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Andy Vérol, ne vous aime jamais

Le moindre de vos dons m'aidera à arrêter - Les écrits d'une petite frappe de la littérature

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Blog à vocation satyrique - Tous les textes sur ce site appartiennent exclusivement à l'auteur aux termes des articles L 111-1 et L112-1 du code de la Prop. intellectuelle.


Une biographie d'Andy Vérol: Manu Chao, le clandestino, juin 2009, Editions Pylône.Infos ici: http://pylone.wordpress.com/ 


Une biographie d'Andy Vérol: Noir Désir, le vent les portera, juin 2009, Editions Pylône.Infos ici: http://pylone.wordpress.com/


Nouvelle d'Andy Vérol dans le livre collectif, Le Livre Noir de Ta Mère, Ed. de Ta Mère - 2009. Infos ici: http://detamere.blogspot.com/


Premier roman d'Andy Verol, Les Derniers Cowboys français. Collection Pylône - 2008. Infos ici: http://pylone.wordpress.com/

Une biographie d'Andy Vérol: Un noir désir, Bertrand Cantat, 2008, aux éditions Scali. Périmé.


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NOUVEL ALBUM DE STUPEFLIP: l'interview pourrie de Vérol | 18 juin 2011

 

Sortie du nouvel album de Stupéflip, ces temps-ci... En mai 2009, je réalisais l'interview la plus nulle du groupe, pour le plus grand plaisir des passants vérolés de ce site.

 

En fait, Stupeflip, pour moi, c'était une merde qui passait sur Ouï FM et sur le Move, un truc de skaters bourges: Depuis que j'fume plus d'shit... Ensuite, il y a eu un pote crédible qui m'a dit: "C'est des blaireaux, mais tu vas triper.". Alors j'ai écouté, et j'ai tripé. Après deux albums écoutés en boucle où j'ai pu écrire mes pires textes sur l'inceste, le viol et la conversion au négationnisme concernant l'utiliter de se vider les bourses dans quelqu'un d'autre, j'ai attendu... Super longtemps. Et j'ai demandé à King Ju où le Crew de la religion du Stup était en train de croupir. C'est chose faite, l'costaud de contrebande avec des dents du bonheur, Kingju, a daigné remplir ma besace à questions...

 

 

1 - Andy Vérol - Bon j'ai pour habitude de demander à mon interlocuteur de se présenter librement. Tu vois, ça m'évitera de te demander ton état civil, tes hobbies, la profession de tes parents, etc, le tout écrit sur une demi-feuille à carreaux... Bref, qui es-tu ? Quelle est ta place parmi les Stupeflip ? Tes différentes expériences en solo, en collectif, en communauté, en secte, enfin tu vois quoi...

Kingju: Je suis Kingju et tu ne sauras rien de plus dans Stup j'ai la place du mort

2 - Andy Vérol - Je me lance dans la bataille. L'industrie du disque est en train de vivre le plus gros crash de son histoire... Les majors commencent à jouer les victimes tandis qu'elles ont licencié comme des bêtes affamées de bénéfices, des milliers de personnes... Elles semblent ne plus trouver de solutions pour sauver les fesses de leurs dirigeants. Quant aux labels indépendants, c'est la bérézina. J'ai un peu l'impression que le net et ses hordes sauvages d'internautes masturbo-individualo-consuméristes sont en train, de façon insidieuse, de permettre un morcellement sans fin de la création musicale. Oula. Je respire. Bon, alors tu penses que ce que je viens de dire est un amas de conneries ? Où te situes-tu toi (C'est beau, dit comme ça) dans cet éclatement extraordinaire ?

