Blog à vocation satyrique - Tous les textes sur ce site appartiennent exclusivement à l'auteur aux termes des articles L 111-1 et L112-1 du code de la Prop. intellectuelle.
Une biographie d'Andy Vérol: Manu Chao, le clandestino, juin 2009, Editions Pylône.Infos ici: http://pylone.wordpress.com/
Une biographie d'Andy Vérol: Noir Désir, le vent les portera, juin 2009, Editions Pylône.Infos ici: http://pylone.wordpress.com/
Nouvelle d'Andy Vérol dans le livre collectif, Le Livre Noir de Ta Mère, Ed. de Ta Mère - 2009. Infos ici: http://detamere.blogspot.com/
Premier roman d'Andy Verol, Les Derniers Cowboys français. Collection Pylône - 2008. Infos ici: http://pylone.wordpress.com/
Une biographie d'Andy Vérol: Un noir désir, Bertrand Cantat, 2008, aux éditions Scali. Périmé.
Me cracher à la gueule, m'adorer, m'éclairer, m'obscurcir, me soumettre une opinion, un texte: hirsute.hirsute@orange.fr
Les publicités Google affichées sur ce blog sont le fait de l'hébergeur. Je considère ces pubs comme une intrusion abusive sur cet espace...
Avertissement: Le contenu de ce site risque de heurter la sensibilité de certains lecteurs, particulièrement les mineurs.
Depuis le 22-09-2006 :
10683800 visiteurs
Depuis le début du mois :
67877 visiteurs
Billets :
4423 billets
Le réveil sonne, la bouche pâteuse, tu te lèves. 1 café 2 sucres, biscotte, beurre et conf' de fraise. Après c'est la douche vite fait ça te prend la tête, la brosse à dents, tu te brosses les cheveux. T'es dans les temps. T'enfiles ton fute et tes godasses, bisous et c'est parti. Tu ne sais même pas pourquoi tu te dépêches.
T'arrives forcément à l'heure au boulot et, direct, tu vas à la machine à café, là, t'es bien forcé de dire deux, trois « Bonjour », grand sourire.
Après, tu t'installes devant ton ordi' et t'attends qu'il soit midi...
A la cafétéria, aujourd'hui c'est pizza. Tu manges avec Thomas, Michael et la petite stagiaire Amanda. 1 café 1 clope et c'est reparti pour l'après-midi...
Tu rentres à la maison. Ce soir, c'est toi qui prépare le dîner, bolognaises steak haché. En épluchant les oignons, tu te souviens que tu voulais lui prendre des fleurs, t'as oublié.
Les spaghettis sont carrément trop cuits, à la télé, il passe L'Amour En Fuite. La seule chose qu'elle te dira du film, c'est que Jean-Pierre Léaud a mal vieilli et que Dorothée joue comme un pied. Tu vas te coucher un peu après elle, tu feuillettes un vieux Rock'N'Folk aux toilettes.
Le réveil sonne, la bouche pâteuse, tu te lèves. 1 café 2 sucres, biscotte, beurre et merde ! J' t'avais bien dit d' racheter d' la conf' de fraise !"
Arturo B
Le 04/04/2006
Publié par hirsute à 17:43:57 dans Arturo B | Commentaires (1) | Permaliens
Le soleil apparaît, le guerrier Elysée. Arturo B se sent avec lassitude. Soyez : être eux, elle, cela... vous glissez l'indice sous sa ceinture. Soyez : être eux, elle, cela... On conclut bien. La mouche. La puanteur de doigt. C'est agréable. Verol le suit étroitement. "Vous voulez aller boire un café ?" Vous attrapez le mot, non ! les deux. La résistance est toujours large.
----------------------------------------------
Le traducteur est un sacré putain d'écrivain .
Le soleil apparaît, le guerrier Elysée. Arturo B se sent avec lassitude. Soyez : être eux, elle, cela... vous glissez l'indice sous sa ceinture. Soyez : être eux, elle, cela... On conclut bien. La mouche. La puanteur de doigt. C'est agréable. Verol le suit étroitement. "Vous voulez aller boire un café ?" Vous attrapez le mot, non ! les deux. La résistance est toujours large.
---------------------------------------------
La suite (non, j'ai pas bu !) :
Les doigts, quelle mauvaise odeur de la terre, ouais! C'est à cause de la marche, normalement boire des cafés, je veux trop. (scheißen) et ils, eux-mêmes dans la pastille, mettent des oids ' avec cela, c'est ne changer rien.
3 euros, expresso. Si il n'y a rien de surprennant en cela, que là que je dis non, la tête de l'idiot.
Arturo B
Le 03/04/2006
Publié par hirsute à 12:09:01 dans Arturo B | Commentaires (0) | Permaliens
LE texte d'Arturo publié dasn les Inrockuptibles et Technikart... J'attend un nouveau succès depuis près de 6 mois... A quand Arturo?
