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Une biographie d'Andy Vérol: Manu Chao, le clandestino, juin 2009, Editions Pylône.Infos ici: http://pylone.wordpress.com/
Une biographie d'Andy Vérol: Noir Désir, le vent les portera, juin 2009, Editions Pylône.Infos ici: http://pylone.wordpress.com/
Nouvelle d'Andy Vérol dans le livre collectif, Le Livre Noir de Ta Mère, Ed. de Ta Mère - 2009. Infos ici: http://detamere.blogspot.com/
Premier roman d'Andy Verol, Les Derniers Cowboys français. Collection Pylône - 2008. Infos ici: http://pylone.wordpress.com/
Une biographie d'Andy Vérol: Un noir désir, Bertrand Cantat, 2008, aux éditions Scali. Périmé.
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Photo de dessus: David Tibet...
Je commence à en avoir plein les couilles des médias compassionnels... L'annonce permanente des cancers des vedettes de la télé, du cinéma, de la musique, pue la pine... Les cancers, ça ne s'annonce pas, ça nécessite, à mon sens, une mise en scène hardcore (puisque ça veut continuer à faire le malin dans les médias) ou un recentrage... Le cancer, c'est la maladie qui touche 1 personne sur 2 dans nos sociétés occidentales alors que cette peste ne touchait qu'une personne sur 10, un demi-siècle plus tôt. La maladie est ignoble, parce que virulente et lâche, salope et vicieuse, générant des souffrances à la hauteur de sa cause: nos vies occidentales... Nous avons donc Delarue qui rappelle, via ses potes, qu'il lutte contre un cancer de l'estomac... Je ne suis pas là pour parler de sa lutte, mais de sa mentalité de voyeur, ses années de gloire fondées sur l'exploitation de la souffrance des autres, pour une histoire de gros fric. Cet homme a le droit de guérir, mais qu'il se taise. Depuis ses débuts à Canal Pute jusqu'à ses pornographiques émissions payées par le contribuable, il a passé son temps public à chier sur la souffrance, la soumettant tel un porc à la niaiserie populaire... Je m'énerve simplement parce que Denisot, ce minable de la télé, a relayé la supplique du Delarue comme si ça avait un sens! Je connais et j'ai connu des gens qui ont survécu ou qui sont morts du cancer, et ceux-là n'étaient que de la chair à fric de Delarue. Alors qu'il ferme sa gueule, qu'il se soigne et qu'il cesse de penser que "son oeuvre" de porc a eu un quelconque sens dans la vie des minables. Maintenant, qu'il guerisse, je lui souhaite, mais qu'il la ferme! Il a fondé sa vie, comme Denisot, Drucker, Mourousi, Jacques Martin, ou Fogiel sur le complexe du sexe ACHEVE. Ils n'étaient que des divertissements, et généralement des porcs sociaux, mais qu'ils ne fassent pas de leurs souffrances, la douleur des employés de droit divins.
Andy Vérol Et puisqu'ils sont tous morts les Coil, et qu'ils n'en ont pas faire une affaire médiatique, on commence par ça:
Publié par hirsute à 20:05:59 dans Andy Verol | Commentaires (0) | Permaliens
©Sculpture de Ron Mueck
C’était la maison des fantômes chez le docteur des fous… Chaque meuble, élément de décoration, objet était immuablement placé au même endroit. La semaine qui suivit la fugue, le garçon fut mis à l’arrêt, contraint au repos dans sa chambre, et condamné à se rendre tous les jours, à 14 heures chez le psychiatre. Tata l’emmenait en silence, le visage déconfis par la honte. Ils sentaient les yeux des commères pointant derrière les rideaux légèrement tirés. Les regards étaient des vacheries médisantes, des paparazzades ciblant les anonymes, les tordus, les « bizarres », ceux qui risquaient de mettre à malle la cohésion hypocrite de la ville. Village, ville, bouche de béton creusée dans l’os d’une forêt dense… Il ne pensait pas, le cœur serré de peur, de honte, la main tremblant dans la poche du pantalon et les yeux dans le vague. « Si je tue la fourmi là, la colline s’ouvrira et la main géante viendra me chercher ». Dans la salle d’attente, il humait la folie, les distorsions malsaines de l’air. En feuilletant un magazine, il regardait la cuisse tremblante de tata, sa peur… Elle était aussi paniquée qu’un condamné figé sur un mur, attendant qu’on lui tire cent balles dans le corps… Et le docteur apparaissait, sa barbe blanche, son crâne chauve et son regard d’acier. « Entrez mon garçon ». Il envoyait un sourire à l’attention de tata comme on balance un coup de fouet sur le cul d’une lionne malade, puis il agrippait la nuque de l’enfant et l’attirait sur la chaise qui lui était destiné… La guerre, pfiouuuu, des soldats par milliers couraient à la conquête de ce qui faisait office de bureau. Les androïdes menaçaient, le brouhaha du silence englobait les questions de la vieille menace. Il y avait une lumière solaire hivernale, celle-là même qui semble indiquer la fin du monde. Les attaques se répétaient. Plus les questions se faisaient pressantes et plus les armées paniquaient, agressives. « Tu ne veux pas me parler ? Tu sais, mon petit, ici tu es en sécurité ». Le garçon éclata quelques secondes :
« il y a des monstres les microbes c’est des milliers de monstres !!