Kingju: tu sais qu'elle sont super ringardes tes questions? Mais je me situe nulle part mon pote. C'est l'chaos


3 - Andy Vérol - Considérons qu'inévitablement « Salaud de droite master » est aujourd'hui le morceau phare, le pilier de tes récentes compositions. Le titre est explicit, les paroles assez précises sur la question. Un de tes auditeurs a écrit, en commentaire sur ton Myspace, que ce morceau était un peu trop manichéen. Je ne sais pas si le bonhomme venait de se réveiller ou s'il est simplement une de ces agrumes du Modem, mais je pense, pour ma part, que ce titre est une description parfaite de ceux qui dirigent notre monde. De fait, la victoire des salauds de droite, c'est d'avoir, en graissant à fond les pattes des mollasses de gauche, réussi à faire croire que la droite, ça n'existe plus, qu'il n'y a plus qu'un clivage entre les conservateurs et les progressistes... Ton morceau met en exergue ce fait. J'aurais quand même tendance à penser plutôt : salauds de la classe moyenne et de bourgeois... Bon je me perds là. Ma question est donc très simple : penses-tu que dans les tronches des politicards, et dans la tête de la plus grande partie de la population dite citoyenne, le clivage droite-gauche soit encore perçu, reconnu, compris ?

Kingju: Salaud de droite est un morceau raté, le son est pourri et c'est juste mal écrit, je vais le réécrire en disant la même chose mais beaucoup plus finement, ce qui m'a fait marrer c'est que 90 pour 100 des gens m'on tout de suite dit "et la gauche alors"? Ben non là, je parle juste de la droite...


4 - Andy Vérol - Tu es, à mon avis, le mec le plus à fleur de peau des Stupeflip... Tu es celui qui pousse les autres vers le précipice, histoire qu'ils ne se prennent pas trop pour les costauds d'la bande. J'me plante ?

Kingju: On s'en branle non?

5 - Andy Vérol - Tu bosses sur un troisième opus de Stupeflip. Je crois que la religion du stup n'est pas une fiction, qu'elle s'est emparée de milliers de rats... J'en suis un. A quoi va ressembler ce nouvel assaut du crew ?

Kingju: ça tu le sauras pas, mais je bosse sur un 3 ème là.


6 - Andy Vérol - Paraît que ton groupe emmerde pas mal de gens en live. Des petits flancs pseuso-tolérants et pacifiques n'ont aucun sens de l'humour et aucune considération pour l'esprit critique et la décadence. Est-ce que le rock en live n'est pas tout simplement devenu un style pour couillons ?

Kingju: Mais le live c'est de la merde, à part un concert de Tom Waits à Paris au moment de Rain Dogs.

7 - Andy Vérol - Une question façon journaleux : quels sont les musicos sur lesquels tu tripes en ce moment (je parle comme un cool et branchouille depuis le début de l'interview. Tu pourrais me mettre ton poing dans ma gueule histoire de me remettre dans ma case looser) ? Mais aussi quels artistes semblent émerger pour toi ?

Kingju: Klaus Nomi, Lightning Strikes.

8 - Andy Vérol - J'en dis trop parfois, mais je m'en fous, je le dis comme ça vient... Pour conclure, je te demanderai, si tu l'acceptes, de poser une question à ceux qui lisent cet entretien. Je te laisse y mettre le sens ou le non-sens que tu voudras...

Kingju: Où est-ce que tu mets la barre?


Question subsidiaire - Andy Vérol : Voilà voilà. A vite mon très cher. Comment tu t'appelles? T'écoutes quoi comme musique? Tu viens à la plage faire un beach volley avec nous demain? Ou tu t'enquilles des Indiens (Orangina + grenadine) avec ta pauv' copine?

Kingju: (Il a pas répondu, on sait pas pourquoi - NDLR [Notre Délation Lustre Réalité]).

Tout sur Stupéflip:

http://www.myspace.com/kingjustup

 

Réalisé par Andy Vérol (J'ai un bout d'bois dans l'os...)

 

Publié par hirsute à 11:40:32 dans Les interviews vérolées | Commentaires (1) |

Nouvel album de Stupéflip, l'interview pourrie de Vérol | 02 mars 2011

Sortie du nouvel album de Stupéflip, ces temps-ci... En mai 2009, je réalisais l'interview la plus nulle du groupe, pour le plus grand plaisir des passants vérolés de ce site.

