Une biographie d'Andy Vérol: Manu Chao, le clandestino, juin 2009, Editions Pylône.Infos ici: http://pylone.wordpress.com/
Une biographie d'Andy Vérol: Noir Désir, le vent les portera, juin 2009, Editions Pylône.Infos ici: http://pylone.wordpress.com/
Nouvelle d'Andy Vérol dans le livre collectif, Le Livre Noir de Ta Mère, Ed. de Ta Mère - 2009. Infos ici: http://detamere.blogspot.com/
Premier roman d'Andy Verol, Les Derniers Cowboys français. Collection Pylône - 2008. Infos ici: http://pylone.wordpress.com/
Une biographie d'Andy Vérol: Un noir désir, Bertrand Cantat, 2008, aux éditions Scali. Périmé.
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J'aurais pu me taper Jane Birkin ou Rica Zaraï, mais j'ai eu Lucia Vérone, celle qui allait devenir la star chinoise des années 2070... Une pauvre conne de fille de bourge de parvenu chinetoque que j'ai baisé, un soir d'été, sur le bord du Lacanau... Elle était stupide et pas franchement baiseuse. Je n'avais plus envie des asiatiques depuis des années, depuis qu'ils dirigeaient le monde... Mais elle était si conne et si cultivée, que je me suis jeté sur elle, totalement mâle, focalisé sur ma tige ferme étranglant sa gorge de jaune...
Elle avait plus de doigts que quiconque, tellement j'étais attentif à ses effleurements...
...
Pas envie de continuer.
Andy Vérol
Publié par hirsute à 21:35:02 dans Andy Verol | Commentaires (3) | Permaliens
ça fait près de 4 ans que j'écris Mon Usine, le suite... (ben ouais Arturo Bite, on n'écrit pas des livres comme on vend des fringues pourries à des bourges de "gauche")...
Après mûre réflexion, j'ai décidé d'un nouveau titre, qui contredira tout ce que je pense, toutes mes certitudes, mon regard sur le monde... Mais il se trouve que nous continuiions à pianoter obsessionnellement sur nos claviers quand la catastrophe était tout simplement en train de nous laminer définitivement... Le monde devenait plus hardcore qu'un pur trax de drum n'bass... Je commençais à réaliser mon rêve... Des décennies d'écrits nihilistes avec prévisions de fin du monde à la clef... Et nous y étions en 2010, nous étions au commencement du pire du pire que nos papas, les daddies, nos mamans, les mummies, nous avaient légués... Nous n'aurions jamais nos héritages pathétiques façon appart', comptes en banque, etc... Nous avions fait des études pour se pignoler seuls avec des assedics et des t'chats/films de cul sur le net... Nous commandions des fringues en ligne, nous flippions d'être dévalisés par des hackers russes ou des mecs de gangs du Salvador... Nous nous chiions dessus quand on pensait à la Chine, le Brésil, l'Inde, devenus les formules 1 de la méthode que nous avions créée pour démollir le monde...
Mais nous avions encore la sécurité sociale en France, la City et Wall Street aux Royaumes-Unis-des-USA... Nous avions peur, nous n'étions que les bougnoules de notre sale race... Nous étions des occidentaux, les initiateurs du lait en poudre, du crédit à la consommation, de la télé-réalité, de la guerre préventive, du nazisme, du communisme, de la doctrine 1984 du "nous sommes les défenseurs de la liberté"... Nous avions perdu notre suprématie, parce que nous n'étions plus que des lâches sociaux... alors qu'il aurait simplement fallu continuer à bombarder les "autres"... Notre village global foirait, nous n'étions plus les bienvenus... NOus n'étions même plus capables d'être aussi hardcore que les soldats anglais ou allemands que nous avions été... Nous avions cédé notre place à
l'Apocalypse...
Mon Usine, la suite... - Notre Apocalypse (roman toujours en cours d'écriture, au moins j'écris trou du cul d'Arturo Baise-des-MP3-et-des-ceintures-d'arts-martiaux)
Andy Vérol
Publié par hirsute à 20:43:47 dans Andy Verol | Commentaires (2) | Permaliens
On ne fonctionnait plus qu'en génération. C'était le terme: génération. Il y avait les "jeunes", les "trentenaires", les "séniors". On zonait dans des supermarchés, avec des cartes de crédit. Les années passant, nous avions oublié l'Histoire, nous aimions être gay, gouine, nous parlions librement de cul à défaut de le pratiquer vraiment... Nous ne savions plus exactement la raison pour laquelle nous continuiions à lécher la fente sèche de nos existences...