"Dans ta chambre, il y a une affiche de Cassavettes et une autre de Bresson, ce qui ne t'empêche pas d'aller voir le dernier Spielberg en attendant impatiemment le prochain Lynch (même si t'aimes moins qu'avant).
Dans la bibliothèque du salon, on trouve, entre Artaud et Césaire, l'intégrale de Ballard, tu adores.
L'autre fois, tu t'es offert un nouveau blouson en cuir type motard-un-peu-trop-court-t'as-passé-l'âge. Dedans, putain, tu trouves que t'as l'air cool.
Tu as autant de disques que Jeff Mills (c'est ce que te disent tes potes. En fait, tu ne le sais pas, mais tu en as plus que lui, et, la grosse différence, aussi, c'est que, toi, tu les as tous achetés !), à tel point que tu ne sais plus quoi en foutre, et, pourtant, jamais tu iras revendre ceux que tu n'écoutes plus.
Le dimanche matin, vous partez faire le marché bio même si c'est un peu plus loin. Et, l'après-midi, après un petit café commerce équitable (ça commence à faire beaucoup mais regarde toi, c'est juste la réalité) vous enfourchez vos mountain bikes pour une ballade en forêt.
T'essayes d'aller aux réunions de l'association le dernier jeudi de chaque mois (en plus ça tombe bien, c'est le jour de son yoga). En période électorale, tu distribues même des tracts dans les boites aux lettres de ton quartier.
Tu n'as pas la télé alors tu lis la presse, t'aime bien le Canard Enchaîné. Des fois, tu fais même la folie de te payer un Charlie Hebdo.
T'es super libéré alors, pour vos 5 ans, tu te dis (enfin, t'y penses quoi) que t'aimerais bien lui offrir un godemiché, mais t'es pas trop sûr qu'elle apprécie.
Le soir en semaine, t'allumes ton PowerBook (12 pouces, faut pas charier quand même) et tu passes des heures à retravailler tes photos sur photoshop. Tu sais bien que ça l'énerve mais après tout, toi, tu ne dis rien quand elle lit Elle.
Parfois, la nuit, il t'arrive de rêver que tu t'enfiles Amanda, la fille de ton meilleur ami, à peine 17 ans et gaulée comme une vraie-salope-pardon. Là, tu l'imagines à quatre pattes et direktalatrick.
Tu vas quotidiennement sur ton blog constater que la fréquentation est en constante progression, tu sais bien que c'est puérile mais t'es quand même content.
Le mardi, après le boulot, c'est piscine, la santé avant tout.
Et, au plus profond de toi, tu ne peux t'empêcher de penser que « ouais ! on est des putains de révolutionnaires. »
Arturo B
Le 30/03/2006
Publié par hirsute à 13:43:12 dans Arturo B | Commentaires (0) | Permaliens
"@ Vidal : hein ! hein ! c'est donc en prenant une carte en plus de celle de la Fnac, du Printemps, de Sephora, et en distribuant des bouts de papiers au quidam que tout ça va changer, je demande à voir !
@ Vérol : toi qui passe ton temps sur le trône à chier des textes, le poste de monarque te branche pas, sérieux ? Ouais ! On mettra une porte qui ferme bien !"
[Arturo B]
Le 30/03/2006
Publié par hirsute à 13:09:58 dans Arturo B | Commentaires (0) | Permaliens
"MAKE WAR NOT LOVE.
LE PATRON N'A PAS BESOIN DE TOI, TU AS BESOIN DE LUI.
QUE C'EST GAI D'AIMER LE FRIC.
SI TU ES MALHEUREUX , PENDS TOI.
VOUS AUSSI VOUS POUVEZ ACHETER.
CONSOMMEZ MOINS, VOUS NE VIVREZ PAS PLUS.
VOUS FINIREZ TOUS PAR CREVER DANS LA RUE.
L'ART EST VIVANT, SPIELBERG Y EST POUR BEAUCOUP.
CAMARADES, 5 HEURES DE SOMMEIL SUR 24 C'EST PEU : NE COMPTEZ PAS SUR MOI POUR LA REVOLUTION.
TRAVAILLER.
DEJA 10 JOURS DE MALHEUR.
DESIRER SES DESIRS, C'EST BIEN, REALISER LA REALITE, C'EST MIEUX, TETE DE NŒUD.
L'ENNUI EST PRO REVOLUTIONNAIRE .
ETRE PAUVRE C'EST SE CONTENTER DE SA RICHESSE."
Arturo B
28/01/2006
Publié par hirsute à 12:13:55 dans Arturo B | Commentaires (0) | Permaliens
<< |1| 2| 3| 4| 5| 6| 7| 8| 9| 10| 11| 12| 13| 14| 15| 16| 17| 18| 19| 20| 21| 22| 23| 24| 25| 26| >>
Commentaires