 

En fait, Stupeflip, pour moi, c'était une merde qui passait sur Ouï FM et sur le Move, un truc de skaters bourges: Depuis que j'fume plus d'shit... Ensuite, il y a eu un pote crédible qui m'a dit: "C'est des blaireaux, mais tu vas triper.". Alors j'ai écouté, et j'ai tripé. Après deux albums écoutés en boucle où j'ai pu écrire mes pires textes sur l'inceste, le viol et la conversion au négationnisme concernant l'utiliter de se vider les bourses dans quelqu'un d'autre, j'ai attendu... Super longtemps. Et j'ai demandé à King Ju où le Crew de la religion du Stup était en train de croupir. C'est chose faite, l'costaud de contrebande avec des dents du bonheur, Kingju, a daigné remplir ma besace à questions...

 

1 - Andy Vérol - Bon j'ai pour habitude de demander à mon interlocuteur de se présenter librement. Tu vois, ça m'évitera de te demander ton état civil, tes hobbies, la profession de tes parents, etc, le tout écrit sur une demi-feuille à carreaux... Bref, qui es-tu ? Quelle est ta place parmi les Stupeflip ? Tes différentes expériences en solo, en collectif, en communauté, en secte, enfin tu vois quoi...

Kingju: Je suis Kingju et tu ne sauras rien de plus dans Stup j'ai la place du mort

2 - Andy Vérol - Je me lance dans la bataille. L'industrie du disque est en train de vivre le plus gros crash de son histoire... Les majors commencent à jouer les victimes tandis qu'elles ont licencié comme des bêtes affamées de bénéfices, des milliers de personnes... Elles semblent ne plus trouver de solutions pour sauver les fesses de leurs dirigeants. Quant aux labels indépendants, c'est la bérézina. J'ai un peu l'impression que le net et ses hordes sauvages d'internautes masturbo-individualo-consuméristes sont en train, de façon insidieuse, de permettre un morcellement sans fin de la création musicale. Oula. Je respire. Bon, alors tu penses que ce que je viens de dire est un amas de conneries ? Où te situes-tu toi (C'est beau, dit comme ça) dans cet éclatement extraordinaire ?

Kingju: tu sais qu'elle sont super ringardes tes questions? Mais je me situe nulle part mon pote. C'est l'chaos


3 - Andy Vérol - Considérons qu'inévitablement « Salaud de droite master » est aujourd'hui le morceau phare, le pilier de tes récentes compositions. Le titre est explicit, les paroles assez précises sur la question. Un de tes auditeurs a écrit, en commentaire sur ton Myspace, que ce morceau était un peu trop manichéen. Je ne sais pas si le bonhomme venait de se réveiller ou s'il est simplement une de ces agrumes du Modem, mais je pense, pour ma part, que ce titre est une description parfaite de ceux qui dirigent notre monde. De fait, la victoire des salauds de droite, c'est d'avoir, en graissant à fond les pattes des mollasses de gauche, réussi à faire croire que la droite, ça n'existe plus, qu'il n'y a plus qu'un clivage entre les conservateurs et les progressistes... Ton morceau met en exergue ce fait. J'aurais quand même tendance à penser plutôt : salauds de la classe moyenne et de bourgeois... Bon je me perds là. Ma question est donc très simple : penses-tu que dans les tronches des politicards, et dans la tête de la plus grande partie de la population dite citoyenne, le clivage droite-gauche soit encore perçu, reconnu, compris ?

Kingju: Salaud de droite est un morceau raté, le son est pourri et c'est juste mal écrit, je vais le réécrire en disant la même chose mais beaucoup plus finement, ce qui m'a fait marrer c'est que 90 pour 100 des gens m'on tout de suite dit "et la gauche alors"? Ben non là, je parle juste de la droite...


4 - Andy Vérol - Tu es, à mon avis, le mec le plus à fleur de peau des Stupeflip... Tu es celui qui pousse les autres vers le précipice, histoire qu'ils ne se prennent pas trop pour les costauds d'la bande. J'me plante ?

Kingju: On s'en branle non?

5 - Andy Vérol - Tu bosses sur un troisième opus de Stupeflip. Je crois que la religion du stup n'est pas une fiction, qu'elle s'est emparée de milliers de rats... J'en suis un. A quoi va ressembler ce nouvel assaut du crew ?

Kingju: ça tu le sauras pas, mais je bosse sur un 3 ème là.


