Sortie du premier roman d'Andy Verol,le 02 avril 2008: Les Derniers Cowboys français. Infos ici: http://pylone.wordpress.com/
Me cracher à la gueule, m'adorer, m'éclairer, m'obscurcir, me soumettre une opinion, un texte: hirsute.hirsute@orange.fr
Les publicités Google affichées sur ce blog sont le fait de l'herbergeur. Je considère ces pubs comme une intrusion abusive sur cette espace...
Avertissement: Le contenu de ce site risque de heurter la sensibilité de certains lecteurs, particulièrement les mineurs.
Sans doute le meilleur roman de Franca Maï, L'Amour Carnassier. Infos ici: http://www.francamai.net/
sorry sir
Le mal de tronche de la pute qui pose son cul de soumis dans le bureau, Acte énième_
Je vais me faire disséquer la toux, cligne de loiel moaâ ; servir ma soupeservitude à vérol, le banditissime escroc, le convoyeur silencieux du net, le ioniseur savant ! Et pour moi toute ces ivresses n'auront servi à rien d'autre que n'être qu'un électron qui se branle sans bruit, juste avant d'aller taffer_pour-que-la dalle-se referme pas sans s'être attaché à la vie. Servile tchateur, tachacheur hacheur de syntaxe, ma prose est oldie, je bien_pense via une conscience de pingouin qui va serrer les bras tt la journée dans le marais d'automates contributeurs, oubliant un instant les spasmes dus à mon mélange de red Bull/red Tube ce matin, des images de steven seagal dans le froc pour me dire que je pourrais killer n'importe quel bâtard qui toucherait mes gosses alors que j'suis la grosse lope qui laisse violer la femme, l'enfant et ma destinée.
Le jaguar a deux pattes pue des mots pour y penser fièrement, je trace dans les routes neuronales des chemins qui menent inlassablement à une nostagie plussss chimique que métaphysique. Mon cerveau est un vynile que je sillone de perpétuelles pensées, ma foi plus bien rayée. Nous sommes créateurs de nos lendemains, certes, mais nos passés ne nous appartiendront jamais plus. Albanie tu sens le sang !
HH
Publié par hirsute à 13:41:29 dans HH | Commentaires (0) | Permaliens
©Andy Vérol - Sans titre - 2008
j'aime pas les Toulousains, mais je kiffe les ceums qui me regarde comme un étrange, lorsque je leur met de la tek au boulot dans mon PC computer 2.6 ghz qui crash du 0.2 watt a wék, zy pige pas qua mon age on ecoute ça, zi pige pas, zi font du clichés dans leur tête et ils ont raison, c'est bon ! putain le cliché qui me fouette. « Ah mais t'ecoute de tout toi », qui me dit le marocco à qui j'met aussi du rap pour le rassurer, pis pour le chavirer j'lui colle un Cocteau Twins, alors son regard il s'effare ! j'ose pas leur dire que j'adorais me coller la tronche sur la moquette des fois un peu trop déf. j'leur dit pas mais je les invite à l'faire. comme j'invitais toujours les potos à l'faire parce qu'ils me cassaient les couilles, quand ils me faisaient chier avec leur ennui de début de soirée. Quel gâchis de devoir sans cesse justifier, expliquer à des gros nazes l'oubli et l'ivresse...
J'me rappelle de c'te meuf qui me dit un jour , « oh, tu me dégoûtes, j'aime pas les mecs qui prennent des trips ! » Alors comme j'la voyais en spirale, j'lui dis qu'elle préférait malgré tout son mec qui violait ma gonzesse sous taz, pendant qu'elle voulait trouver une morale dans tout le merdier de crevards qui pissaient dans son salon. On n'avait pas la même notion du dégoût, c'est bien le drame de notre époque ça. Alors voilà, aujourdhui, j'dois supporter le « jeun » pour me réinsérer dans la troupe molle, qui va mater en masse « les chtis-putain-que-c'est-rigolo-avé-le-mac-do-juste-après-pour-se-faire-des-imitations-tous-ensemble-à-la-dany-boon ».
