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Une biographie d'Andy Vérol: Manu Chao, le clandestino, juin 2009, Editions Pylône.Infos ici: http://pylone.wordpress.com/
Une biographie d'Andy Vérol: Noir Désir, le vent les portera, juin 2009, Editions Pylône.Infos ici: http://pylone.wordpress.com/
Nouvelle d'Andy Vérol dans le livre collectif, Le Livre Noir de Ta Mère, Ed. de Ta Mère - 2009. Infos ici: http://detamere.blogspot.com/
Premier roman d'Andy Verol, Les Derniers Cowboys français. Collection Pylône - 2008. Infos ici: http://pylone.wordpress.com/
Une biographie d'Andy Vérol: Un noir désir, Bertrand Cantat, 2008, aux éditions Scali. Périmé.
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Depuis quatre ans que je pratique Facebook, je n’ai eu de cesse d’en dénoncer le fonctionnement et le formatage des esprits qu’il induisait. Certains me demandent souvent la raison pour laquelle je persiste à avoir un compte sur ce réseau social. En premier lieu, il ne me sert pas à redorer mon blason, à y raconter ma vie, mes soucis, mes joies chez mémé. Il est un média de communication ouvrant le champ pour une diffusion gratuite de mes textes. En second lieu parce que Facebook n’est pas simplement un réseau « social », mais bien une entreprise aux intentions douteuses.
S’il ne s’agissait que d’un outil de partage et d’échange, il n’afficherait pas une Charte (à laquelle vous adhérez dès lors que vous vous y inscrivez) qui impose un certain nombre de comportements et de pratiques qui frisent l’action politique pure sur les masses. Je n’entrerai pas dans le détail, mais pour résumer, Mark Zuckerberg et ses milliers de collaborateurs (ce terme peut être compris sous ses deux définitions : Celui qui travaille avec d'autres personnes. (Politique) celui qui aide les autorités d'une puissance occupante) favorisent clairement des préférences idéologiques et nationales et appliquent des procédés qui vont à l’encontre du droit.
Facebook est une entreprise américaine dont la très grosse majorité de ses clients n’est pas étasunienne. Pourtant, tout concourt à appliquer le droit américain sur le reste du monde avec quelques libertés étranges prises par les dirigeants de cette multinationale. Le Politiquement Correct est de rigueur, mais aussi une certaine posture réactionnaire et puritaine fondée sur la culture Wasp et sur une structure politique luttant contre la pluralité artistique, politique et économique. Sous le prétexte de lutter contre le racisme, l’homophobie, la pornographie, la pédophilie, les comportements dits « agressif », les insultes et les menaces, il n’existe plus aucune possibilité pour un auteur libre de diffuser ses créations, pamphlets sur ce réseau. Les clients (et adhérents) que sont les inscrits sur Facebook n’ont donc pas la possibilité de se confronter à une autre vision que celle édictée par Facebook.
Il y a quelques années, l’ancêtre de ce réseau était Myspace. Propriété de Ruppert Murdoch, milliardaire ultra-conservateur, réactionnaire et combattant contre la liberté et toutes ses facettes, ce réseau préhistorique avait déjà mis à plat un certain nombre de ces mécanismes de censure, de contrôle et de fichage des clients. Facebook ne fait finalement que perfectionner ce système et se lance dans un bras de fer avec des franges entières de la population mondiale : ceux qui refusent l’ultralibéralisme, le bipartisme, l’hégémonie du Politiquement Correct (en réalité La Morale contemporaine), le lissage des relations humaines sont systématiquement virés de ce réseau. Egalement, les artistes (qui ne sont théoriquement au service d’aucune chapelle) se voient interdits de publier tout ou partie de leurs créations (bonnes ou mauvaises)… En excluant la « nudité », on se rappelle l’interdiction de diffuser l’Origine du monde, tableau d’un vagin peint par Gustave Courbet en 1866.
