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Une biographie d'Andy Vérol: Manu Chao, le clandestino, juin 2009, Editions Pylône.Infos ici: http://pylone.wordpress.com/
Une biographie d'Andy Vérol: Noir Désir, le vent les portera, juin 2009, Editions Pylône.Infos ici: http://pylone.wordpress.com/
Nouvelle d'Andy Vérol dans le livre collectif, Le Livre Noir de Ta Mère, Ed. de Ta Mère - 2009. Infos ici: http://detamere.blogspot.com/
Premier roman d'Andy Verol, Les Derniers Cowboys français. Collection Pylône - 2008. Infos ici: http://pylone.wordpress.com/
Une biographie d'Andy Vérol: Un noir désir, Bertrand Cantat, 2008, aux éditions Scali. Périmé.
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Alors on gueule... Alors je crache...
J'n'en peux plus, on... Continue, quand...
Même si... Même, encore...
Et ça fait chier...
On l'sait, mais... Putain... Trop tard...
J'me dis qu'c'est trop tard...
Qu'on n'peut plus faire d'mi-tour...
Que j'dois trouver... Quelque chose....
Ils parlent de buts, d'objectifs...
Ça ils aiment,
D'ambition...
Ça ils l'ont.
Alors ce mec me dit:
"T'as pas d'argent sur toi, mais d'l'argent t'en as,
J'te d'mande pas beaucoup, un peu tout les mois,
Tu sais ils ont faim là-bas"
Et quand j'dis qu'moi aussi
Tu vois, j'ai faim moi aussi
J'lui dis, crèves les bourges
Alors, crèves le monde.
Tu crois sauver qui sauver quoi?
Ces crèves-la-dalle ou ta conscience?
Même pas tu la sauves
Ta conscience, tu la sautes.
Publié par hirsute à 11:22:11 dans Haché menu | Commentaires (0) | Permaliens
T'as vu ma mort
tu l'as vu ma mort?
J'te sens pressé de commencer
mon vivant mon tout vivant
De l'arrogance de la sueur
mon noyé mon pendu
Dans la rue mon explication
dans le gnon ta verrue
En trois accords crachés violés
"Mon Buckley dans ta gueule
Mon rappel tu l'as vu?
Bientôt j'vais commencer"
Ta banlieue dans mon monde
Tu l'as vu, mon trou d'cul?
Du festif t'en craches
Du pastis tout au fond
T'es pas crédible
mon parodiste
Mon changement
ton impertinence
Ton arrogance
mes oreilles
Ton larsen
mon sourire
Ton public ton fric
ton cul t'es facile
Mon mal habile
mon cascadeur
Dans ma gueule
dans ta gueule!
Mon gratteux
mon baveux
Renfiles tes pompes
prends ton chèque et tapes
Tapes
tapes
Publié par hirsute à 07:40:50 dans Haché menu | Commentaires (0) | Permaliens
Je tuerai. Ca oui, je tuerai.
Je tuerai. Eux et vous.
Que je me lâche. Que je me fâche.
Ta gueule. Je vais te la fermer ta gueule.
On va crever les avis. Crever les télés...
MAIS TA GUEULE!
Crever les avis. Crever les taxis, on va...
Te fermer ta gueule.
Quitte à mourir le long des murs,
assis sur une cuisse,
Appuyé sur un bras,
le stylo à la main...
Les murs moisis, couverts d'écriture,
On va crever... Crever leur gueules.
La bave aux lèvres, même sans plus aucune force,
On va crever vos mots... Crever vos gueules.
J'vais pas m'retenir longtemps...
Quoi "Qu'est-ce qui y'a?"?? Ta gueule et roule.
Avance tout droit, n'pose pas d'question!
Avance! Ne dis rien! Avance!
TA GUEULE.
Un couteau... vite!..
Un marteau, n'importe quoi...
On va crever vos gueules.