6 - Andy Vérol - Paraît que ton groupe emmerde pas mal de gens en live. Des petits flancs pseuso-tolérants et pacifiques n'ont aucun sens de l'humour et aucune considération pour l'esprit critique et la décadence. Est-ce que le rock en live n'est pas tout simplement devenu un style pour couillons ?

Kingju: Mais le live c'est de la merde, à part un concert de Tom Waits à Paris au moment de Rain Dogs.

7 - Andy Vérol - Une question façon journaleux : quels sont les musicos sur lesquels tu tripes en ce moment (je parle comme un cool et branchouille depuis le début de l'interview. Tu pourrais me mettre ton poing dans ma gueule histoire de me remettre dans ma case looser) ? Mais aussi quels artistes semblent émerger pour toi ?

Kingju: Klaus Nomi, Lightning Strikes.

8 - Andy Vérol - J'en dis trop parfois, mais je m'en fous, je le dis comme ça vient... Pour conclure, je te demanderai, si tu l'acceptes, de poser une question à ceux qui lisent cet entretien. Je te laisse y mettre le sens ou le non-sens que tu voudras...

Kingju: Où est-ce que tu mets la barre?


Question subsidiaire - Andy Vérol : Voilà voilà. A vite mon très cher. Comment tu t'appelles? T'écoutes quoi comme musique? Tu viens à la plage faire un beach volley avec nous demain? Ou tu t'enquilles des Indiens (Orangina + grenadine) avec ta pauv' copine?

Kingju: (Il a pas répondu, on sait pas pourquoi - NDLR [Notre Délation Lustre Réalité]).

Tout sur Stupéflip:

http://www.myspace.com/kingjustup

 

Réalisé par Andy Vérol (J'ai un bout d'bois dans l'os...)

 EXTRAITS DU NOUVEL ALBUM:

 

Publié par hirsute à 18:51:17 dans Les interviews vérolées | Commentaires (3) |

Interview de King Ju de Stupeflip par Andy Vérol - Dans le creux d'la vase | 22 mai 2009

En fait, Stupeflip, pour moi, c'était une merde qui passait sur Ouï FM et sur le Move, un truc de skaters bourges: Depuis que j'fume plus d'shit... Ensuite, il y a eu un pote crédible qui m'a dit: "C'est des blaireaux, mais tu vas triper.". Alors j'ai écouté, et j'ai tripé. Après deux albums écoutés en boucle où j'ai pu écrire mes pires textes sur l'inceste, le viol et la conversion au négationnisme concernant l'utiliter de se vider les bourses dans quelqu'un d'autre, j'ai attendu... Super longtemps. Et j'ai demandé à King Ju où le Crew de la religion du Stup était en train de croupir. C'est chose faite, l'costaud de contrebande avec des dents du bonheur, Kingju, a daigné remplir ma besace à questions...



1 - Andy Vérol – Bon j’ai pour habitude de demander à mon interlocuteur de se présenter librement. Tu vois, ça m’évitera de te demander ton état civil, tes hobbies, la profession de tes parents, etc, le tout écrit sur une demi-feuille à carreaux… Bref, qui es-tu ? Quelle est ta place parmi les Stupeflip ? Tes différentes expériences en solo, en collectif, en communauté, en secte, enfin tu vois quoi…

Kingju: Je suis Kingju et tu ne sauras rien de plus dans Stup j'ai la place du mort

2 - Andy Vérol  – Je me lance dans la bataille. L’industrie du disque est en train de vivre le plus gros crash de son histoire… Les majors commencent à jouer les victimes tandis qu’elles ont licencié comme des bêtes affamées de bénéfices, des milliers de personnes… Elles semblent ne plus trouver de solutions pour sauver les fesses de leurs dirigeants. Quant aux labels indépendants, c’est la bérézina. J’ai un peu l’impression que le net et ses hordes sauvages d’internautes masturbo-individualo-consuméristes sont en train, de façon insidieuse, de permettre un morcellement sans fin de la création musicale. Oula. Je respire. Bon, alors tu penses que ce que je viens de dire est un amas de conneries ? Où te situes-tu toi (C’est beau, dit comme ça) dans cet éclatement extraordinaire ?