Facebook prétend favoriser le lien entre les personnes et permettre les rencontres, les échanges. C’est faux. Si vous êtes un auteur, tel que moi, je ne connais pas les milliers de personnes qui me lisent de près ou de loin. Lorsque j’ai besoin d’ajouter des personnes que je sais être des lecteurs ou dont le travail m’intéresse, Facebook m’interdit l’ajout en m’expliquant que je dois connaître la personne que j’ajoute… Comment rencontrer et échanger si ce réseau m’interdit toute prise de contact ? Evidemment, j’ai l’avantage de recevoir les invitations de « facebookiens » suivant mes frasques…
Depuis quatre ans donc, j’ai vu dix-huit (un record pour un auteur contemporain !) de mes comptes désactivés par les hommes de l’ombre de Facebook mais aussi par ses machines à censurer. La pratique la plus défendue par Zuckerberg est le signalement : cela consiste, grosso modo, à dénoncer une personne que l’on considère comme agressive, menaçante, grossière ou outrepassant la bienséance dictée par le Politiquement Correct généralisé. Il suffit que plusieurs personnes fassent un signalement pour que Facebook, simplement sur la base de cette démarche individuelle et collective, détruise l’existence du « contrevenant ». En réalité, ceux qui m’ont signalé, ne l’ont fait que dans le seul but de me nuire, et de m’empêcher de diffuser mes écrits qui, évidemment, ne font pas dans la dentelle. Comme je l’écrivais en janvier 2009, des auteurs tels que Pasolini, Artaud et tant d’autres auraient été interdits de Facebook en leur temps. Le terme de signalement ne peut, dans ce cas, qu’être rapproché au terme de délation. A l’instar des périodes d’inquisition, il suffit qu’une personne ne satisfasse pas la masse pour que celle-ci soit bannie et condamnée. Facebook, en généralisant ce dispositif, a repris à son compte les méthodes des pires dictatures ou régimes pseudo-démocratiques. Egalement, ce réseau se plie aux exigences de pays comme la Chine (Google et d’autres font de même), faisant le choix systématique des gouvernements d’oppression.
Ce texte n’est pas celui d’un paranoïaque ou d’un frustré. Il n’est pas né le Zuckerberg qui me privera de l’expression et de la transgression des règles illégales dictées et imposées par une entreprise privée. Pour montrer jusqu’ou Facebook pousse son action de formatage et de contrôle, je prendrai un exemple personnel datant de cette semaine. Du fait de la certitude d’être désactivé à terme, je crée systématiquement un compte de secours, me permettant de récupérer mes pages et par conséquent mes liens avec mes contacts… Le deuxième compte a été « temporairement » désactivé par Facebook cette semaine, et cette entreprise me demande de prouver que je suis le propriétaire de ce compte en lui envoyant des scanners de photos (ils connaissent ma tête ?) et pire de papiers d’identité officiels. En aucune manière, je ne fournirai ce type de documents à une société privé basée aux Etats-Unis. Et tant bien même pourrais-je les fournir, Andy Vérol en a-t-il ? Non. Andy Vérol n’est pas né et n’est pas mort. Andy Vérol est un personnage, un scribouillard créé de toutes pièces. N’a-t-il donc pas le droit d’exister sur ce réseau malgré des publications, des interviews, des participations à des événements culturels ? Qu’en est-il des comptes de Céline, d’Antonin Artaud, de Marylin Monroe ? Leur demande-t-on leurs papiers ?
J’ai évidemment copié-collé les demandes de Facebook ci-dessous. Vous y constaterez l’illégalité de cette démarche, mais aussi le caractère discriminant et la volonté affirmée de censurer un auteur… Je sais également qu’en diffusant ce billet d’humeur sur ce réseau, je risque d’être purement et simplement désactivé une nouvelle fois. J’ajoute que le désormais dernier compte Andy Vérol m’appartenant vraiment, est invisible dans la rubrique « Recherche »… Si vous tapez Andy Vérol dans cet onglet, vous trouverez deux comptes à ce nom, mais ce sont deux fakes d’Andy Vérol… Etrange non ? Mais j’en prend le risque et reviendrai de plus belle, et plus fort pour foutre mon coup de pied dans le gros fessier de ce geek repu et réactionnaire de Zuckerberg…
Compte Andy Vérol n°20 (compte de secours). Celui-ci est inutilisable et voici les demandes de Facebook pour le réactiver :
Pour des raisons de sécurité, votre compte est temporairement verrouillé.
Si ce compte reflète votre nom réel et de véritables informations concernant, veuillez nous aider à le confirmer.
Télécharger une pièce d’identité avec photo
Pour vérifier qu’il s’agit bien de votre compte, nous vous demandons de télécharger une photo en couleur de votre pièce d’identité officielle. Celle-ci doit inclure vos nom, date de naissance et photo.
Les pièces d’identité acceptées sont notamment :
Nous n’acceptons pas :
Télécharger une pièce d’identité avec photo
Comment télécharger votre pièce d’identité
Il s’agit de ma pièce d’identité officielle. Je comprends que je n’obtiendrai pas d’aide pour mon compte si je n’ai pas téléchargé de pièce d’identité valide.
Publié par hirsute à 12:36:22 dans FAKEBOOK | Commentaires (0) | Permaliens
Je transmets cette info et cet appel urgent... Wikileaks attaque les gouvernements, Facebook se charge de démembrer les libertés individuelles et particulièrement celle de s'exprimer de façon subversive, condamnant les penseurs, écrivains, philosophes, ..., a lisser leurs réflexions, a écraser toute forme de messages dit non-consensuels et non-conventionnels... Vous n'êtes pas sans savoir que j'ai été viré 17 fois de ce réseau parce que j'y ai posté des textes considérés comme "interdit" et "irrecevable" par les modérateurs de Facebook. L'un de ces textes était d'ailleurs centré sur la manipulation des esprits de ceux qui usent de ce "monde". Le formatage de la pensée opérée par cette multinationale de la communication doit être combattu sans relâche.
