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Une biographie d'Andy Vérol: Manu Chao, le clandestino, juin 2009, Editions Pylône.Infos ici: http://pylone.wordpress.com/
Une biographie d'Andy Vérol: Noir Désir, le vent les portera, juin 2009, Editions Pylône.Infos ici: http://pylone.wordpress.com/
Nouvelle d'Andy Vérol dans le livre collectif, Le Livre Noir de Ta Mère, Ed. de Ta Mère - 2009. Infos ici: http://detamere.blogspot.com/
Premier roman d'Andy Verol, Les Derniers Cowboys français. Collection Pylône - 2008. Infos ici: http://pylone.wordpress.com/
Une biographie d'Andy Vérol: Un noir désir, Bertrand Cantat, 2008, aux éditions Scali. Périmé.
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C'est sur le meilleur site d'info culturelle underground et générale, Crocnique, qu'un de mes vieux textes a été publié, eh eh!
http://crocnique.blogspot.com/2009/07/andy-verol-loves-hot-city-ii.html
Publié par hirsute à 21:54:11 dans Arturo B. & Andy Vérol | Commentaires (0) | Permaliens
= Mai 1995, Teknival historique de Fontainebleau, comme d'hab', Andy Vérol y était... A toi d'le trouver...
Texte inspiré par la diffusion de Hot City : Hot City Bass / Sweat sur le seul site culturel valable de ce pays de con, celui d'Arturo B. : http://crocnique.blogspot.com/
Ah voilà, c'est le retour, des danses la déhanchouille, les meufs anglaises qui flippent des frenchies qui disent
"we don't want to rape you bitch."
C'est le plaisir, la chose, les soirées sur le canapé à regarder les émissions de demi-merdes la secret, la loft, la star, story, avec la niche à dindon, la tepu d'service qui fait la kifaille à l'viocque... Les mains qui moulinent au-dessus du crâne façon Spiral Tribe; essaie after me Arturo la B.
C'était le manège à connards d'banlieue quand Nova a commencé à ruminer les info-lines d'raves of Spiral Tribe... La route était longue... La langue était courte. L'oreille était sourde, et la cardiaque s'pécho sur le fil de l'endurance...
On lache les Airbus sur les océans comme on balance les cleb's sur les hue-hue qui veulent pas d'séries télévisées, veulent choper les cancers qu'ils veulent et s'faire rembourser par la sécurité sociale
TOUT
EN
ETANT
KEUPON
CHAROGNARD
BOURGEOIS
A
LA
CON
La citoyenneté/pot-d'échappement/qui/pue/la/chatouille...
Andy Vérol
Publié par hirsute à 22:48:42 dans Arturo B. & Andy Vérol | Commentaires (0) | Permaliens
Je voulais te dire que tu n'étais qu'un bâtard, t'as le dentifrice fini qui flotte dans ta putain de baignoire de Montreuil. t'as jamais eu les couilles pour porter des cartons, t'as jamais essayé de prendre des vrais risques. Sonic Youth, c'est l'autre qui sent des pieds et sa meuf avec sa gueule de fumeuse... Leurs expos à Saint-Nazaire, c'est comme si moi je courais après le prix Goncourt. J'écris de la merde, des bios de merde, et bientôt je vais écrire une bio de Dieudonné pour passer au grand journal, pour dire que c'est un mec avec ses faiblesses. Je raconterai quand il faisait le nègre avec son complice juif. Puis après je raconterai cette soirée où Dieudonné bourré a tenté de bourrer le cul de Semoun, que Semoun a gueulé: "ça va pas non?"
Je suis plus capable de rien. Merde.
L'autre fois, je me disais que j'allais essayer de faire comme le mec de Psychic TV et me faire implanter des nib'.
La suite à lire sur CroCnique
Andy Vérol
Publié par hirsute à 17:08:26 dans Arturo B. & Andy Vérol | Commentaires (0) | Permaliens
J'ai fait quelque chose de pas bien... Arturo et moi, on a buté un guadeloupéen dans un bois à côté d'chez moi. On n'avait pas trop bu, mais on se sentait l'âme de déterrer des putains de corps dans des cimetières à la connasse. C'était pas fracasse, mais on avait l'pied lourd sur la carcasse du mec... Après plus de 6 heures de route dans la Fiat, et les infos non stop... "Si y 'vait pas ces antillais, on ne ferait pas chier à longueur d'ondes avec ces conneries..."
