme de l'Internationale Communiste)... De fait, au regard du monde occidental, et objectivement, sa vision, les valeurs, et la cruauté d'ici ont dépassé et écrasé toutes autres formes de civilisations... Gauchistes blancs de classes bourgeoises et moyennes, fermez vos gueules quand on vous envoie à la gueule une réalité objective et historique... et pour ton attaque personnelle, je n'aime pas la notion de propriété, je suis un locataire... éternel. Ne méprises pas les locataires, petit proprio de mes couilles… Il y a des pubs sur mon site, parce que la civilisation dans laquelle je vis, finance les nazes comme moi avec du fric, de la pub et des élections… au final, j'ai raison, chacun veut avoir raison. Non les civilisations ne se valent pas, ou nous serions si amoureux béatement les uns des autres... Le joli monde des gauchistes occidentaux et de leur dieu chrétien... « La propriété, c’est le vol » comme dirait Proudhon… Et pour conclure (histoire de faire mon BHL, mon Sollers ou mon D’Ormesson) : « N’a de convictions que celui qui n’a rien approfondi. » par Emil Michel Cioran
Car il y a bien fallu que les saisons ne soient pas les mêmes entre toutes les régions du monde... pour inventer les civilisations... Non?
non les civilisations, pas plus que les individus ne se valent... Les gauchos veulent humilier les bourgeois... et à chaque fois ceux qui y parviennent, deviennent les bourgeois nouveaux que d'autres veulent humilier...
Andy Vérol
Publié par hirsute à 22:01:45 dans Andy Verol | Commentaires (0) | Permaliens
A mon avis, c'est une prof de français de province qui a eu son poste en Seine Saint-Denis et qui craaaaqueee! Des belles bleues dans la coque d'une marmite. La fille s'avance et arrache sa peau, ses seins dégoulinant en viande sur sa boudine un chouia grosse... A l'île, les mains mettent des bises violentes sur la joue des jeunes hommes... Le téléphone, les mains qui tremblent, forcer un barrage de flic. Je
N’en
Suis
Pas
Capable.
Au meilleur suffit les gifles… Sur les dents du dieu s’assoit la bidoche molle tout juste décongelée… Daddy diurne au lit et nocturne à poil sur la route principale, tandis que les montagnes gesticulent sur les nuages figés par les vents. Allo. « Tu pourrais me répondre ». Une veste en cuir verte posée dans l’entrée. Je suis descendu nus pieds. Le sol était froid. Un homme s’était introduit dans la maison.
C’était il y a
Cinq minutes.
Je campe les guiboles maigres et poilues dans l’interstice de la porte en ersatz de bois.
Des bêtes invisibles font du bruit dedans elle. Un légume marron se flasque sur le matelas à daddy. Allo ? Je ne sais jamais si c’est lui à ces moments-là. L’esprit « lâche » du leste. Sa cul dodu je crois, à moins que ce soit sa tête, ou bien son talon. Elle secoue la matelas, ma papa déguisé, elle fait la maman j’crois… tout le monde remplace tout le monde. Allo ? Dedans, dis dedans j’approche. A la taille du grenier où papy s’est pendu. Allo ? Je tombe. Il ronfle… J’apache le cowboy français, j’indigène l’indigeste daddy à dindon, la trouille à fifi, les fleurs à maman, le cadeau de la fête des mères : des mains taillées au cutter dans un baril de lessive… Allo ? J’approche, et m’effiloche, me féminise, me ventripote, plané par la boule à ventre, la crevasse à peur… Le légume marron mou mime le calme et se retourne violemment… aspiro à gingembre, la gueule nocturne à daddy, ses mains à larges paumes et doigts droits comme sciés par la sauteuse… Un coup d’griffe. Allo ? J’avance. Un room en guitare, une bête à la tête en oblique dessinée sur le mur par la lumière de la lune. A luire, l’élan frise le feu. Allo ? « Des petits nègres qui rigolent dans des algues vertes, y sont tout maigre, Allah lance des coups d’boule dans la visage à blanc »… Allo ? Je m’arrête, et je me fige, et je me réveille, et je fais demi-tour juste avant l’instant où j’allais clamser sa tête avé le p’tit marteau… Encore un vent gelé sur le dos. J’irai dormir dans la surgelé de mon lit/barque… Cris des lattes de parquet. Je rebrousse chemine… Allo ?
