Une biographie d'Andy Vérol: Manu Chao, le clandestino, juin 2009, Editions Pylône.Infos ici: http://pylone.wordpress.com/
Une biographie d'Andy Vérol: Noir Désir, le vent les portera, juin 2009, Editions Pylône.Infos ici: http://pylone.wordpress.com/
Nouvelle d'Andy Vérol dans le livre collectif, Le Livre Noir de Ta Mère, Ed. de Ta Mère - 2009. Infos ici: http://detamere.blogspot.com/
Premier roman d'Andy Verol, Les Derniers Cowboys français. Collection Pylône - 2008. Infos ici: http://pylone.wordpress.com/
Une biographie d'Andy Vérol: Un noir désir, Bertrand Cantat, 2008, aux éditions Scali. Périmé.
Me cracher à la gueule, m'adorer, m'éclairer, m'obscurcir, me soumettre une opinion, un texte: hirsute.hirsute@orange.fr
Les publicités Google affichées sur ce blog sont le fait de l'herbergeur. Je considère ces pubs comme une intrusion abusive sur cette espace...
Avertissement: Le contenu de ce site risque de heurter la sensibilité de certains lecteurs, particulièrement les mineurs.
Depuis le 22-09-2006 :
3508708 visiteurs
Depuis le début du mois :
198582 visiteurs
Billets :
3254 billets
Un putain de bon texte de HH en réaction au p'tit lynchage (habituel) d'un de mes textes sur un forum de hue-hue à han-han (A lire ici: http://mixbeat.ning.com/forum/topics/ecrivain-du-net-le-slip-sale )
Forcement j'suis allez voir pour me détendre parce que j'suis tendu avec mon boulot de petit frocqueux. Mouais bof, ça m'a l'air d'être un petit site de gros baltringues là-bas, une bande de suceurs imbus qui font les "j'aime pas le cyber mais j'en ai besoin pour exprimer mon intelligence".
Bref, rien de nouveau, un sous-mix de ce qu'on trouvait déjà, y'a 10 ans sur "subversiv", ou aujourdhui sur "agoravox", "causeurs", etc, en moins éloquent bien sûr..
En résumé, un p'tit canal de plus, le millième urètre du web, une e-communauté frigide à contempler entre midi et deux, avec un sandwich rosette.
HH
Publié par hirsute à 13:24:53 dans HH | Commentaires (6) | Permaliens
Putain quand même
J'suis en train de me revoir les oeuvres photographiques de Fol, les montages de K² (horror404), quelques-uns de tes textes VV... Putain y'a sacrement de l'art dans vos trucs, un doux parfum under quand même... y'a de la plongée...
hum, j'suis content de vous avoir trouvés sur le chemin, putain mais des chemins y'en a aussi... Faut partager les gars, donnez-nous des horizons... parce que j'en ai marre de regarder les boules de pétanque sur Décathlon-là, j'ai peur d'acheter encore un ensemble-jogging rouge pour cet hiver...
Ah et puis j'oubliais
Les mots de lilith, la gaité de H, la splendeur de I... J'aimerais qu'on vive tous ensemble , mais comment dire, pas dans une ferme pour niquer des catheners, les trucs de bio-flics du monde, nan, j'aimerais qu'on vive dans un même corps tous ensemble, j'aimerais inventer une machine comme dans la 'Mouche', ou on rentrerait tous dedans et il en sortirait un seul être, un mix de nous tous, on pourrait se faire des tas de trucs, tout seul-ensemble, ça serait chouette, bon certes ça fera 2 bites, et 5 chattes, avec plein de seins, mais bon, on s'en sortirait j'pense, des fois on écrirait pis des fois on ferait des choses sous la douche, on dormirait tranquille, on mangerait léger et gras à la fois, on ecrirait bien et mal en même temps, on fera plein de caca d'un coup, on pourrait se gratter l'cul et le nez et l'oreille en même temps , faire des courses pour 4 mois...
Faut que j'aille chez Casto, voir si j'peux pas trouver du matos pour fabriquer la H-Box... j'vous en reparlerais..
HH
Publié par hirsute à 19:43:00 dans HH | Commentaires (3) | Permaliens
Tout ces baisers, ces bisous, ces baisers, d'la télé, j’écris nul et j't'encule, œil hagard, t’es mon hangardafoutredlasyntaxedechiasseur : en occident, on est malade parce qu’on a des médicaments, et dans le tiers monde, y sont tous à crever parce qu’on veut pas leur donner les nôtres.