J'avais acheté un jeu de Poker en Cdrom. On était chauds comme des skins, lui le chinetoque et moi l'anarcho merdeux cancéreux... Fallait qu'on finisse la route en beauté. Les jours avaient été lumineux en Vendée. On s'était promené main dans la paluche, les baskets (All Star et Puma) enfoncées dans le sable juste après la marée... (Des odeurs d'huître dans l'air et le slibard).
On l'a appelé "Elle" direct. L'antillais. "T'es d'où?" De Guadeloupe, il a dit. On n'en avait rien à foutre. Le gouvernement nous a bien dit que c'était des fouteurs de merde. Qu'ils nous faisaient chier en métropole. On était d'accord là-dessus. Tout le monde avait l'air d'accord avec. Quand je caressais le volant en cuir de ma Fiat, y'avait l'idée de fiente et les gens du gouv' qui répétaient les uns derrière les autres que ces antillais nous faisaient chier, demandaient du pognon alors qu'ils glandaient que dalle chez eux...
Arturo n'avait pas envie de se branler. C'est rare. Lui n'aime que ça en bagnole. Le vent fouettait la caisse. On était carrément baiseux de la carlingue, on sentait le foireux, les champs défilaient et à l'abordage de l'ex-ville nouvelle qu'était ce laidron de Cergy-Pont', on a chopé ce noir musculeux, pas pour l'enculer, pour le buter. C'est comme ça que marche le cerveau (En temps de crise de plus en plus hein?). On avait mis du Dubstep à fond, et on l'a éclaté dans le petit bois. ça sentait les vers et les blagues de Naguy...
Rien à foutre. On était bien... On s'est imbriqués juste après... "Tu tiens l'briquet jusqu'à c'qui l'éclate!".?..
"Des soins" j'ai dit dans le portable. "Cet homme a besoin de soin... Hein? Je suis Andy Vérol... Et je suis en train de me faire sucer par Arturo B, on surveille le corps de l'antillais..."
J'ai regardé ma montre. Y'avait plus l'heure.
Andy Vérol
& Arturo B.: http://crocnique.blogspot.com/
Publié par hirsute à 21:47:12 dans Arturo B. & Andy Vérol | Commentaires (0) | Permaliens
C'est pas une tuerie, c'est un génocide admirable... Tu sais comme quand on est fasciné par le trou énorme dans la peau juste après avoir fait sauter un putain de gros point noir qui s'était fabriqué en screud dans l'dedans de l'oreille là... C'est un morceau qui bande les muscles des bars et permet de rattraper l'immeuble qui se casse la gueule sur toi quand tu vas à l'école avec ton cartable "Albator"... Des heures d'éjaculations à reluquer ce cartable qu'on appelait carte, dans la chambre verte, parce que l'éclairage était vert... Et le poisson il flottait... Le copain qui vient pour jouer aux p'tites bagnoles et qui finit par te sortir la bite sans poils de force... C'est un génocide avec des robots/zombies qu'on massacre à la tronçonneuse. Des tonnes de parpaings qui se lourdent sur ta grosse gueule de gosse timide qu'aime pas s'asseoir derrière parce que y'a l'fiston d'immigré ce cancre qui fout des grosses baffes et devant parce que y'a le fayot avec la crotte de pif qui reste toujours apparente (tu retiens ton vomis dans ces cas-là) et tu finis par ramasser chaque morceau de l'immeuble pour le reconstruire... Toute ta vie.
Ensuite, à la place des p'tites bagnoles Majorette, c'est place à la poussière de pétasses qui se dépose dans tes cheveux dégarnis et les envies de gougouttes à nouveau. Sur le tard. C'est pas une tuerie, c'est un génocide... Et tant mieux...
(Corrige pas les fautes, on n'est plus à l'école là...)
http://crocnique.blogspot.com/
Andy Vérol/Arturo B.
Publié par hirsute à 13:14:19 dans Arturo B. & Andy Vérol | Commentaires (0) | Permaliens
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