Voilà, c'est cool, pendant que j'écris tranquillement mes conneries pendant mes heures de boulot, je pense à la délocalisation de services que ma société vient d'opérer avec des Indiens d'Inde-la-grosse, et dont le bénéfice des coûts de production réalisé, permet à des petits cons d'occidentaux comme moi de rien branler ici en France dans mon bureau chaud, sur Internénette. Hummmm. La supercherie à un nom désormais pendant quelques années. Avant le drame.
HH
Publié par hirsute à 11:54:09 dans HH | Commentaires (4) | Permaliens
©Barfly: http://barfly.canalblog.com/
Ouais ouais ouais, putain de slaves de vos jugements ! I like my Judgment and i am my slave, Houuaaaaaa , zavez pas envies de vous autocloner pour vous asseoir sur vos propres queues, gnééé ! je fuck l'etiquettage et ses emballeurs. Verol, dis moi que t'en fourres dans le fion, d'l étiquette hein..Alors maintenant les gonzes deviennent éxigeants, les gonzes attendent quelquechose de leurs accidentelles lectures, du sens, de l'orthographe, du néo, du hanhan, du huuu .HAHAHAHAHAHAHAH !!!!!! oui HAHAHAHAHAHAHAH !! oui oui HAHAHAHAHAHAHA !! L'autre disait, qu'le danger c'était la paresse, NAN !!! l'danger c'est le jugement du silence sur le néant/tonnerre. hein maman tonnerre !!!, je fuck les gonzes qui disent « ouais c'est bien ce qu'il fait parce que j'aime ce qu'il fait », t'es qui toi pour juger hein, t'es qui toi. La zic, les mots, rien n'est a personne putain, t'es qui toi pour juger toi le rien, l'anonyme, le consumériste a la pseudo-conscience de préservation...juge ta bite, ta chatte qui creve, dans des psaumes et des spams, spasme, espece de phasme inquisiteurs. Moi chuis qu'un nenfant chuis quun nenfant chui quun enfant nenfant et ne peux pas juger un enfant, its my arme, mon arme, tu parles pas anglais ou merde, les enfants ne peurent pas , les enfants s'envolent
HH
Publié par hirsute à 15:44:49 dans HH | Commentaires (0) | Permaliens
tu m'interroges avec tes certitudes Vérol, quand tu dis qu'il serait tellement simple de bouffer trois boites d'antidépresseur pour en finir. T'es le premier a flipper de crever, malgré le fait que tu souffres d'une certaine manière, alors tu files a la supérette t'acheter du Rouge te tu t'enquilles quelques anxio quand t'es en plein Down, et c'est naturel. Moi je suis content que cette femme mette les politiques et les médecins face à une certaine réalité, médecins et politiques qui s'offusquent comme s'ils n'avaient jamais tués personne, tu parles, des dizaines meurent tous les jours a causes d'eux ! On pourrait appeler ça les dommages collatéraux, les impondérables quoi. Tu sais moi je crois que les gens malades, du moins ceux qui en prennent conscience, n'hésitent pas a s'en remettre gentiment au corps médicale ; les cancéreux feront des chimios pendant des années, des dépressifs boufferont des AD, les diabétiques de l'insuline, et j'en passe des pires et des meilleurs. Les gonzes veulent vivrent en majorité, meme les plus cons, les plus inutiles, les plus souffrant et les plus coupables ! Mais tu vois, hormis le fait que la maladie sert la médecine, ils se trouvent qu'aujourd'hui, il y a une nouvelle donne. Le lobbie de la médication. Je ne parle pas d'éthique chrétienne dans un pays comme le notre, hop hop, loin de la le sujet. Nan. Cette Chantal Sébire souffre depuis des années, a cru en la médecine, mais est incapable malgré tout de se suicider, parce que tout le monde n'en est pas capable comme toi Vérol, hein, il est tellement facile de dire « putain mais moi j'suis comme ça j'me flingue » je l'ai tellement entendu cette phrase à la con, et curieusement j'ai croisé tant de types qui se pissaient dessus quand ils avaient le sentiment de souffrir, s'accrochement misérablement a la vie comme des chialeuses. Cette Chantal Sébire, à des enfants, qui ne veulent plus la voir souffrir, mais personne ne peux la tuer. Cette maladie est incurable et la science se tape de la soigner ; pas assez rentable, ni assez