Une biographie d'Andy Vérol: Manu Chao, le clandestino, juin 2009, Editions Pylône.Infos ici: http://pylone.wordpress.com/
Une biographie d'Andy Vérol: Noir Désir, le vent les portera, juin 2009, Editions Pylône.Infos ici: http://pylone.wordpress.com/
Nouvelle d'Andy Vérol dans le livre collectif, Le Livre Noir de Ta Mère, Ed. de Ta Mère - 2009. Infos ici: http://detamere.blogspot.com/
Premier roman d'Andy Verol, Les Derniers Cowboys français. Collection Pylône - 2008. Infos ici: http://pylone.wordpress.com/
Une biographie d'Andy Vérol: Un noir désir, Bertrand Cantat, 2008, aux éditions Scali. Périmé.
Me cracher à la gueule, m'adorer, m'éclairer, m'obscurcir, me soumettre une opinion, un texte: hirsute.hirsute@orange.fr
Les publicités Google affichées sur ce blog sont le fait de l'herbergeur. Je considère ces pubs comme une intrusion abusive sur cette espace...
Avertissement: Le contenu de ce site risque de heurter la sensibilité de certains lecteurs, particulièrement les mineurs.
Depuis le 22-09-2006 :
3541271 visiteurs
Depuis le début du mois :
32563 visiteurs
Billets :
3260 billets
Il me dit qu'il aurait été le même looser que moi s'il n'avait pas réalisé l'urgence de la situation. Je lui prends la main et mets un bon moment avant de comprendre que je m'éprends de mon otage. Ma face dans le potage. On ne sait plus très bien ce qu'on fait. La maison se transforme en dépotoir, nos journées forment des bulles collées les unes aux autres.
"Pendant que les gens d'Occident refusaient l'idée de suppression de leurs retraites, s'acharnaient à rêver de vacances, flippaient du cancer, de la grippe, de la maladie de la vache folle, la tremblante du mouton, le fion serré par l'angoisse et la capacité de révolte réduite à des revirements civiques permanents, j'ai débloqué mon Codevi, mon Livret A et les ai virés sur mon compte courant. Une semaine plus tard, j'achetais une déchetterie dans le Finistère, un site petit, mal entretenu et gangréné par les magouilles mafieuses."
La vérole parle très clairement. Ses phrases sont bien placées, agencées, malgré une voix rocailleuse, abîmée par le manque d'eau et les carences diverses... A l'inverse, je n'ai plus vraiment l'impression de pouvoir garder la cohérence de mes pensées. Là-haut, ils chient à côté de la cuvette, vont et viennent, se masturbent, regardent trop la télé, bouffent même les pommes de terre pleines de germes.
Nous devrions partir, mais nous ne le faisons pas.
"Les gens rêvaient de pouvoir rattraper leurs conneries en roulant en Prius et en faisant le tri sélectif. Mais rien ne pouvait plus inverser le cours de la catastrophe. Nous avions tout niqué, tout mis à malle. Nous avions ruiné le monde et nous espérions, tels des trous du cul de croyants, nous rattraper en priant, en agissant pour rattraper le pet de Salut dont nous avions besoin pour mourir beau dedans, à défaut d'être beau dehors."
Il développe vite. J'évite de l'interrompre. Je caresse le dessus de sa main terreuse et ridée comme s'il s'agissait de celle de ma femme, dont je ne me rappelle même plus un seul trait du visage. Je me dis, je sens, je vois que la Vérole est ma femme. L'idée me titille, à la lisière de l'obsession.
Mon Usine, la suite... (Ou Mon Usine est pudeur), roman en cours d'écriture.
Andy Vérol
Publié par hirsute à 18:51:20 dans Andy Verol | Commentaires (6) | Permaliens
Une histoire d'amour (faut passer les premières lignes pour y arriver ducon lecteur - pas de commentaire je t'emmerde)
"Nous sommes tous différents", comme diraient ces putes de l'UMP, du PS, du Modem, du PCF... T'as Fred Mitterrand et Manu Chao qui vont sucer la bite aux héritiers de Staline, des beaufs racistes qui ont préféré le mot "brigades" à celui de "mélange"... han... Je ne suis pas le fils de ta maman. Dans ma cave à vin, il y a les crétins qui se sont serrés-sueurs contre mon vêtement-solde dans le RER, l'ancêtre de l'Ump c'est le RPR, le PCF, la greffe de con sur la peau d'la couille.