Kingju: tu sais qu'elle sont super ringardes tes questions? Mais je me situe nulle part mon pote. C'est l'chaos


3 - Andy Vérol  – Considérons qu’inévitablement « Salaud de droite master » est aujourd’hui le morceau phare, le pilier de tes récentes compositions. Le titre est explicit, les paroles assez précises sur la question. Un de tes auditeurs a écrit, en commentaire sur ton Myspace, que ce morceau était un peu trop manichéen. Je ne sais pas si le bonhomme venait de se réveiller ou s’il est simplement une de ces agrumes du Modem, mais je pense, pour ma part, que ce titre est une description parfaite de ceux qui dirigent notre monde. De fait, la victoire des salauds de droite, c’est d’avoir, en graissant à fond les pattes des mollasses de gauche, réussi à faire croire que la droite, ça n’existe plus, qu’il n’y a plus qu’un clivage entre les conservateurs et les progressistes… Ton morceau met en exergue ce fait. J’aurais quand même tendance à penser plutôt : salauds de la classe moyenne et de bourgeois… Bon je me perds là. Ma question est donc très simple : penses-tu que dans les tronches des politicards, et dans la tête de la plus grande partie de la population dite citoyenne, le clivage droite-gauche soit encore perçu, reconnu, compris ?

Kingju: Salaud de droite est un morceau raté, le son est pourri et c'est juste mal écrit, je vais le réécrire en disant la même chose mais beaucoup plus finement, ce qui m'a fait marrer c'est que 90 pour 100 des gens m'on tout de suite dit "et la gauche alors"? Ben non là, je parle juste de la droite...


4 - Andy Vérol  – Tu es, à mon avis, le mec le plus à fleur de peau des Stupeflip… Tu es celui qui pousse les autres vers le précipice, histoire qu’ils ne se prennent pas trop pour les costauds d’la bande. J’me plante ?

Kingju: On s'en branle non?

5 - Andy Vérol  – Tu bosses sur un troisième opus de Stupeflip. Je crois que la religion du stup n’est pas une fiction, qu’elle s’est emparée de milliers de rats… J’en suis un. A quoi va ressembler ce nouvel assaut du crew ?

Kingju: ça tu le sauras pas, mais je bosse sur un 3 ème là.


6 - Andy Vérol  – Paraît que ton groupe emmerde pas mal de gens en live. Des petits flancs pseuso-tolérants et pacifiques n’ont aucun sens de l’humour et aucune considération pour l’esprit critique et la décadence. Est-ce que le rock en live n’est pas tout simplement devenu un style pour couillons ?

Kingju: Mais le live c'est de la merde, à part un concert de Tom Waits à Paris au moment de Rain Dogs.

7 - Andy Vérol  – Une question façon journaleux : quels sont les musicos sur lesquels tu tripes en ce moment (je parle comme un cool et branchouille depuis le début de l’interview. Tu pourrais me mettre ton poing dans ma gueule histoire de me remettre dans ma case looser) ? Mais aussi quels artistes semblent émerger pour toi ?

Kingju: Klaus Nomi, Lightning Strikes.

8 - Andy Vérol  – J’en dis trop parfois, mais je m’en fous, je le dis comme ça vient… Pour conclure, je te demanderai, si tu l’acceptes, de poser une question à ceux qui lisent cet entretien. Je te laisse y mettre le sens ou le non-sens que tu voudras…

Kingju: Où est-ce que tu mets la barre?


Question subsidiaire - Andy Vérol : Voilà voilà. A vite mon très cher. Comment tu t'appelles? T'écoutes quoi comme musique? Tu viens à la plage faire un beach volley avec nous demain? Ou tu t'enquilles des Indiens (Orangina + grenadine) avec ta pauv' copine?

Kingju: (Il a pas répondu, on sait pas pourquoi - NDLR [Notre Délation Lustre Réalité]).

Tout sur Stupéflip:

http://www.myspace.com/kingjustup



Réalisé par Andy Vérol (J'ai un bout d'bois dans l'os...)

