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Andy Verol & Hirsute

Le moindre de vos dons m'aidera à arrêter - Les écrits d'une petite frappe de la littérature

Présentation

Sortie du premier roman d'Andy Verol,le 02 avril 2008: Les Derniers Cowboys français. Infos ici: http://pylone.wordpress.com/



Sortie du second livre d'Andy Vérol: Un noir désir, Bertrand Cantat, le 25 juin 2008, aux éditions Scali. Infos ici: http://www.scali.net/






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A lire absolument

Sans doute le meilleur roman de Franca Maï, L'Amour Carnassier. Infos ici: http://www.francamai.net/

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Les Derniers Cow-boys français: une chronique de Patrice Maltaverne sur le Mort-Qui-Trompe. | 09 juin 2008

Se procurer le roman ici

Un petit moment que je n'avais pas parlé du Mort-Qui-Trompe. Soit. Mais je m'occupais essentiellement de lire les productions de cette maison d'édition puissante. Et pour le reste, la chronique sur Les Derniers Cow-boys français, c'est ici

Publié par hirsute à 21:08:50 dans On parle des Derniers Cowboys français | Commentaires (4) |

"Les Derniers Cow-boys français", une chronique de Patrice Maltaverne, el'co-fondateur de Traction-Brabant | 22 mai 2008

LES DERNIERS COW-BOYS FRANÇAIS, d'Andy VEROL, Editions Pylône, Bara Buru, Chemin de la Camieta 64122 URUGNE, pylone.wordpress.com, 16 €

Et là aussi: ICI 

Il serait temps de vous y habituer : depuis des années déjà, nous vivons presque dans un monde tout beau tout bon tout moelleux, sauf qu'aujourd'hui, même la femme de votre vie, même les enfants, ça s'achète avec des babioles, car tout s'achète dans la société de consommation et plus vous enterrez le vide de sentiments qui découle de cet état de fait impensable sans une bonne dose de folie, plus ce vide là revient en force et finit par éjaculer sur les nombreuses façades de l'apparence.

Le premier roman d'Andy Vérol, « les derniers cow-boys français », est exemplaire de ce chemin là, parcouru. Il raconte l'histoire d'une chute splendide, celle d'un policier largué par sa femme, trop banale histoire d'un couple qui retire un tout petit peu de jouissance de toutes ces choses achetées et que tous les jeunes dans le vent doivent posséder, « Avec le numérique, l'ordinateur, les logiciels de retouche d'images et l'ensemble de l'arsenal des technologies nouvelles/la/révolution, on est passé au stade : « Je prends tout en photo, je manipule l'image, et je chie des œuvres d'art intimistes/autobio de qualité supérieure ». A mourir de rire », avec à la clé cependant quelques expériences sexuelles bizarres : « c'est insidieusement, que périodiquement, j'ai commencé à ressentir le besoin incroyable de me travestir, un peu ».

En effet, c'est comme ça que l'on s'ennuie moins et avec tout ce stress, en plus... « ma main tremble. La pluie frappe ma veste. Je sais que les petits fumeurs de shit se sont planqués dans la cour intérieure du n°4 ».Alors, pour combler le trou et pour creuser le sien, le policier, après qu'il soit redevenu célibataire, va vivre une belle descente aux enfers en compagnie d'un black gourou de l'Oise avec du sexe (peu), de la violence (pas mal) et de l'herbe (énormément).

Bien que le livre relève du genre hardcore polar déjanté, il serait préférable que les lecteurs ne s'arrêtent pas à ces qualificatifs trop réducteurs.

D'abord parce que l'on ne s'ennuie pas dans ce chaos, ensuite parce qu'une sorte d'humour malsain s'en dégage. La figure idéale des derniers cow-boys français à laquelle les deux zéros principaux finissent par se raccrocher avec passion se résume aux trois éléments suivants : un 4X4, un chapeau et un flingue. Cet attirail lamentable dérobé à l'ennemi et qui détruit tout sur son passage ne peut que devenir touchant pour les yeux du lecteur armé de lucidité : « j'étais parfait. Voilà. Un peu maigre de corps mais avec un grand nez de cow-boy, un chapeau de cow-boy et des grands pieds avec des orteils longs à peine poilus de cow-boy ».Certes, il ne reste pas grand chose à la fin, hélas, il devenait impossible d'aimer ce qui restait, tellement les personnes normales, des flics souvent, « le commissaire Bertrand et sa petite gueule d'homme bien élevé », suintent de lâcheté.

Le style d'Andy Vérol, dur et lyrique à la fois, n'appartient qu'à lui. Il exprime à merveille le mélange extrême, la confusion mentale dans laquelle plonge notre cow-boy. « Le rapport est osseux. L'os blanc et poreux. Le rapport est blanc. Le rapport entre MOI le cow-boy avec l'arme en joug contre eux ! ». Même le titre des chapitres, nombreux et courts, montre que l'imagination de l'auteur n'est jamais en panne : « « Ma p'tite langue à califourchon contre la sienne », « La route est conne », « Le banc des g'noux qui craquent, re-craquent enfin ».