A Saint-Ouen l'Aumône, devant l'Kebab, y'a un rebeu historique qui m'a lancé: "Alors l'intello, tu veux pas l'manger mon Kefta". Qu'ils aillent se faire foutre avec leur bouffe méditerranéenne... ça me fait autant chier que Sarko et ses réduc' d'impôts.
Mehdi met du temps à remonter son froc... et la Lucie sait qu'il rajoute sa bite à son boxer, celui-là même qui la faisait mouiller, dépassant du baggy, dans la boîte à con du camping... Elle tortillait la fionne envers et contre les hue-hue de papa et maman... Elle a fait comme maman au début des années 70, elle a goûté l'sexe de Mehdi qui se faisait appeler Miguel parce qu'il avait la honte d'être rebeu. Heu!
"Ce soitr tous les gens ont envie de se viander dans la viande des autres hein? Un peu d'air hein? J'te lâche un doigt sensuel dans ta politique, ta rentrée scolaire."
Entrée gratos. Lucie, le cul/le/sexe en feu rentre en cours, et sourit stupide d'vant les fausses copines. S'rappelle la pine de Mehdi, l'sable les grains bien rentrés dans sa chatte qu'elle mit 15 jours à extirper sous deux douches par jour. Maman disait: "Tu sais combien ça coûte la flotte?! Ton père va gueuler! Qu'est-ce qui t'arrive à t'laver autant d'fois?"
Elle ne répond plus rien. Savonne. Se lave. Lave c'morceau de passé...
Au Kebab, elle déconne avec ses copines: "Tu t'es fait un bo'gosse?"
La vagine à fionne, la depression. La pression. L'année scolaire commence avec le sexe déchiqueté. Mehdi lui file des mails, des sms, des trucs plein d'salive: "Pourquoi tu m'réponds pas? J'suis dégoûté si tu réponds pas, j'me tue, ou j'viens et j'te tue..."
Mehdi caresse sa bite quand il écrit l'texto. Il l'appelait Lili, la Lucie. Il l'aimait. A part ce soir-ce où avait trop bédave, qu'il l'a un peu forcée fais ci fais ça, fissa, fais l'fion, il avait été RO-MaN-Ti-Que, barquette de fritaille offerte par la maison, tour de scout' sifflé dans l'camping, le ping, le pong, le gong de sa bite des fois juste avec la langue...
Il a vacillé, il s'en est voulu.
Lui tape un poème en texto hue:
"T MA FILLE MI-L T MA JO-Li LU-SEE"
Sur la côte, il y avait du main dans la main entre tous les deux... Des douches prises avec le maillot par pudeur, des couchés de lune en pleine nuit sur la plage immense et désertée. Les sueurs , les sens, les rires, les copains en suçant des glaces, en écoutant un track dans l'I-Pod... sans capote...
et les mains
Andy Vérol
Publié par hirsute à 21:34:19 dans Andy Verol | Commentaires (2) | Permaliens
Je suis Léonel Houssam, le lion et le sable tranchant. Je suis Léonel Houssam, et mes mains serrent le manche en bois. La pointe de la lame posée sur le parquet. C'est avec ça que je vais l'écrire, l'écrire la vie pathétique, le quotidien sordide. C'est Léonel Houssam qui, désormais, se donnera à toi...
Léonel Houssam
Publié par hirsute à 13:57:04 dans Andy Verol | Commentaires (2) | Permaliens
La fionne à daddy est la dond' à fiston
La lulu laisse le han-han dans la couronne à connard. ça slurpe, fait cacacacacaca ça t'fait rire. Amanda met sa langue douce sur ma quille, à côté d'Auchan... Ché pas, j'vais pas au bowling, j'vais regarder l'noir de service sur TF1...
On a changé nos couches. La meuf de 18 ans suce comme son papa à l'époque hue du disco ses tentatives eud'cul anarchiste, et pompage de cousin derrière le buisson.
Pas un pet d'pote, la pouille à pédale...
Je sors enfin! J'ai toutes les putes de Paris à portée de ma BITE! JE SUIS VEROL, ET J'VAIS ENFLER D'PARTOUT MEME DU SEXE!