Extrait de « Je suis un homme clitoridien ». Roman en cours d’écriture depuis 2008.
Andy Vérol
Publié par hirsute à 03:33:06 dans Andy Verol | Commentaires (0) | Permaliens
Il me fit un clin d’œil amical avant de donner une énorme claque sur le cul chétif… A mon tour, je laissai ma rage hormonale déferler sur cette Anaïs… Avant même qu’elle ne commence à me gober, j’étais déjà en nage. Je la vois blonde, je la vois brune… je ne sais plus le goût de son visage, la mollesse de ses seins, le flasque de son sexe… Je ne sais plus que sa bouche, et ses grosses hanches, ses pieds sales et ses chevilles poilues… Il y avait du répugnant en elle, cette chose qui révulse les orthodoxes et dégoûte les esthètes. Ses dents enfoncées dans mon cou, ses ongles plantés dans mes fesses…Sa production de coups de rein et la marmite pleine du bas-ventre… Les corps mélangés et le clapotis de ses chairs violentées. Le chambard du frigo secoué par notre jumping… La ruine du corps, l’orgasme frité illico par un gros coup de fatigue. Le Sirocco charriait son sable, dessoudant les narines et salopant les fringues. Je me relevai, remontai mon jean et fermai ma braguette sans même la regarder. J’en avais la nausée. « Au revoir Monsieur »… Aucune réponse. Je fixais ce taré de Bertrand qui baffait violemment sa partenaire juste avant de jouir… « Putain de conne !!!! »/// Au bar, je sirotai un perroquet, la bouche pleine d’amertume… « Je n’aurais pas du faire ça ». Il me rejoignit avec son air triomphale : « Elle a kiffé la p’tite ». Tu parles ! Il fallait trinquer avant de retourner dans nos piaules, histoire de pioncer un peu, requinquer la culasse et attendre… attendre… attendre…
Extrait de Mon usine, la suite sans issue… Roman en cours d’écriture.
Andy Vérol
Publié par hirsute à 21:29:19 dans Andy Verol | Commentaires (3) | Permaliens
« T’as rien dans l’froc.
- Ta gueule, laisse-le tranquille.
- Quoi ? Quoi ?
- Allez, c’est bon, j’te paie une tournée et on fait copain »…
La dent jaillit de plus belle, brillante, d’un jaune sublime plantée dans une gencive rougeâtre et pleine de dépôt blanc… Il s’appelait Kévin, blond, yeux bleus, muscles saillants… « Eh les cocos, vous avez pas un peu de thunes pour me payer une biche ?». Je dégainai un bifton de 50 euros et lui tendis. C’était aussi émouvant pour lui que si je lui avais offert dix points d’immortalité. Il déguerpit illico et chopa violemment une petite brune qui était plantée contre une relique de flipper, avant de disparaitre avec elle dans la cour intérieure. « C’est là qu’ça s’passe… ». En effet, quelques gars s’en allaient dans ce réduit herbeux coincé entre des maisons individuelles… Les filles y batifolaient, tortillaient la vulgaire pour faire « folir » les aspergeons turgescents…
On éclairait à la bougie le petit couloir qui menait à la débauche de chairs… Ce jour était baigné dans une chaleur moite et mon corps était engourdi par le désir de baise, de bonne bouffe et de sommeil… Dans cet ordre. J’avalai mon verre tranquillement. Malgré ces mois d’existence dans la fange humaine, je n’étais pas encore totalement détendu à l’idée d’aller me vautrer sur une femme devant d’autres porcs en rut. Alors que la mode avait été à la minceur et la beauté lisse lors des années précédentes, la tendance s’orientait vers des femmes bien grasses, parfois obèses, aux seins lourds, au sexe et aux aisselles hirsutes. Il était rare de trouver des filles répondant aux canons de la seconde moitié du XXème siècle. A la télévision, comme dans les quelques journaux encore rentables, on parlait de nourriture qui pouvait tenir au corps à un moindre coût… Les mannequins n’étaient plus, aux yeux de nombre d’hommes, que des tas d’os faméliques aux relents maladifs… Difficile à croire quelques années plus tôt, mais les « fat girls » avaient la cote… Je ne fis pas exception, repérant une gamine de dix sept ans à peine, au visage déformé par la graisse, qui zonait parmi les copulateurs, assise sur un frigo Bosch défoncé, renversé sur le flanc :
« Tu t’appelles comment ?
