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Andy Vérol - N'est pas ton ami

Le moindre de vos dons m'aidera à arrêter - Les écrits d'une petite frappe de la littérature

A lire et à écouter

Présentation

 


Une biographie d'Andy Vérol: Manu Chao, le clandestino, juin 2009, Editions Pylône.Infos ici: http://pylone.wordpress.com/


Une biographie d'Andy Vérol: Noir Désir, le vent les portera, juin 2009, Editions Pylône.Infos ici: http://pylone.wordpress.com/


Nouvelle d'Andy Vérol dans le livre collectif, Le Livre Noir de Ta Mère, Ed. de Ta Mère - 2009. Infos ici: http://detamere.blogspot.com/ 


 



Premier roman d'Andy Verol, Les Derniers Cowboys français. Collection Pylône - 2008. Infos ici: http://pylone.wordpress.com/


Une biographie d'Andy Vérol: Un noir désir, Bertrand Cantat, 2008, aux éditions Scali. Périmé.


Me cracher à la gueule, m'adorer, m'éclairer, m'obscurcir, me soumettre une opinion, un texte: hirsute.hirsute@orange.fr


 


 


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The dark dogs, un film de Franck Stella... | 02 mars 2008

 

Infos ici: http://franckstella.c.la/

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Publié par hirsute à 13:27:23 dans Infos cul-ture | Commentaires (0) |

PAN ! DIMANCHE 09 le 17 février à partir de 17h (entrée libre) | 15 février 2008

 

LE CERCLE PAN ! PRESENTE  :

PAN ! DIMANCHE 09 le 17 février à partir de 17h (entrée libre) : tout au plus plus de tout, ce n'est pas rien - mieux qu'hier, quant à demain...

Expos : Germain CAMINADE, Frédéric FORNINI, Roselyne GIGOT, POPAY, Mathilde TIXIER et Stéphane VALLET.

Concert : MUSIK MAGIK, LES BONNETS ROUGES et MARILUX CALME ET VOLUPTE

Lectures : Mathieu Diebler, Mathilde TIXIER et Stéphane VALLET accompagnés par AUtomne LAJEAT au violoncelle

(Joueront des) Extraits de (leur) spectacle : Francis BASSET (Pas ce soir, j'ai mes rêves), Farid CHOPEL (Le pont du milieu)

Un grand PAN! probablement, isn't it ?

Visite des expositions possible ensuite sur rdv, laisser numéro de téléphone par mail à cerclepan@gmail.com

Maison du Cercle Pan! (anciennement 45FortyFive)45 rue du faubourg du Temple75010 PARIS Mo Republique, Goncourt, Belleville    http://www.panblog.typepad.com

Publié par hirsute à 11:25:11 dans Infos cul-ture | Commentaires (0) |

"L’Amour Carnassier" une critique de Marc Alpozzo pour Boojum | 12 février 2008

Soyons clair ! Toute complaisance, signe des temps, dernier soubresaut d'un microcosme agonisant, on ne saurait se trouver envers les romans de Franca Maï, souvent critiqués, bien souvent ignorés d'une presse « officielle ». Et cela s'expliquerait sûrement par l'absence de complaisance dont ils font montre eux-mêmes. Absence de complaisance envers la société de consommation. Envers une élite de plus en plus méprisante et agressive. Envers un monde perverti par la méchanceté infra-humaine.

Le dernier roman de Franca Maï, L'Amour Carnassier, débute dans un hameau de 15 maisons. Un hameau qui vomit de la vie. Ça y transpire. Ça y parle. Ça y enterre ou ça y crache ses sales secrets. Et c'est d'abord un personnage qui prend la parole. Lou Strella. Presque un personnage de film. Quatorze printemps. Comme nombre de ses personnages féminins, assez jeunes, Lou est une gamine qui pétille d'intelligence. C'est le ton de Franca Maï. Placer au milieu des ploucs, des sans-grade, des aigre-fins, des mal-partis, un personnage central, fin, utile, et plutôt doué pour mettre à jour, contre la bien-pensance, la matrice, et, par là même, redonner à ce monde chaotique, un monceau d'espoir. Espoir utopique. Lou Strella nous rapporte les brins de vie qui s'agitent derrière les murs. Elle guette. Observe. Dévoile. Dans un monde où la pornographie devient l'ambiance générale, où le voyeurisme s'exhibe déculpabilisé, la brèche cachée du mur par laquelle, les yeux de Lou aperçoivent les destinées qui se délient, pourrait nous sembler trop cruellement familier, un brin éculé, trop banalement ordinaire. Non ! Il n'en est rien ! Se qu'observe Lou, bouche cousue, ce sont les différents occupants. « Curieusement, les habitants se fréquentaient à peine comme si le choix de ce trou perdu recelait une vie de s'emmurer et de refuser tout contact avec l'espèce humaine. »

Dans ce magma humain, trop peu humain, l'homme s'effritant dans son incapacité quasi-sociale à rentrer en contact avec ses congénères, un être, plus doux, plus sensible, plus blessé peut-être que tous les autres, cherche une lumière.

Cette lumière, comme dans tous les romans de Maï, se trouve auprès d'une adolescente, nourrie jeune au lait de l'empathie.