L'anarcho aime la Bentley, loose dans la vagine à pute de fille à daddy! HAN HAN!
Andy Vérol
Publié par hirsute à 22:06:19 dans Andy Verol | Commentaires (1) | Permaliens
L'homme est ainsi fait. Petit mais ambitieux, au moins durant une courte période de sa vie. Ensuite, lorsqu'il est plein de tuyaux, crachant son cancer, qu'il est effondré sur le sol poussiereux, une jambe arrachée, qu'il hurle à la mort lorsque la tôle d'une caisse le broie, le voilà beau, te tirant des larmes, te plombant face à ton impuissante existence: on ne peut pas aider un être qui crève et on ne peut écrire quand on crève.
Michael Jackson est enterré pour la je-sais-pas-combien-de-fois aujourd'hui, et ça me fait penser à ce livre paru sur lui aux éditions Scali, l'année dernière, au moment où ma biographie de Bertrand Cantat & Noir Dez sortait. Aujourd'hui l'auteur vend pas mal sur Amazon et autres sites de refourgue de books, et ne touchera pas un droit. Et ce ne fut pas le seul. J'ai moi-même travaillé pour des prunes pour cet éditeur qui courait pour payer ses dettes, sans aucune forme de respect pour ceux qui pondaient comme des chiens, à des vitesses faramineuses, des livres de qualité moyenne mais bien en phase avec cette pute de scandale.
Je me rappelle cet échange que j'avais eu avec la nana qui avait écrit la biographie de Pete Doherty, sa colère contre Scali qui ne lui avait pas versé un pet de thunes ou presque... Elle n'était pas la seule. Nous n'étions pas quelques-uns mais nombreux. Un certain Stéphane Million, patron de collection chez Scali à "la belle époque", s'est cassé très en colère, remplacé en partie, et au pied levé par Patrick Eudeline qui navigua à vue - et le fit plutôt bien - et ne s'en tira pas tellement mieux au final.
Aujourd'hui, Bertil Scali sort un roman autobiographique qui raconte, en quelque sorte, sa chute en tant qu'éditeur mais aussi la ruine de sa vie sentimentale provoquée par cette chute. Je n'ai pas lu le livre, je n'ai pas non plus à dire ce que j'en pense. Il est libre que s'évider sans un ouvrage si ça l'enchante.
Je n'en veux pas à Bertil qui m'a appelé pour s'excuser de cet effondrement alors qu'il était dans la tourmente. Etrangement, ça m'a touché (ouais Vérol est touché) et très sincèrement, même si j'aurais vraiment vraiment aimé palper les 4000 - 5000 euros (les 10% de droits d'auteur sur le prix de vente HT pour plus de 2000 exemplaires vendus), je me disais qu'il n'était pas si escroc, si salaud ce mec (C'est peut-être ça les vrais escrocs et salauds, ils ont justement la tête du petit baby "teubé" qui sort de l'urinoir à maman).
J'allais trimer, sur le Boulevard de l'Oise, à Cergy-la-merdique, et Scali me parlait au téléphone, assez longtemps, plutôt très longtemps. Je n'avais jamais parlé à ce type. Je ne suis même pas sûr qu'il m'ait dit bonjour et même regardé quand j'attendais de voir celle qui deviendrait son ex peu de temps plus tard. Il avait une voix calme et la phrase sincère. Et ça a suffit à éteindre ma colère... C'est pourquoi, je n'ai jamais rendu public mon ressenti...
En fait, Bertil s'en sort bien, parce qu'il écrit magnifiquement ce qu'il croit être le fond du fond. Il écrit bien et inverse la réalité en sortant ce livre... Avec Un jour comme un autre, il me donne l'impression de se dédouaner, un peu comme le cadre sup' viré, qui se met à se lamenter devant son conseiller Apec ou Pôle Emploi, celui-là même qui se foutait bien de ceux qui rampent, qui lèchent les bouches d'égout, qui vide sa corbeille et rentre dans une vie lamentable en RER, direction les murs jaunes et les bâtiments qui puent, sans vie. Je ne jette pas la caillasse sur ce livre. Libre à lui, mais là où je colère, c'est à la lecture de l'article mièvre et connard de Yann Moix, un mauvais consensuel qui a préféré gâcher son talent pour parler de Claude François et de Michael Jackson au Grand Journal de Canal +from-shit.