- De quels monstres me parles-tu ?
- Je peux pas le dire… Vous êtes pas normal.
- Mais je suis là pour ton bien tu sais ? ».
Les édifices tremblaient. La sueur me colle encore au front, la fratrie me mange le ventre, les souvenirs sont des mensonges. Le garçon avait encore le goût de la clope dans la bouche. Sa chaise craquait, ça l’irritait. Il mettait ses mains bien à plat sur ses cuisses et se remémorait les plans de bataille. Se lever, courir vers la fenêtre et se jeter au travers.
« Les monstres, c’est vous. J’ai pas envie de vous parler, vous allez encore plus me faire du mal.
- Qui te fait du mal ?
- Donnez un papier, un crayon ».
Le docteur s’exécuta. Lui tendit un stylo Bic orange au logo blanc et une feuille blanche. Et soudainement, OH MA TETE ECLATE LA ! Il se mit à redessiner le monde, les mondes. Le bureau du psy était aussi lugubre qu’un tunnel d’égout… Il déchira la feuille grâce à la mine, avec une expression de violence gravée sur la face. « C’est les monstres »… OH MA TETE, ça me manque de brosser mes dents, ça me manque les bonnes odeurs ! Il tendit la feuille lacérée et prononça sa sentence : « Vous le docteur des fous, vous irez là sur OTO ! Vous viendrez plus me parler, vous ferez des imitations de morts dans notre trou géant »… Les yeux bleus de l’adulte furent moins graves. Les traits tendus, il se décida à se lever, à contourner son bureau – le visage noyé dans la lumière du soleil lui donnait l’air d’une statue de platine – et vint se poster derrière l’enfant. Des pirouettes ! Ahah ! La tête partait dans les roulades avec Malik « l’amour », les hanches de sa mère « le sexe »… Le visage moiré du docteur s’adoucit un peu plus encore au contact de la peau de l’enfant contre ses paumes. « Relaxe-toi mon petit. Tu as déjà des pulsions à ton si jeune âge. Tu es précoce mon ange, tu es la fleur de la vie, l’onde de choc dont les vents sont des claques, mon bébé, mon poussin, mon ange, relaxe-toi ». La bataille faisait rage sur le bois du bureau. Des milliers de corps minuscules jonchaient les chaises, l’armoire, la moquette, les chandeliers. Les massages se firent plus pressants, étrangement agréables mais gênants. Les flirts aussi intrigants que deux acteurs qui s’embrassaient, la dégouline de la bouche mélangée à la flasque rose chargée de salive de l’autre. La bombe du désir, les baisers mal rasés dans le cou… Des morts, un soleil long. « Exceptionnellement, je te garderai plus longtemps, je te sens si tendu, si dur avec toi. Je veux t’aider à expulser les morts. Appelle-moi Jean-Luc. Je te protégerai si tu me dis tout ». Le souffle chaud de l’homme se lovait sous son lobe, une brise nauséeuse imprégnée de tabac, de café et d’ail. « Je te sauverai des monstres, mon ange… Ici, ils ne peuvent pas entrer, j’ai le secret d’un fluide qui les écarte… On sera tous les deux… Je sais que ta tante te fait du mal, je sais qu’ils essaient de te détruire. Mais on ne les laissera pas faire. Tu viendras souvent me voir, et je couperai les chaines qui t’empêchent de vivre. Comme tu sens si bon mon petit… Ne pleurs pas »… Il colla sa langue sous son œil pour déguster ses larmes…
Mon Usine, la suite… Extrait du roman en cours d'écriture: Chapitre 1: "Génèse du futur"
Andy Vérol
Publié par hirsute à 15:44:52 dans Andy Verol | Commentaires (0) | Permaliens
Madame Simonin avait la vie rêvée de classe moyenne: ses "deux soleils" comme elle disait, son fils/son mari... Un travail, des relations sociales... Madame Simonin n'a plus que son conseiller à l'emploi à qui elle confit sa mort prochaine. Son mari s'est barré, son fils ne peut plus l'encadrer... Son patron l'a virée... Madame Simonin croupit sur son canapé, elle aime les vaches, elle ne boit pas, ne fume pas, s'enquille des médocs en planifiant sa mort... Elle a vu un reportage sur les canapés inflammables à la télé... Elle n'attend plus que le sien se mette à cramer... France, novembre 2011.