Alors quand finira-t-il d'exister ce monde du n'importe quoi ? Lorsque nous y plongerons une bonne fois pour toutes, peut-être...

Patrice MALTAVERNE -

http://www.traction-brabant.blogspot.com/

Publié par hirsute à 21:33:44 dans On parle des Derniers Cowboys français | Commentaires (2) |

"Les Derniers Cow-boys français" en Une du Libraire.com. | 19 mai 2008

 

Oui le roman dont est si fier votre "Vérol" est en Une, entre autres du site Lelibraire.com. Il y a une sous merde de libraire parisien qui me disait qu'il me détestait et donc qu'il ne ferait pas la commande de mon roman. Ce gros con (Le genre à citer des grands auteurs toutes les deux phrases pour argumenter ses vannes de droitiste pestifère) m'a expliqué que mon éditeur et moi n'étions que des minables, que nous ne faisions pas le nécessaire pour un référencement sérieux de l'ouvrage sur les sites de référencement consacrés à ces épiciers du book, ces pharmaciens d'la culture, ces commerçants d'la littérature... Bref. Ce con risque d'être l'un des seuls à zapper "les derniers cow-boys français" parce qu'il me considère comme un suppot de la Fnac. Le gars est très petit commerçant de droite... Je l'emmerde. Irai dans sa boutique dans le 14 ème dès que possible. Asshole.

En attendant, Lelibraire.com l'affiche en Une ce roman... Et ça c'est beau... Si beau. (T'as un bout d'salade dans les dents. J'dis ça j'dis rien, j'suis une brele en mécanique et en snowboard, personne peut être parfait et l'autre jour dans un bêtisier sur Tf1 t'avait un mec il filmait un pas de décollage de fusée en vrai il s'était planté c'était un autre alors quand y a eu le décompte à zéro pas de fusée qui décolle alors il fait tourner la caméra mais c'est presque trop taard la fusée  est déjà super haut).

http://www.lelibraire.com/

A.V.

Publié par hirsute à 14:52:13 dans On parle des Derniers Cowboys français | Commentaires (0) |

"Les Derniers Cow-boys français": l'avis de Moustique et de Patrice Maltaverne de Traction-Brabant. | 18 mai 2008

Se procurer le roman ici 

 

j'ai bien accroché sur ton ouvrage/livre/bouquin/qui/dérange/pas/mal/les/idées/recus.
je reste marqué par un jenesaisquoi d'etrange.
le silence apres Verol deviens du silence vérolé.
franchement chapeau
mous

Moustique -  http://www.myspace.com/psklmoustique

Salut !
 
Il est chouette ton bouquin : je viens de le lire, de quoi se pisser dessus avec ces super cow-boys français. Y a quand même deux bouquins à la FNAC de Metz...

Patrice Maltaverne. Traction-Brabant.

Publié par hirsute à 21:23:12 dans On parle des Derniers Cowboys français | Commentaires (0) |

"Les Derniers Cow-boys français", la chronique sur les-caravanieres... | 16 mai 2008

Se procurer le roman ici

Certains d'entre vous connaissent peut-être déjà Andy verol ( http://andy-verol.blogg.org/ ) puisqu'il sévit énormément sur le web. Il fait partie du collectif Hirsute. Hirsute, c'est une nébuleuse littéraire sur Internet, un collectif qui s'est dissous, reconstitué, agrandit, diminué...
Hirsute :« C'est une nébuleuse très floue, très étendue qui touche des poètes amateurs, des errants Internet, des scribouillards énervés, etc. De tout. Vraiment. Je garde l'appellation Hirsute sur mon site parce que chacun peut venir y vomir, y crier, y gueuler. Des souffrances sont exprimées, des illuminés parlent, des tarés, des dépressifs, des gens décalés, ... Toute la frange du monde qui me plait... Je ne suis pas le chef, ni le leader, ni le directeur de publication. Je mets en ligne un tas de choses, parfois sans corriger... »

Sur son blog, il vous invite à :
« plonger dans (m)a littérature de qualité aléatoire, imbibée de contradictions, mais qui n'est autre qu'une quête... Nier le monde, déformer les idées reçues, emmerder tout, tout le temps, éternellement, merde ! Je m'y engage solennellement devant vous, quidams affamés ! ».

La suite
ici

Publié par hirsute à 21:27:36 dans On parle des Derniers Cowboys français | Commentaires (0) |

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Collection Pylône, éditeur d'Andy Vérol

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Vidéo de Gorzar sur un texte "vérolé"

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