Nous n'étions plus les progénitures, mais les flatulences de nos parents... Parce qu'après la seconde guerre mondiale, après s'être fait tabasser par la destruction, les nuits en biclou à trafiquer du pain, ceux qui deviendraient nos daddies/mummies, ceux qui allaient divorcer, voter à gauche, acheter des frigos, pécho des crédits, crever de cancers, n'arrêtaient pas de baiser, nous obligèrent aux capotes contre le sida, aux dons pour sauver des pauvres, à faire des études supérieures/garage, aux ambitions de merde (passe des concours, au moins tu auras la sécurité de l'emploi), puis aux "comment ça se fait que tu sois si déclassé? Je t'ai pas élevé comme ça!".
On baisait aussi, mais on débandait en filant la capote, on étudiait pour pouvoir s'inscrire à l'ANPE ou remplir des missions interim de merde... On était virés tout le temps... A 40 ans, nous étions des brèles sociales, des fonds de tiroir, cloîtrés en HLM, à recevoir encore des thunes à Noël de nos parents (les survivants), qui n'avaient plus que pitié de nous. Nous ne faisions pas la grêve, nous ne nous révoltions pas. Nous étions même fiers de dire que nos baiseurs de géniteurs n'étaient que des enculés de privilégiés égoïstes...
Nous avions raison. Les murs de nos cauchemars dégoulinaient de la peinture/salope que nous y avions plaqué... Nous étions lâches, abstentionnistes, addicts à tous les écrans que l'hyper-économie nous fournissait... Nous n'osions même plus aller aux putes... NOus ne faisions plus que nous branler par écrans interposés... Notre misère n'était plus sexuelle, mais humaine...
Nous n'aurions même pas su organiser l'enterrement de nos connards de parents... Nous laissions ça à des sociétés d'assurance, des sociétés de service, des croque-morts moustachus aux devis fastoches... NOus étions des humains fantoches, juste avant l'effondrement complet...
Mon Usine, la suite... (Roman toujours en cours d'écriture)
Andy Vérol
Publié par hirsute à 21:28:31 dans Andy Verol | Commentaires (1) | Permaliens
On te donne l'amour, la boule et même la langue pour sucer la boule... On te fiera même l'alcool qui bourre pas la gueule.. Tu seras comme dans un film de Luc Besson, baisons Luc, faisons du si néma, l'androïde connasse, la fille à con, ma depression... Demain moi, c'est 6 heures du matin, le gland qui gluante dans l'calbute han!
Andy Vérol
Publié par hirsute à 23:17:53 dans Andy Verol | Commentaires (1) | Permaliens
l'homme est reggae, l'homme est dread locks, pas l'abandonné, l'acceptable, le funny du dub, la daube des hue-hue qui ne l'acceptent pas... Je tranche presque ses poignets avec un fil de fer, je fends la foune de son avenue des Champs Elysée???=
On fait des mimiques des hue, han... Quand on écrit sur le tableau veleda, on pense à la calculatrice, quand on est plus que micro-ordinateur, on dit PC maintenant...J'ai le zouk plutôt pop, je danse un peu en ayant con, comme d'hab'... Maintenant j'emmerde les petites putes qui m'zyeutent de traviole... J'aime pas leurs looks chemises-à-carreaux, leurs slims, leurs façons beatles de daube, j'aime pas les trucs pop parce que c'est que le Grand JOurnal d'une vieille salope... de Denisot... et tous les trentenaires qui créditent ça...
On est nulle part, les petites mimines pourries de ceux qui miment la pute de vie qu'ils contestaient à coups d'la boulasse... Je suis rien, parce que je m'appelle Andy, j'ai un parapluie quand il pleut, toujours envie de baiser ma prof d'anglais qui m'apprenait "an umbrella", j'trouvais ça so spanish... Je paierai mes impôts, je sodomiserai parfois un mec en soirée... Je suis une pretty mec, j'ai la tête qui tourne quand je sors de Roissy, quand je me branle sur des films japonais, ...
j'aimais les asiatiques, après je baisais des rebeus, même voilées, des meufs du FN, des connasses du PS... J'ai finalement aimé Lucio qui me prend par le cul, certes, mais m'enivre avec son humour et sa tendresse... J'avais besoin de ça cette année, celle de mes cinquante ans... Vérol croupit... Hiiii avec les dents pourries (les trous avec et le cancer de l'estomac avec hue)
Andy Vérol
Grâce à Arturo qui me l'a rappelé:
Publié par hirsute à 22:41:09 dans Andy Verol | Commentaires (0) | Permaliens
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