J’entends à l’ instant « La seule porte dérobée, c’est la culture », mon cul j'pisse au cul du culte d'la culture. Bref. Grief, alors vivre c’était quoi au final ; des milliards de bilans comme autant de baleines, chaloupées puis échouées sur la grève, le touchdown, le tuchins, le troufion final, des gonzes autour te tirant par la queue et t’arrosant de flotte, flots de mots, et d’incantation voir à coup de set de morphine, peu importe, j’entends déjà souffleter, siffler la détresse respiratoire sur les rivages accueillants, ou ne jouent plus les enfants, attendre pour entendre la mélodieuse finalité.
Tous aussi cons, nous soufflerons les derniers grammes, dans les aigues surtout, dix milliard de milliardaires, de toxicos ou de polytechnicos, dans cette dernière seconde, qui sera la plus importante, la plus grave, celle qui nous confondra tous, et il n’y aura plus aucune saveur, même en tirant, bouffant au max, le dernier des airs, il n’y aura plus la saveurs de nos vies, des plus belles aux plus crades..
Autant de mondes qui s’ignoraient, s’écrouleront, des Versailles sur ces visiteurs, trop cons, pour ne plus regarder ces pierres de connards, autant de monde qui s’ignoreront que de molécules à inventer pour se détacher toujours un peu plus les uns des autres.
J'te le dit Miami versus la Somalie dans de long Drink tous les samedis. J’ai pas envie d’être une putain de sentinelle, esclave des horizons, insondables et pourtant délimitées, subconscience pissant sur la raison, pourquoi viser si ce n’est pour crever sur place. Les sons synthétiques ne mentent pas. L’initié décrypte, pendant que la partition bouclée déchire les routes neuronales, descellant, les routes tracées pour s’agenouiller face contre CaPiTaLiSteS. _ corps sans vie à conformité, mille cent dix-os, la norme 9001 à chier, je suis sans certificat pour ta sécurité.. Le Bouclier l’H-Hernie, l’escale. J'voulais pas écrire tout ça. Ça fait bouclette cachant l'joint sous le matelas, jetant le keps sur le toit par le vasistas …
l'jeune quoi…
j'suis la caricature de la pauvreté littéraire ce soir, j'suis pas là pour écrire, ni prédire, ni instruire, peut-être pour reproduire, faire luire, le miroir, là, jouir, instrument émoussé sans certitudes, ni croupes, ni cachetons sub-linguale blanc quand j’aurais la pique à l’œsophage.
J'suis juste une face, un trait, un ray-x qui te donne l’occase de bailler , de recevoir l’onction pas onctueuse, ni tueuse, la précieuse, tellement subversive et goulue. Non, j'suis pas une voûte, j’inspire, la nuance de ma nuit m’inspire, la nuisance m’attire, et l’aisance des ces deux essences m’aspire.
J'n'ai rien pour explorer la limite, si ce n’est ma langue. AS-tu vu un big-bang a l’envers, une main ouverte, qui offre, et un poing fermé, telle est ma tunique, ma divine liqueur, une mixité faisant paitre une apparence, telle offrande postée aux quatre vents. La douleur est un instanton, l’instant damné, immature inattendu, hop, inattention et boom :
une vie qui cherchera sa cause tout au long de sa mort, tu piges les truc VV..re-apprendre à délier chaque lettre, chaque mot, pour sauter dignement, pas comme un gosse ou un putain d’adulte, mais comme un message qu’il fallait s’attendre à perdre… La douleur arrivera, L qui C parfois, mais pour l’instant, inventons-les…
Bom, Boom, Booom……
HH
Publié par hirsute à 18:44:09 dans HH | Commentaires (0) | Permaliens
Mais non, je pars pas en vacances, moi j'travaille, puis je vais tondre la pelouse.
J'ai jamais aimé le rock musette, festif, tous ces connards de groupes pour petites gauchos gauloises beurrées à la biere, ça me fait chier leur sons, leur textes, leur sida raconté, leur matos pourris, leurs bars de merde, c’est pour ça que j'ai toujours kiffé les teufeurs, les spationautes, ceux qui prennent une pilule pour partir sur mars la tête dans les kilos de sons, pour pas manquer d'oxygène. Y'a pas de mondes paralleles, y'a que des mondes qui s'ignorent.
Miami versus Somalie...