fréquente. Si cette même science ne possède pas les moyens de guérir tout, elle a su mettre au point des produits pour « soulager », certes, jusqu'à une certaine mesure, et des produits pour « tuer » également...Mais tuer qui, quand et pourquoi ? Alors on parle du fameux « droit de mourir », mais le fameux « droit de soigner », ça veut dire quoi, et pour qui ? A priori, personne n'a le droit d'obliger quelqu'un de se faire soigner, sauf s'il représente, ou a représenté un danger pour la société. Mais les institutions ne veulent pas se rendre complice d'un devoir de tuer un individu souffrant d'une maladie qui tôt ou tard le tuera, dés lors qu'il en fait la demande, parce que ça ébranle toute la machinerie spéculative médicale, et la puissance « sacré » des blouses blanches. On ne tue pas à la demande chez ces gens, mais par contre on peux s'acharner de manière sourde, thérapeutique, on peux prescrire a tout va de la molécule franchisée. Alors on a pas les moyens de s'attarder sur la cause, mais on prendra le temps de s'allonger sur les symptômes, en prescrivant religieusement du « produit » coté en bourse. La maladie fait l'argent, la maladie fait des puissants, mécréants, détruisant a petit feux les mendiant de vie. Et les politiques savent tout ça, savent que chaque malade reste une rente quelque part ; même si les plus atteint ne cotisent plus, d'autres le font pour eux, et se rendre complice de la mort de se qui nourrit, remettrai en cause tout un système tellement bien huilé. Alors voilà, on ne tue pas les gens, mais on les laisse toujours crever finalement, c'est étrange ..
HH
Publié par hirsute à 21:07:02 dans HH | Commentaires (1) | Permaliens
jsais pas combien de temps je vais tenir dans le panier, j'ai toujours la dalle comme une enceinte expansive. Jpense a cameron et sa blouse, mon urètre et son doigt, aie, hum aie, vous n'avez rien de grave. Connard de blanc dépressif. L'homme a la queue de 21 cm détient la puissance des dominateurs, gicle et frappe. On lui dira toujours encore. Hein maman ! H sur le triple, 12 points, putain, 12 points. Je repense a cette nana qui a une tumeur sur la gueule et qui demande a ce qu'elle puisse mourir de manière digne et volontaire. Il est sur que c'est contraire au diktat ecclésiaste, encore plus au délire d'Hippocrate. Pourquoi on prendrai pas des taulards ou des RMIstes pour faire avancer la médecine. Plutôt que des mourants malades, des mourants sociaux. C'est pas plus con. C'est pas NAZI, c'est juste pragmatique. Parfois la mort rend sa beauté a certain, qui l'ont perdu dans des vies à la con. Les visages se relâchent et les yeux peuvent oublier. A quoi bon regarder toujours la même chose, surtout si ce n'est que sa propre gueule dégoûtée. Qu'attendons nous a se toucher si ce n'est que pour en parler. Autant ne rien dire, et confronter l'unicité du retrait à la vulgaire mendicité charnelle. Les vulves n'offrent désormais plus que des cellules a pervertir, a scinder, à redessiner. L'homme ne se suffit plus. L'heure n'est plus au mimétisme, ni à la consternation, mais aux formulations génétiques et curieusement, mystiques. Les plus valeureux seront les plus faibles, les plus sensibles. Offrir la mort à sa vie, contrariera la sauce sacré du Darwinisme fataliste. Rien de ce qui nous a été dit, n'est vrai. La conscience n'instruit pas. Je repense a cette nana, qui veut crever parce qu'elle souffre, de ne plus jamais tutoyer les miroirs du sentiment d'avoir été belle un jour. Ne pouvant plus porter un regard curieux sur elle-même, ne voulant plus d'un regard furieux ou faussement compatissant que l'on lui offre désormais, ne voulant plus d'une souffrance mal-ordinaire a combattre pour soi-même seulement, le choix est fait. Le respect n'a plus sa place dans le millénaire eugéniste.
HH
Publié par hirsute à 21:04:22 dans HH | Commentaires (0) | Permaliens
Depuis le 22-09-2006 :
843726 visiteurs
Depuis le début du mois :
16206 visiteurs
Billets :
2605 billets
Commentaires