Avancer pieds nus, vous traîner par la cravate,
De toutes nos forces, même sans cravate...
Vous allez souffrir et moi mourir, de toutes mes forces,
Qu'est-ce qui m'retient putain, qu'est-ce qui m'retient...
AAAAHHHHHHH!!!!!!!!!!!!
Ta peau! File moi ta peau! Vite!
Rien à foutre! Démerde toi! File moi ta peau!
Au cutter, n'importe comment, mais arrache ta peau!
J'recouvrirai les murs, pour masquer mes mots...
Allez... je...
J'n'en peux plus... de rien...
Ne m'oblige pas... je...
Je tombe... je...
Publié par hirsute à 13:47:04 dans Haché menu | Commentaires (2) | Permaliens
Dans l'cul des vivants.
Toi t'es vivant toi?
Comment ça t'es vivant??
Depuis quand?
J'me fourvoie??
Depuis quand?
Tu crois quoi toi?
Qu'c'est facile qu'c'est tout l'monde?
Laisse moi rire...
Non même pas.
Pas de quoi rire.
Tu y crois toi?
Tu crois quoi??
Ouais c'est ça ouais.
C'est facile, on oublie puis plus rien.
Ouais c'est ça ouais...
Vivant mort.
Regarde nous dans la glace,
Y'a qu'une tête... morte.
Même pas. Y'a pas.
Rien. Plus rien.
Jamais. Jamais rien.
C'est ça ouais.
Rien.
Publié par hirsute à 17:23:35 dans Haché menu | Commentaires (0) | Permaliens
Beaucoup de monde qui vont.
Qui viennent.
18h30: Ils disent.
18h31: et allez. Encore.
C'est le premier, je crois.
Le premier pour moi.
Dans le sens où rien n'est fait.
Mais j'dis ça comme si ça y est, comme si bientôt...
Rien à perdre.
Savoir rebondir.
Déprimer.
Ecrire.
Peut-être... sombrer.
Rien à perdre.
Un, deux: pile et face.
Difficile à jouer, mentir sans exces, ou se couper l'oreille, retourner dans l'vrai.
18h46: La Défense.
J'n'y serai pas à temps.
J'm'en veux, un peu.
Je crois A quelquechose.
J'ose espèrer un peu plus.
mais j'suis là.
Sans effort.
Sans mesurer.
Marre des chiffres.
Marre du temps.
NE PAS GENERALISER.
Un temps pour tout.
Un temps perdu.
Trop de dimanches laissés filer.
Becon-les-bruyères.
Arrêt - Silence.
Temps.
Reprendre la cadence.
Vite.
Trop vite.
Aller trop vite.
j'aimerai aller trop vite.
mais non. Incapable.
Ne pas m'enfermer dans ce pessimisme.
Dans quelques minutes je devrai sourire.
Je sourirai sans sourciller.
Avec plaisir.
Paraitre, oui.
NON.
Redevenir.
Essayer.
Encore un fois.
Sentir.
Réessayer.
pendant l'hiver.
Redevenir.
Pour l'hiver.
Pour moi.
(pour elle qui sait?)
19h00: Saint-Lazare.
Peut-être, déjà.
Et moi non.
Tant y être.
Espérer.
Un ex-aequo.
Un comme par hasard.
Un comme les choses sont bien faites.
Peut-être se passe-t-il la même chose.
Peut-être que, finalement, ça arrivera.
Optimisme.
J'y suis.
Sans y croire.
Et ce 19h30 qui se rapproche.
Je me sens de moins en moins.
Que dire?
Comment dire?
Dire?..
j'me sens plus.
Sentier: j'avance.
Ras au mur: j'avance.
Arts? ou métiers?...
J'avance, j'abrège.
Lachaise: envier les morts.
Gambetta: je n'suis pas.
19h25: amen.
"Salut! J'venais voir..."
Publié par hirsute à 22:59:26 dans Haché menu | Commentaires (1) | Permaliens
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