Monsieur Dilane fut meilleur jeune sommelier de France, chef de rang dans des restaurants d'une à deux étoiles... Un matin qu'il se rendait au travail, son corps fut terrassé par la paralysie, sa voiture sortie de la route et s'arrêta à deux centimètres d'un tronc d'arbre. Monsieur Dilane venait de faire sa première crise d'épilepsie causée par une tumeur au cerveau... Ses synapses claquées par des décharges puissantes, il finit à l’hôpital, siège roulant, toutes les dents au sol… Deux ans de traitement, d’opération, de couple détruit, de chômage et de chute en enfer… Monsieur Dilane n’eut comme occupation que la prise de médocs, des crises et des jours entiers de divagations liées à son traitement violent… Sans dents, sans jambes, sans vie, il vécut de 2008 à 2011 sans emploi…
Andy Vérol
Publié par hirsute à 14:18:24 dans Andy Verol | Commentaires (0) | Permaliens
viens pas me faire chier comme un taoïste ou un islamiste... les christianistes, je les encule, j'encule toutes vos religions, vous êtes des porcs ou des anti-porcs, mais pour moi, vous n'êtes que des boeufs, des taureaux castrés. L'état remplaça Dieu en 1789, les bourgeois dézinguèrent la face des nobles en 1789... En 1789, on inventa la Nation et sa République pour effacer l'EGlise qui n'aimait que la riche noblesse et non les riches bourgeois... Mais le Peuple lui, continua à croire aux divinités qu'on lui livrait. La liberté, c'est quand tout le monde te traite de fils de pute, t'insulte, et que tu finis tranquille ta raclette, un oeil sur ton Facebook, un autre sur le Flic de Beverly Hills, une oreille avec Old Dirty Bastard et une embrouille avec ta meuf... Tout en ayant le chauffage, des fringues, à bouffer dans le frigo, même dans le pire quartier pourri de la banlieue parisienne, ou d'ailleurs... j'les les gens qui cherchent à mater le Flic de Beverly Hills à la télé. Bande de con, c'était hier soir... ben c'est pour ça, j'ai pieuté plus tôt... Le truc du parc d'attraction c'était à chier. le parc d'attraction dirigé par des "fascistes de méchants communistes de la ennemi de l'amérique"... Et l'autre nègre, il y mettait pas du coeur comme au début, il puait l'mec qui payait ses impôts. Et pour les chiennasses de poulpes qui viennent me casser les couilles en s'évidant sur Vérol tout en faisant des révolutions bidons de lâches blancs qui pleurent juste l'interdiction de partir en vacances de merde.peut-être oui, j'aurais été moins aigri, un mec super, pas la merde frustrée à vomir que je suis, une chose répugnante qui fait pitié à des immenses personnes comme toi, par exemple... C'est vrai que j'aurais pu être un mec bien, mais je suis une grosse merde minable, hein? j'entends que tu es un mec bien! Un bon chrétien! Merde! Des mecs comme toi qui pensent encore qu'il y a du bien dans ce monde, c'est cool! Merde mec, mais t'es Jésus en mieux! Lui, y travaillait pas, plein de thunes, mais y s'en servait pas, un bon mec de gauche qui vote eul'Jésus, mon p'tit. ATTENTION ON A PEUR Y NOUS DISENT QU'ON VA TOUS CREVER! FAUT SE SERRER LA CEINTURE! LE MONDE A JAMAIS ETE AUSSI MAL! AVANT C'ETAIT MIEUX MAINTENANT C'EST BIENTOT LA FIN DU MONDE! Y MANGENT LES CERVEAUX LES RESEAUX, LES GENS DES RESEAUX, LES MEDIAS, LES POLITICHIENS! Y NEVROSENT! Y SE CHIENT DESSUS! Et HOP! DES SIECLES QU'ON EN A PLEIN LES FOUILLES DU FRIC (des plus pauvres aux plus riches, ils font tous chier avec le pognon!
Andy Vérol
Publié par hirsute à 22:23:33 dans Andy Verol | Commentaires (0) | Permaliens
La lumière sur le trottoir, marche minus met un pied l'autre, un pied encore un autre, croise la fille l'oeil bridé pisseux dans le nuage de fumée. C'est paisible, serein, la radio gueule des massacres, sagement la moiteur s'installe dans l'habitacle, clignement des yeux dans le brouillard bulbeux d'un phare en colère. Une girouette, le matelas confortable installé dans la camionnette pour trier les babas, l'indigne à papa, la route ruineuse, les sections à péage dans la cave: Tu rentres là, et on t'coupe les doigts dear, ok? Et fier au volant, la paniqueuse à 200, la pédale scie sauteuse ruinée par l'autoroute en parquet. Entrez môssieur la dame, bien viendre à l'aire sandwichs pause pipi, la belotte et la route. Les gogosses guignolent à l'arrière, la riche idée d'une main posée sur son genoux...
Andy Vérol
Publié par hirsute à 00:25:24 dans Andy Verol | Commentaires (0) | Permaliens
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