Un article paru dans le Figaro, le "journal" des cons, des merdes, des crevards, des traders vieux,, des anti-tricards, des banquiers de province et des patrons à la con avec de la famille qui fait chier (je pense la même de Libération, L'express, Le Point, Le Nouvel Obs',etc, j'assume, ...), écrit par Yann Moix, le mec qui provoque les vulves "bijouteuses" et caresse les punks du Modem...
A lire ici: http://www.lefigaro.fr/livres/2009/09/03/03005-20090903ARTFIG00442-des-larmes-et-un-vieux-stylo-.php
A la lecture de ça, je me suis dit: "Je vais pas la faire l'interview de Bertil, c'est la honte. Yann Moix qui dit du bien d'un livre, c'est un peu comme si je caressais, d'envie, la cuisse pleine de bas et de veines d'Anne Parisot à l'Opéra Bastille, ou un truc pourrave du genre".
Alors j'hésite... Si Vérol interviewe Scali, il y a de forte chance que ça équilibre... Mais je ne suis vraiment pas certain qu'il le souhaite vraiment... lui.
Un jour comme un autre de Bertil Scali Anabet éditions, 296 p., 16 €.
Andy Vérol
Publié par hirsute à 19:46:28 dans Andy Verol | Commentaires (0) | Permaliens
<< |1| 2| 3| 4| 5| 6| 7| 8| 9| 10| 11| 12| 13| 14| 15| 16| 17| 18| 19| 20| 21| 22| 23| 24| 25| 26| 27| 28| 29| 30| 31| 32| 33| 34| 35| 36| 37| 38| 39| 40| 41| 42| 43| 44| 45| 46| 47| 48| 49| 50| 51| 52| 53| 54| 55| 56| 57| 58| 59| 60| 61| 62| 63| 64| 65| 66| 67| 68| 69| 70| 71| 72| 73| 74| 75| 76| 77| 78| 79| 80| 81| 82| 83| 84| 85| 86| 87| 88| 89| 90| 91| 92| 93| 94| 95| 96| 97| 98| 99| 100| 101| 102| 103| 104| 105| 106| 107| 108| 109| 110| 111| 112| 113| 114| 115| 116| 117| 118| 119| 120| 121| 122| 123| 124| 125| 126| 127| 128| 129| 130| 131| 132| 133| 134| 135| 136| 137| 138| 139| 140| 141| 142| 143| 144| 145| 146| 147| 148| 149| 150| 151| 152| 153| 154| 155| 156| 157| 158| 159| 160| 161| 162| 163| 164| 165| 166| 167| 168| 169| 170| 171| 172| 173| 174| 175| 176| 177| 178| 179| 180| 181| 182| 183| 184| 185| 186| 187| 188| 189| 190| 191| 192| 193| 194| 195| 196| 197| 198| 199| 200| 201| 202| 203| 204| 205| 206| 207| 208| 209| 210| 211| 212| 213| 214| 215| 216| 217| 218| 219| 220| 221| 222| 223| 224| 225| 226| 227| 228| 229| 230| 231| 232| 233| 234| 235| 236| 237| 238| 239| 240| 241| 242| 243| 244| 245| 246| 247| 248| 249| 250| 251| 252| 253| 254| 255| 256| 257| 258| 259| 260| 261| 262| 263| 264| 265| 266| 267| 268| 269| 270| 271| 272| 273| 274| 275| 276| 277| 278| 279| 280| 281| 282| 283| 284| 285| 286| 287| 288| 289| 290| 291| 292| 293| 294| 295| 296| 297| 298| 299| 300| 301| 302| 303| 304| 305| 306| 307| 308| 309| 310| 311| 312| 313| 314| 315| 316| 317| 318| 319| 320| 321| 322| 323| 324| 325| 326| 327| 328| 329| 330| 331| 332| 333| 334| 335| 336| 337| 338| 339| 340| 341| 342| 343| 344| 345| 346| 347| 348| 349| 350| 351| 352| 353| 354| 355| 356| 357| 358| 359| 360| 361| 362| 363| 364| 365| 366| 367| 368| 369| 370| 371| 372| 373| 374| 375| 376| 377| 378| 379| 380| 381| >>
Commentaires