Voici l'appel:
Avec ses quelque 500 millions d'utilisateurs à travers le monde, Facebook est vu comme le troisième pays au monde derrière la Chine et l'Inde. Les Belges ne sont pas en reste : un internaute sur deux y serait membre. Toutefois, de trop nombreux internautes semblent encore ignorer les conséquences de ce qu'ils racontent sur Facebook. Faute d'une éducation adaptée, d'une législation appropriée et du manque de transparence des administrateurs sur les réels enjeux, les internautes se retrouvent trop souvent victimes de leurs propres actions, par ignorance, ou par naïveté.
Sans nier les nombreux atouts de Facebook, la volonté de cette campagne de sensibilisation réalisée par le Gsara asbl (association d'Education permanente et d'Education aux Médias) est d'informer, de conscientiser et de responsabiliser les internautes sur les enjeux, la face cachée et les dérives de Facebook. Pour que chaque utilisateur puisse se créer sa propre opinion en toute connaissance de cause et pour ne pas regretter d'avoir fait don d'informations personnelles à une entreprise commerciale non soucieuse de la protection de la vie privée et du respect des libertés individuelles.
Rien de tel que de communiquer à propos de Facebook sur Facebook : « FB te fiche »
Et pour tous les internautes qui ne sont pas sur le réseau social, le blog : www.facebooktefiche.be
Vous y découvrirez le spot vidéo (versions française et anglaise) ainsi que plusieurs articles :
Ma vie privée n'est pas protégée, et alors ?
Quelles sont les initiatives en matière de protection de la vie privée ?
La protection de la vie privée, un « problème de vieux cons » ?
Ce que je fais ou dis aujourd'hui peut être retourné contre moi dans 10 ans, et alors ?
Le cyber-harcèlement peut causer des troubles émotionnels, et alors ?
Mes données personnelles sont commercialisées, et alors ?
Facebook est un espace fliqué et alors ?
Je peux difficilement supprimer mon profil FB, et alors ?
Mon profil a été arbitrairement supprimé, et alors ?
Facebook, un modèle américain de puritanisme, et alors ?
"J'aime" Facebook, et alors ?
Je suis géolocalisé(e), et alors ?
Règles et astuces
Envie de réagir et/ou de témoigner ? Nous vous donnons rendez-vous sur la Toile.
Info et contact :
Julie van der Kar
02/ 250 13 29
julie.vanderkar@gsara.be
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Julie van der Kar
Coordinatrice des Grandes Campagnes
Publié par hirsute à 14:49:17 dans FAKEBOOK | Commentaires (2) | Permaliens
Le livre FAKEBOOK auquel je participe est en pleine phase d'élaboration. Invité par Pierre Garnier ( http://www.myspace.com/372913411 ), je participe à ce projet collectif libertaire et punk avec deux textes. Sortie prévue d'ici mars - avril aux USA, Canada et Allemagne (la France suivra).
Voilà la "playlist" des participants à c'projet:
avec: ANDY VEROL / NICHOLAS MANDELBAUM + ALEX TERROR + FLORIAN "a pretentious asshole" SCHALL +JENNIE ZAKRZEWSKI + JOHN RIMBAUD -------------------------------------------------------------------------------------------------------- les chanteurs, artistes, musiciens et ami(e)s suivants: Maria Christopher, Terri Christopher, Ayal Naor (27 + PHANTOMGLUE) / Mickael Motet, Flavien Girard (ANGIL & THE HIDDENTRACKS + JERRI) / Pascal Useldinger (WE MIGHT AS WELL FAIL) / IAMANI I. AMENI / Julien LOUVET (THE AUSTRASIAN GOAT) / Christelle CAVALERI (MENY HELLKIN + THE SIOUX) / FIELDS OF SHIT et plus... -----------
-------------------- Including: the french writers ANDY VEROL and NICHOLAS MANDELBAUM + ALEX TERROR + FLORIAN "a pretentious asshole" SCHALL +JENNIE ZAKRZEWSKI + JOHN RIMBAUD -------------------------------------------------------------------------------------------------------- the following singers, artists, musicians and friends Maria Christopher, Terri Christopher, Ayal Naor (27 + PHANTOMGLUE) / Mickael Motet, Flavien Girard (ANGIL & THE HIDDENTRACKS + JERRI) / Pascal Useldinger (WE MIGHT AS WELL FAIL) / IAMANI I. AMENI / Julien LOUVET (THE AUSTRASIAN GOAT) / Christelle CAVALERI (MENY HELLKIN + THE SIOUX) / FIELDS OF SHIT and more...
Publié par hirsute à 19:03:54 dans FAKEBOOK | Commentaires (0) | Permaliens
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