- Rosalie, mais mon vrai prénom, c’est Anaïs.
- J’préfère Anaïs.
- Ok, comme tu veux.
- Vouvoie-moi et appelle-moi monsieur.
- D’accord ».
Je sortis une liasse de billets froissés de ma poche. Ses yeux pétillèrent d’envie lorsque je commençai à mouiller mon pouce pour compter la somme que je voulais lui donner… 10, 30, 40, 45 euros…
« Je veux tout avec ça.
- Tout, c’est 60.
- Alors vas pour 60 ».
J’ajoutai les billets supplémentaires et lui tendit. Elle chopa le tout avec ses doigts boudinés, gourmande, vénale, à peine craintive…
« Tu restes sur le frigo, on sera tranquille.
- Bien Monsieur ».
Avant d’entrer en action, je lançai un regard circulaire sur cette cour minuscule où une dizaine de couple s’échinait sous une température de 35°c… Bertrand était déjà en action, « levrettant » la seule fille osseuse de l’assemblée, une petite brune aux traits anguleux… Sa préférence était aux filles en fin de parcours. « Si elle a une sale maladie, je veux la choper ». Il s’éreintait à même le sol, broyant les genoux et les paumes de la marmot sur un parterre d’éclats de carrelage, un silex spongieux flanqué dans l’énorme bouche du bas de la fébrile… Il me fit un clin d’œil amical avant de donner une énorme claque sur le cul chétif… A mon tour, je laissai ma rage hormonale déferler sur cette Anaïs… Avant même qu’elle ne commence à me gober, j’étais déjà en nage.
Extrait de Mon usine, la suite sans issue… Roman en cours d’écriture.
Andy Vérol
Publié par hirsute à 15:47:37 dans Andy Verol | Commentaires (0) | Permaliens
Les deux gros lards d'NTM vivent maintenant loin de la vindicte populaire, mais leur "Qu'est-ce qu'on attend pour foutre le feu" reste d'actu... La grande couronne parisienne où je vis depuis trois décennies maintenant, n'est plus qu'une Corée du Nord estampillée France... Tous les crevards, les lourds, les paumés, les affamés, les cinglés, les petits-enfants d'immigrés et d'ouvriers y croupissent... Tout comme dans d'autres régions de France qui se sont cassées la gueule (La Lorraine, le nord, le Creusot, etc), la grande salope de banlieue, la "à une demi-heure quand il marche le RER" de Paris, est un terrain vague de la vie, de l'espoir... Cadre de vie à chier, froid, intellectuellement squelletique, bauge à déficients sociaux, suite (façon palace équipé par Ikéa) tassée de salariés payés SMIC aux loyers calés sur promoteurs du XVIème arrondissement parisien, flicaille partout aux heures de pointe pour rien et nulle part aux heures de punching ball! (Les flics sont des couilles molles qui taffent aux heures où la sécurité est optimale, ordres de ce con de Guéant)... Salaires identiques à la province (SMIC + 10-15%) avec des loyers et des prix d'achat de 30 à 40% de plus à cette même province... Pourquoi je me casse pas? C'est ça ta question? Et toi? Pourquoi t'es dégoûté de ton nid, que tu continues à y croupir? Ici, plus qu'en 1995, les crevards sont des crevards, des chiottes, les associations humanitaires se sentent plus en sécurité en Libye, à Gaza et à Kaboul qu'ici... L'état, à 30 kilomètres d'ici n'est qu'un gros fils de pute, comme d'hab...
Andy Vérol
Publié par hirsute à 21:36:35 dans Andy Verol | Commentaires (2) | Permaliens
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