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Andy Vérol - Une dernière usine avant extinction

Le moindre de vos dons m'aidera à arrêter - Les écrits d'une petite frappe de la littérature

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Blog à vocation satyrique - Tous les textes sur ce site appartiennent exclusivement à l'auteur aux termes des articles L 111-1 et L112-1 du code de la Prop. intellectuelle.


Une biographie d'Andy Vérol: Manu Chao, le clandestino, juin 2009, Editions Pylône.Infos ici: http://pylone.wordpress.com/ 


Une biographie d'Andy Vérol: Noir Désir, le vent les portera, juin 2009, Editions Pylône.Infos ici: http://pylone.wordpress.com/


Nouvelle d'Andy Vérol dans le livre collectif, Le Livre Noir de Ta Mère, Ed. de Ta Mère - 2009. Infos ici: http://detamere.blogspot.com/


Premier roman d'Andy Verol, Les Derniers Cowboys français. Collection Pylône - 2008. Infos ici: http://pylone.wordpress.com/

Une biographie d'Andy Vérol: Un noir désir, Bertrand Cantat, 2008, aux éditions Scali. Périmé.


Me cracher à la gueule, m'adorer, m'éclairer, m'obscurcir, me soumettre une opinion, un texte: hirsute.hirsute@orange.fr


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Google et autres spyware | 31 mars 2007

Google et autres spyware, venez, venez. Je vais poser des bombes dans le monde. Réagissez putain de moteurs de recherche et tomber sur moi et mon agressivité. Je bombarderai d'abord toutes les tours des finances. WTC, tu fus le premier mais y a en d'autres. Tous peuplés de costumes gris, réfracteurs de haine. L'argent, fils de leurs shoes, claquent dans leurs mémoires de merde. Monde de merde. T'as qu'à crever. Des interstices dans les buildings et ma superbe volonté d'annihiler chaque recoin de ciment. Diluer cette matière compacte. A coup de pleures ne fonctionnaient pas. Ca sert plus à rien de pleurnicher, de déprimer comme une gonzesse qui sait pas quoi se mettre pour se faire troncher. Y a besoin de rien dans ce monde. On veut des bombes. Des artificiers de génie qui pousseraient allah dans les escaliers. Vous sauver, économistes de pacotilles, faîtes le vite. Vos bourses d'urine et mon point culminant de rage parviennent à leurs excès. Assez de vies bousillées, quand les gens le soir rêvent d'encore et toujours travailler. La mégère, l'agent d'entretien, tous ont le regard qui gémit. On est tous des épouvantails. On entre dans cette vie par le portail, l'entrée principal. On signe un registre ou on se baptise. Et on est cette pièce dans d'autres pièces qui tentent de faire du pognon. Pour rien. POUR RIEN. J'en ai assez de cette méprise de l'exploration, de la vraie existence. Menotté par du fer rouillé et contaminé par le tétanos. On est la mort que nos climatiseurs et leurs bactéries ont rejetés. Y en a vraiment marre. La pollution est parasite perpétuel. Ca nous entoure. Ca nous bouffe. Mes bombes. EXPLOSEZ.
 

Publié par hirsute à 18:59:35 dans La Nef onirique | Commentaires (3) |

Jamais personne t’a dit que tu venais de Pluton ? | 29 mars 2007

Trop de jambon. Esprit bonhomme crispé par les normes. C'est énorme. L'encyclopédie Universalis, de la vantardise. Couardise de cyclope. La clope fronce la brise et le vent enterre les exhalaisons. De la fumée en somme. Du rire. L'oncle baise ta fille. La pédophilie des déchaînés. Faucille d'extrême droite. Hitler danse et taffe du shit. J'ennuie les juifs. Discursifs états de joie. Paroles élémentaires. Gifles d'air. Je bafouille et j'accélère. Morveux, bougres faciles. De surcroît sur un piédestal, fait mal le tenancier du bar à tapas. Esquive, surprend ton temps. Epoque de chacal. Des bocaux, des conserves. Ma verge dans en ancien perse, ça donne « bouffon » quand je tergiverse. Biffe la mention inutile, tactile facile. Toi, le dépressif. Celui dont la rime fluctue, t'as rien compris au flux. Le flux et les micro ondes annoncent le transgressif. La transe de mon oncle dans la bouche de ta fille. Lui et ses exercices énergétiques. Sa sauce New Age et ses ères nouvelles. Retourne toi dans ta tombe. Oublie ta trompe, t'es pas un éléphant.

 

La Nef onirique

Publié par hirsute à 20:24:09 dans La Nef onirique | Commentaires (0) |

En parlant de sucer. Croque la moi. | 21 mars 2007

J'aime bien le monde. Depuis qu'il neige en été, les tétons des femmes se sont élargis. Est-ce dû à la couleur du lait ? Le blanc de l'eau glacée transformant leurs seins en gros bourgeons. Ce qui me sert de phallus a aussi grossi. Le féminin est devenu une bien belle putain. Leurs parfums passent sous mes morves et je saigne. C'est la énième règle non énoncée d'une humanité proche du chaos sensuel. On est tellement près des poubelles qu'on en a tous une chez soi. On vide nos déchets, nos emballages et nos capotes. Et dans une sorte d'accomplissement dérivatif, on jouit d'une incommensurable joie, d'une impétuosité telle que le glaive qui nous sert de chair protubérante bande six fois plus. Avec toutes les nouvelles graisses qu'on sort sur le marché. Autant de femmes qui maigrissent et autant qui grossissent. La moyenne a disparu. Y a plus de normes. Que des directives. Conspuez contre le sexe opposé pour prétendre avoir et porter plus de haine que n'importe qui. On a plus de mère, on a plus sœurs. Vous les femmes, vous avez plus de cannes. Juste des poings à lancer. Juste des mixers qui vous fouettent. Pissez debout et relevez le défi. C'est pas à l'homme de brailler. C'est à toi, petite dévergondée. Si au moins toi, quand tu tiens le sexe de ton mec, tu l'obligeais à tout arrêter. Croque sa pine. Là, femme, tu changerais le destin d'une humanité trop braquée, trop tentée par l'appât de la baise-de-l-autre.

 

La Nef onirique

Publié par hirsute à 21:39:43 dans La Nef onirique | Commentaires (7) |

Aïe, j’ai mal. Pourquoi tu coupes mes yeux ? | 10 mars 2007

Aïe, j'ai mal. Pourquoi tu coupes mes yeux ? J'ai des bribes. La poussière m'harcèle. Elle culbute et mon iris gémit. Oh oui.

Ma réalité voit des tâches. Partout. Surtout dans l'atmosphère. Des micros tâches. Des phosphènes. Fichtre.

Trop de réalités/possibilités sont décuplées. L'araignée voit mille fois et moi je vois comme l'araignée. J'ai des pattes velues et je commence l'assaut.

Elles sont trop petites les villes. Dans l'ambiance nocturne, je m'isole et je gratte quelques portes. Des vieilles m'assaillent de questions. « T'as bu, mon petit ? »

J'essaie. Je veux m'arrêter. Mais ça continue. Faire résonner les cerveaux des mémères. Chut. Le chat miaule une première fois. Ca me fait rire. Voir son utérus siphonner des bières et croire en un lendemain.

Le lendemain, en effet. Les croissants sont chauds et l'araignée pend. Sa chrysalide aussi. C'est congénital. On est tous enfermé.

 

La Nef onirique

http://www.lanefonirique.be/

 

Publié par hirsute à 14:10:44 dans La Nef onirique | Commentaires (1) |

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