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Une biographie d'Andy Vérol: Manu Chao, le clandestino, juin 2009, Editions Pylône.Infos ici: http://pylone.wordpress.com/
Une biographie d'Andy Vérol: Noir Désir, le vent les portera, juin 2009, Editions Pylône.Infos ici: http://pylone.wordpress.com/
Nouvelle d'Andy Vérol dans le livre collectif, Le Livre Noir de Ta Mère, Ed. de Ta Mère - 2009. Infos ici: http://detamere.blogspot.com/
Premier roman d'Andy Verol, Les Derniers Cowboys français. Collection Pylône - 2008. Infos ici: http://pylone.wordpress.com/
Une biographie d'Andy Vérol: Un noir désir, Bertrand Cantat, 2008, aux éditions Scali. Périmé.
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Hier en présence de militants j'évoquais ton style et ton propos. J'avais pour postulat qu'il n'est pas nécessaire de tout pardonner à un peuple et je choisissais ton exemple pour l'illustrer.
Une amie s'est livrée à la critique d'un lieu commun très redouté des féministes parce qu'il est ridicule et abject. Il s'agit du lieu commun "c'est une mal baisée". Elle faisait montre d'une verve pamphlétaire plutôt injurieuse, plus injurieuse que Jacques Ellul lorsqu'il se livrait à l'exercice de l'exégèse des nouveaux lieux communs. Mais l'époque est bien plus violente qu'elle ne l'était sous Ellul et elle écrit du point de vue des dominées. Alors c'est nécessairement plus viscéral et plus violent donc...
Il y avait des idées très intéressantes dans cet exercice.
Or Andy écrit aussi d'un point de vue d'antagonisme entre oppresseurs et oppressés et il constate le plus souvent que les oppressés se livrent à une sous-guerre pour obtenir le rang d'oppresseur. Il le fait avec rage et je le fais plus volontiers avec beaucoup de dépit.
La violence et le ton injurieux dans le cas de mon amie comme dans le tien. C'est une forme peut-être nouvelle d'expression qui répond le plus directement et le plus frontalement à la violence qu'on exerce chaque jour sur les sujets ou sur certains sujets... Je comprends tout à fait qu'on prenne ce parti de répondre à la violence par la violence. D'autant qu'on ne saurait tarder à ne pas s'en tenir qu'à l'écriture....
Publié par hirsute à 18:57:37 dans Ogur | Commentaires (0) | Permaliens
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