Sortie du premier roman d'Andy Verol,le 02 avril 2008: Les Derniers Cowboys français. Infos ici: http://pylone.wordpress.com/
Me cracher à la gueule, m'adorer, m'éclairer, m'obscurcir, me soumettre une opinion, un texte: hirsute.hirsute@orange.fr
Les publicités Google affichées sur ce blog sont le fait de l'herbergeur. Je considère ces pubs comme une intrusion abusive sur cette espace...
Avertissement: Le contenu de ce site risque de heurter la sensibilité de certains lecteurs, particulièrement les mineurs.
Sans doute le meilleur roman de Franca Maï, L'Amour Carnassier. Infos ici: http://www.francamai.net/
Publié par hirsute à 11:19:47 dans Bissecta | Commentaires (0) | Permaliens
Doit#
Ce pourrait-ce, pourrie?#
Un tel ?
J'aime pas...
Le collier du chien#
De la chienne OUI!
ça sonne#
J'encule le numérique#
Et toi aussi andy vérol, parce que t'aimes ça#
Putain, à celui qui n'aime pas les osamodas#
Je suis maintenant, rien d'autre que toi: Une femme fontaine#
Skenne for ever!#
Publié par hirsute à 21:56:29 dans Bissecta | Commentaires (1) | Permaliens
SUCE Je jouie, je jouie, je jouie à sucer ce Saint Axe car ma bouche à bouche à la langue qui claque sur la flaque des marques qui éclatent vos rectums devenus flasques, c'est si bon de vous voir bander , ô vous mes chères salopes à pénis ! Tentacules qui enculent. Cyber bohême. Peaux qui aiment la big sodomie cosmique. Trique en avant sur l'appel qui happe vers le vortex temporel tous vos temps et espaces perdus par trahison du ruban fécal de l'horizon des grandes catins citadines. Greffe de tracas. Caniveau de l'espoir. Pétoire orgasmique. Lèche s'il te plait. Matraques bien lubrifiées aux petites chattes bien étriquées de vos cervelles qui se coupent les ailes avec du bitume, avec des banques, avec une banquise sociale qui vous susurrent : Vends toi ou achète toi, ma petit bitch, ma petite pute à phallus et TA GUEULE retourne mourir à ton travail puisque tu ne veux pas vivre ta propre vie. Débâcle attaque. Pas de trac à devenir ce que l'on doit être, au risque d'une claque céleste cinglante d'illumination et d'éjaculation précoce à la féconde glane de la seconde sinuant sur ces ondes aux soupirs serpentins. SUCE ! Suce surtout et aussi, si, si, si la Grande mère. Inceste permanent. Glaciation des névroses : ce langage à étiquetage et grillage, toujours dansé au sein de la cage, ton cœur à jamais confisqué, carbonisé, crucifié au non des grands oui amiboïdes en bouquet de bites bissectées. SERREZ LES FESSES. Sessions sidérales sans signal solidaire sollicité sur ces solvabilités en soubresauts de soubrettes soumises, cette souffrance symbiotique soufflant ses sensations sacrées sur les sirènes sinistrées d'un si solitaire social. SUCE ! Cyprine explosive. Humain non humain. La bête l'engendre. Tous castrés. Je te respecte parce que je me fous de toi, je me branle ouhouhou et je mouille sur vos manies malléables en familles maudites sans orgie, sans exultation, sans l'extatique obscénité, de votre panthéon pathétique, vos queues en sceptre à trône perforateur et non pas performatif, ça serait trop vous demander de créer, Alors : CHIER ! Lèvres sur anus pourrait être la clé, la clé de tout risque où la peine hisse le dernier pandémonium à la mode de chez vous, sans choux, avec des pansements sur les sentiments en camp de concentration prêt à la crémation en toute amnésie. Alors, encore une fois pour me faire plaisir, salope à pénis : SUCE ! Perforation pour possession Escalader des rues, la gerbe aux lèvres, la pisse aux mains avec des portes qui claquent à chaque changement d'attaque en variation de grande mère au coordinateur tueur d'heure. Les poils se hérissent. Je te tire les cheveux. Mon violoncelle harcèle les ténèbres des bouffons du gouffre, à la nique de la glace, traces à traces, vos gémissements d'enfants à enculer, c'est céder à l'inscription des damnés suceurs et faiseurs de pseudo monde, inique jusqu' à la trique. Le mot ment, toujours. Je place ce moment ici, en toute calomnie, comme promis. Pipe en permission compromise que tu pourrais voir sur la sylve des pets de vagins défoncés que rescinde mon puissant barreau à foutaises enfantantes par antichambres notariales et flotte l'apostolat de mon temple monté du très bas entre les deux utérus de la femelle du requin blanc. Où est l'heure ? Avec le mot sur que ça ment. Iugula ! Iugula ! Iugula ! Offrez moi un bouquet de bites ça ira mieux... Rigolo ce truc qu'on vous enfonce tous les jours en optique annale de jérémiades sans jointures, évidemment, votre carême de toute évidence cathodique remplace la toute puissance du popper's de vos pères, avec humilité, non, certainement pas, car, vous êtes des péteurs nimbiques nés. Trois petits coups de langues pour gladius et vagina. Slurp en arrache cœur. Affusion de fellation. Le maître des noirs sortilèges ici et maintenant, avec Herne. REVEILLE-TOI ! Ductile tentation de la nation, manie de l'abstraction à étranglement progressif et faisant office de love-ring à la virtualité non virtuelle dans ses fondements, tout comme vos trous de culs identificateurs au pointage des suicides à réveil radiophoniques. Tu n'invalides rien. Déprédation sur trépanés en réalité. La foi est décision. Vous êtes aussi la Quête...
Bissecta
Ecouter ça aussi: http://media.putfile.com/suce-bissecta
Publié par hirsute à 09:52:09 dans Bissecta | Commentaires (2) | Permaliens
Depuis le 22-09-2006 :
711253 visiteurs
Depuis le début du mois :
41220 visiteurs
Billets :
2460 billets
Commentaires