Publié par hirsute à 21:34:57 dans Les interviews vérolées | Commentaires (3) |

Entretien avec Régis Nivelle sur le Mort-Qui-Trompe | 24 janvier 2008

©Régis Nivelle

"J'y vais pas vite, mais j'y vais quand même", disait ... euh... moi-même en parlant d'entretiens. Depuis 2007, je m'adonne à l'exercice franchement kiffant de l'entretien. Pas l'interview ou l'entrevue, mais l'entretien. Cette fois, je m'y colle avec Régis Nivelle, un écrivain, un poète, et c'est ici .

Andy Vérol

Publié par hirsute à 10:31:40 dans Les interviews vérolées | Commentaires (7) |

Interview de christophe siébert, alias konsstrukt | 28 juin 2007

1 - Tu sévis sous le pseudo konsstrukt sur Internet... Explique-moi ce que ça signifie...
 
---> j'ai tartiné une vingtaine de pages imbitables là-dessus, mais, en gros, konsstrukt était le nom que je voulais donner à mon collectif, avant de me rendre compte que j'étais tout seul dedans. plus tard, d'ailleurs, c'est devenu un vrai collectif (qui entre dans sa vitesse de croisière en ce moment). konsstrukt, c'est un terme qui vient à la fois de la kabbale et du jeu de rôle (argh), et c'est une sorte de variante du golem, à ceci près que ce golem-là ne fonctionne pas, il est tout à fait mal branlé et il risque de tomber en morceaux tous les trois pas. je trouvais (et je trouve toujours) que c'est un nom approprié pour dénommer un collectif qui n'a aucune direction, qui n'est qu'un ramassis d'individus dont l'unique point commun est, et bien, de faire partie de ce collectif.
 
2 - Tu mets énormément de textes sur ArtSolid totalement marqués par la violence, le sexe (dans le sens "pure baise" du terme) et autres phobies post-ados. Tu as un style saccadé, sans consession. Tu associes des idées qui, généralement, provoquent de la répugnance dans la tête des lecteurs... LA question sera donc aussi conne que ce qui précède. Mais où tu vas comme ça? (Développe un peu!)
 
---> déjà, je ne crois pas que la violence et le sexe, ou leurs associations plus ou moins névrotiques, soient des phobies post-ado. je crois, au contraire, que la violence (réprimée) et le sexe (mal foutu), c'est ce qui sert de point commun à 90% des gens. j'écris pour eux, héhéhé. c'est ce que disait artaud : j'écris pour les muets et les morts. moi, j'écris pour les névrosés de tous poils, j'écris pour décrire une souffrance qui affecte beaucoup de gens : l'impossibilité d'assouvir ses pulsions les plus stupides, et le déni que la société en fait. dans mes fictions, mes personnages sont soit dévorés par ce déni et cette impossibilité de passer à l'acte, soit se laissent aller et vont jusqu'au bout de leur échec. je ne pense que mes idées soient répugnantes. elles le sont superficiellement. mais, au bout du compte, celui qui réfléchit dix secondes se rend compte qu'elles sont à la fois banales et familières, ces idées. ce sont celles des protagonistes du journal de vingt heures. et ce sont celles de tout le monde, à un niveau plus ou moins enfouis. donc, où je vais comme ça ? j'en sais rien. je me suis rendu compte récemment (aujourd'hui, en fait), que ce que je voulais faire, sur un plan technique, c'est un roman totalement immersif et pas du tout psychologique, et j'en suis encore un peu éloigné. je veux écrire un bouquin qui parte d'un type normal, que ce type dérive vers les pires atrocités, et que le passage soit à la fois inexpliqué et tout à fait normal et compréhensible. et je veux que le lecteur s'identifie à ce nauffrage. voilà ce que je veux. peut-être avec le prochain. il va s'appeler paranoïa, il y aura un type qui converse avec le caca des autres, et qui projette de faire exploser benoît 16.
 
3 - Tu écris depuis combien de temps, à quelle fréquence? As-tu toujours écrit dans ce style et sur ces thèmes?
 
 
Andy Verol

Publié par hirsute à 22:20:17 dans Les interviews vérolées | Commentaires (1) |

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