Elle commence par observer un couple : Fana et Manuelo. Lumineux, solaire, acharné, vampire, ce couple, à l'image de l'amour moderne, s'aime, se baise, se phagocyte, se vampirise. S'alimente de la chair. Carnassier sera cet amour. A l'instar du titre même du roman. Quelques lecteurs, un peu trop abonnés à de magazines comme Gala, j'imagine, sont allés, curieusement, voir en Franca Maï ce que justement elle n'était pas, oubliant de l'observer telle qu'elle était, la définissant d'ores et déjà comme une « vénus » littéraire, alors qu'elle persiste à se faire « cruella » littéraire, en réaction contre toute la littérature de pacotille qui inonde, comme une diarrhée malsaine, les librairies.

La littérature de Franca Maï sera révolutionnaire ou ne sera pas. Donc, l'amour sera carnassier ou ne sera pas.

Car la société de consommation, libérale à outrance, dans sa posture carnassière outrée, absorbe la chair, réduit l'homme à la posture animale et absous l'humain, pour transformer chaque corps en une machine de guerre et de lutte de tous contre tous. Bienvenu dans le roman moderne « ultra-violent ».

Cela fait longtemps que la littérature du XXe siècle connaît. Ellroy, Ellis, McCarthy. Les américains, grands critiques de la société libérale, post-humaniste, la connaissent d'ailleurs mieux que personne. Dans un style personnel, Franca Maï n'a de cesse de dénoncer la cruauté d'un monde qui l'environne et qui la révolte. Cri de révolte plus que roman. Long poème sur le thème de l'amour impossible. Ou possible dans sa forme la plus utopique. L'amour du couple lumineux, à l'instar de Tristan et Iseult, ne saura survivre au monde postmoderne, et s'éteindra dans le sang. Comme si l'on ne pouvait s'aimer que par-delà bien et mal. Comme si l'amour, ici, façonné par toute la littérature médiévale et romantique dix-neuvièmiste, n'aurait pu être autre que fondé sur le mode de la passion, cette folie humaine, dans laquelle s'absout toute raison. Les amants aiment aimer. Mais ne s'aiment pas. Les chants du mythe celtique continuent de trouver un écho dans le grand assourdissement individualiste et postmoderne de notre siècle naissant, laissant entrevoir toute la difficulté, aujourd'hui encore, de trouver l'âme sœur, tant l'amour et la mort continuent de se confondre, pour se faire amour mortel. A la mort des amants, les yeux de Lou continuent de balayer les hameaux, et rencontrent Ingrid Ziegerman, vieille dame rescapée des camps de la mort. Une autre histoire de mort. Celle d'une femme que la société veut écarter. Trop âgée ? Trop dérangeante ? Trop... humaine ? Dans les courts récits de Franca Maï qui se juxtaposent comme des pièces à la fois banales et silencieuses, le puzzle nous parle du monde des hommes désunis, éternellement fous et prédateurs, dont l'âme saigne bien souvent. La passion de l'amour signifie un malheur. La foudre antisémite fut ce malheur. Un malheur que l'humanité entière, l'humanité occidentale bien sûr, porte dans sa mémoire. Mémoire de la Shoah dont elle voudrait s'arracher.

La particularité des personnages de Franca Maï réside dans cette curieuse façon de trouver leur épaisseur dans ce que la plume de l'auteur ne décrit pas mais suggère à travers leurs rancœurs, leurs colères, leurs désespoirs, leurs folies, leurs violences, leur sauvagerie, leur désarroi, leurs révoltes.

 

La suite ici

Publié par hirsute à 15:51:48 dans Infos cul-ture | Commentaires (0) |

Les PARADIS des fantômes sur Le Tréponème Bleu Pâle | 23 janvier 2008

En cette année 1974, les pionniers, ceux qui ont marqué le mouvement au début des Seventies ont tous disparus. Exit Zinc, Tout, le Parapluie, le Pop .. ! Actuel, lui-même, sombre dans la parodie avant de s'auto-dissoudre. Que reste-t--il de l'Underground ? En apparence rien et pourtant des centaines de revues tissent aux quatre coins de l'hexagone une toile pas du tout virtuelle. Une autre génération plus marginale, plus souterraine, plus radicale, même si les moyens financiers sont dérisoires, a pris la parole, quadrille la France et diffuse sous le manteau.

La suite ici: http://leoncobra.canalblog.com/

 

Publié par hirsute à 09:25:33 dans Infos cul-ture | Commentaires (1) |

PAN! DIMANCHE 08 LE 20/01/08, Carte Blanche à Tristan Ranx | 14 janvier 2008

PAN! DIMANCHE 08 LE 20/01/08

Carte Blanche à Tristan Ranx pour la soirée PAN 08

Musique, littérature, performances, peinture, photographie, films, vidéo...

Unesoirée sous le signe des confins (interzone) : dadaïsme, poèmesétranges, guerres lointaines, langues exotiques, villes oubliées, zonesgrises ... Et bal des ardents !


Performances : Cédric Attias, Gamin Rary, Jean-Luc Bitton

Film& vidéo : 'voice of the moon' documentaire poétique de RichardStanley ( Hardware & Dust Devil), vidéo de Pierre Escot

Expos : Mathilde Tixier, Franck Knight, Cédric Attias, Milan Neuman, Vincent Gigot, PiF

Concert : askan- groupe de gothique norvégien

Lectures : Mathilde tixier, Automne Lajeat, Pierre Escot, Pascal Guy, Tristan Ranx

Mix : Cédric Attias, Franck Knight


VERNISSAGE 15H00/23H00

LECTURES ET CONCERT 18H00


La Maison 45 r du Fbg du Temple
75010 PARIS
http://panblog.typepad.com


 

Publié par hirsute à 19:06:58 dans Infos cul-ture | Commentaires (0) |

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