Publié par hirsute à 12:28:00 dans HH | Commentaires (2) | Permaliens
Vous navet pas cru que j'allais dormir avec du caca dans l'yeux
Bien, bien bien, alors maintenant je propose que tout les blogueurs de la planète CRASHHHHHHHH leur putain de blog à la con, aujourd'hui, et qu'ils viennent ici raconter leur conneries, leurs délires, leurs recettes de tarte aux poils, qu'ils viennent faire leurs bisous, leur léchouilles, qu'ils viennent mettre leur photos de gosses débiles, leur résultat de course de vélo, sur CE BLOG, réunis en une seule PERSONNE, une fusion, ça change la donne hein subitement, fini de se cacher dans son coin à faire son p'tit truc en solo, à quémander sa petite caresse comme un brave clebs. Tout se passerait ici, une seule adresse, un web trou noir, ou Hirsute absorberait tout jusqu'à extinction. Un google qui chialerait sa mère, une seule ADRESSE, une SEULE. HIRSUTE ! Un truc de MALADE. Un vrai malaise. Quoique tu cherches ou tapes, tout renverrait à HIRSUTE ! Du clafoutis au FistFUCKING !
NANAN mieux qssa
Une fois qu'on est tous là réunis en un seul homme, une troupe, une armée, on ne connecte plus pendant un mois, un vrai putain de mois, on se réunit tous dans une ZOne que je vous communiquerais en temps voulu, plus d'école, plus de taf, plus de consommation , plus de courses à Leclerc, on se cacherait dans cet endroit créant ainsi, un phénomène inexpliqué, une sorte de triangle des Bermudes, intriguant les autorités, les z'autres, les non ralliés à la cause, les zombies, nous ne ferions rien de mal, rien de bien, nous serions juste là dans la ZOne, à manger les vivres, allaitant les enfants en bas âge, en se passant des Xanax pour les plus fragiles, en chantant doucement pour ne pas nous faire remarquer, on pourrait même boire et fumer, prier et dormir, nager, rire et pleurer, se mettre nu, faire l'amour à plein ou seul dans un recoin de la circonférence du groupe.
Un mois de disparition, le haut niveau du plus puissant des évènements qui se crée via Facebeurk. Un trou noir dans l'économie, l'affectif, le rapport à son job, à sa famille de con, à son hypermarché de con, à sa bagnole de con, une zone temporaire, un souffle, un instant hors le monde, un sentiment d'infini, de renouveau, comme un bang plus ou moins big, un brainstorming troublant et délicat, une invention, un redressement du genre humain, un pardon collectif, on s'embrasserait des heures excusant les malheurs et les fautes de nos haineux ainés. il y aurait des flics et des taulards, des noirs et des blancs, on pourrait rapprocher les continents, vider l'océan ridicule de flotte inutiles, on remodèlerai la vie qui jusqu'ici nous devançait, alors que c'est à elle de nous suivre, puisqu'on a permis un jour qu'elle puisse ouvrir sa gueule sur nous...
Mieux qssssssssa
Mieux mieux que ça. J'ai choisi la ZOne, AFRICA !! On déboulerait ensuite tous sur le continent, tout l'occident, tout l'orient, on déboulerait là-bas en s'excusant avec des banderoles et des moyens, nos moyens de petits cons, en s'excusant d'avoir laissé pourrir le berceau de l'Humanité, on s'installerait là-bas, 8 MILLIARDS de gonzes vers l'Afrique, on s'excuserait, on transformerait le continent en un paradis, on déserterait à jamais l'Amérique, la France , l'Islande, la Norvège cacaneige, l'Inde cacalaflotte, la Chine cacale textile, on brûlerait les armes, les voitures en un magnifique feux de joie et d'amour, on aurait le soleil toute l'année, on ferait des puits, on acheminerait l'eau , on ferait des agricultures durables, on ferait des châteaux de sable, on brûlerait les idoles, on tuerait les monothéismes, on s'excuserait des heures et des heures, nous ne serions qu'amour, on raconterait nos vies antérieures, on apprendrait une seule langue, sauf l'anglais bien sur sa mère l'anglais, mais on excuserait les anglais, on leur pardonnerait pour leur asservissement, on se mêlerait, on aurait plus besoin de faire des photos de vacances, on serait en VACANCES, on repartirait les taches, et à ceux qui ne voudraient pas on dialoguerait, pas de peines, pas de prison, puisque tout le monde aura compris pourquoi il vit....pis on se ferait bien chier un peu, mais ça on sait le faire déjà, et on pourrait en causer, pour s'occuper..
Ah et encore
Si vous aimez cette puérilité qui transpire de mes pores de langues, vous pouvez m'envoyez vos vieilles boîtes d'anxio, je les prends avec plaisir, écrivez-moi stygmandre.@gmail.com
HH
Publié par hirsute à 11:56:15 dans HH | Commentaires (7) | Permaliens
Commentaires