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Andy Vérol, ne vous aime jamais

Le moindre de vos dons m'aidera à arrêter - Les écrits d'une petite frappe de la littérature

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Blog à vocation satyrique - Tous les textes sur ce site appartiennent exclusivement à l'auteur aux termes des articles L 111-1 et L112-1 du code de la Prop. intellectuelle.


Une biographie d'Andy Vérol: Manu Chao, le clandestino, juin 2009, Editions Pylône.Infos ici: http://pylone.wordpress.com/ 


Une biographie d'Andy Vérol: Noir Désir, le vent les portera, juin 2009, Editions Pylône.Infos ici: http://pylone.wordpress.com/


Nouvelle d'Andy Vérol dans le livre collectif, Le Livre Noir de Ta Mère, Ed. de Ta Mère - 2009. Infos ici: http://detamere.blogspot.com/


Premier roman d'Andy Verol, Les Derniers Cowboys français. Collection Pylône - 2008. Infos ici: http://pylone.wordpress.com/

Une biographie d'Andy Vérol: Un noir désir, Bertrand Cantat, 2008, aux éditions Scali. Périmé.


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Andy Vérol : vol au-dessus du vomito | 06 novembre 2011

Vérol est un Houellebeck en moins mou, un Benchetrit mieux défoncé, un Hunter S.Thomson en noir. Passé le premier quart des "Derniers cow-boys français", pas au niveau de nervosité de la suite me semble-t-il, ce récit disjoncté mais tendu comme un arc met en scène le petit blanc qui a perdu les pédales de ses identités (nationale, communautaire, sexuelle) et le grand black initié, roi de la Téci et banlieusard céleste à la coule. Comme au cours de ces rites initiatiques (il s'agit de devenir le dernier cow-boy français, ne l'oublions pas), le narrateur dégueule beaucoup afin de se purger de son moi antérieur, pétri de culpabilités et de toutes ces rêveries pourries estampillées middle-class qu'on lui a mis en tête. Au prétexte de se faire un peu de monnaie pour agrémenter sa road-story un brin sans issue, il va retirer lui-même en cash sa part d'héritage : en remontant le fil de sa lignée (d'abord les parents, puis les grands-parents) il trucide allègrement ses géniteurs, puis les géniteurs de ses géniteurs, histoire d'effacer cette généalogie qui a fait de lui le paumé prototype de ce siècle numéro 21. Vérol comme pas un sait construire un récit tout en rupture, ellipses et flash hallucinés. Entre décoctions d'herbes magiques et torgnoles flicardes dans les sous-sols du commissariat surnommés Abou Ghraib, il chope son style raide comme un shoot terminal et ne le lâche plus. Du coup on lui pardonne tout, au Vérol, et on suit. Un récit plus crépitant que les néons électriques d'une tour infernale en train de s'effondrer. Et cette tour qui s'effondre au ralenti, c'est l'Occident tout entier, celui des certitudes, des balises, des racismes en tout genre.

 

Enjambez donc ces quelques flaques de dégueulis, mesdames messieurs, et que la visite commence. Et tenez-vous bien à la rampe. On peut pas dire que ça sente la rose. Mais vous ne regretterez pas le voyage.

 

Gérard Larnac

http://poetaille.over-blog.fr/article-andy-verol-vol-au-dessus-du-vomito-88034267.html 

 

Andy Vérol, Les Derniers cow-boys français (Ed.Pylône, 2008), disponible en direct, dédicacé en suivant ce mode d'emploi là: http://andy-verol.blogg.org/date-2011-01-23-billet-1293159.html#comments

Publié par hirsute à 10:50:46 dans On parle des Derniers Cowboys français | Commentaires (0) |

On parle de mon roman, "Les Derniers Cow-boys français" | 22 avril 2011

 

Un avis de lecteur, à propos de mon roman:

De l'autre côté de la ligne blanche.
Une vie de cow-boy comme on ne peut l'imaginer, sans foi, aux règles sataniques. Dans le genre c'est-arrivé-près-de-chez-vous-et-ça-finira-dans-l'journal. Une description réaliste d'un enfer (désiré) sur fond de banlieues glauques et d'une police bouffée par les vers, pourrie de l'intérieur. Outre une dérive morbide, ça sent le souffre, la fuite en avant, le vécu. Le vomis est omniprésent, l'acidité aussi. Récit étonnant et bien écrit, moderne déchéance d'un homme qui ira jusqu'au bout de sa « dégringolade morale ». Entre Arrabal et Pasolini, ne pas conseiller aux enfants, ou bien, avec l'espoir d'une émancipation plus que précoce. Une descente aux enfers, dans un monde inattendu qui flirte avec le sordide. J'ai aimé cette histoire, Andy maîtrise un beau français original.

 

James Blong

Publié par hirsute à 13:44:55 dans On parle des Derniers Cowboys français | Commentaires (2) |

Andy Vérol en Une des News du Magazine Longueurs d'Ondes | 03 mars 2011

©Andy Vérol par Didier Delaine

De bon matin j'mange une tranche de pain, j'coupe le robinet du sang et t'file un bon plan... Certains diront que c'est d'la pub, un truc façon pute, mais voyons voyons, tout ça n'est que du réseau avec d'l'électricité dans les tuyaux...

Andy Vérol en Une des News du magazine Longueur d'Ondes:

 

http://www.longueurdondes.com/2011/02/28/andy-verol-le-dernier-cowboy/#more-14650


A.V.

Publié par hirsute à 09:16:31 dans On parle des Derniers Cowboys français | Commentaires (0) |

Mon roman en vente directe | 23 janvier 2011

Les derniers cow-boys français, c'est mon roman (en attendant les suivants), celui que j'ai écrit avec ma viande, ma bidoche, ma barback. Considéré comme le meilleur roman depuis la mort à crédit de Céline par mon éditeur (ouais il a aucun sens des proportions ce mec), il n'a pas connu le succès escompté pour diverses raisons. Bien que systématiquement loué par les critiques qui ont pris la peine de le lire, il fut, à sa sortie, littéralement rejeté par les journalistes qui, au regard de la quatrième de couv', affirmaient qu'il était trop trash pour figurer dans leurs pages. Il n'est pas le seul roman à subir le jugement a priori de ceux qui prétendent informer indépendamment.

Mais l'échec des ventes revient essentiellement au diffuseur du livre et des libraires qui n'ont laissé aucune chance à ma tambouille. "Trop trash". Si bien que ce roman n'est resté que deux mois à la disposition des lecteurs, et surtout un tiers seulement des libraires l'ont proposé à leurs clients.

Alors voilà, plutôt que d'envoyer aux pilons les stocks qui pourrissent dans un entrepôt, j'ai décidé de le vendre en direct, sans intermédiaires. Pour ça, si tu souhaites l'obtenir, ça n'est pas compliqué, tu m'envoies un mail à hirsute.hirsute@orange.fr afin que je te donne les instructions pour le recevoir dédicacé dans ta boîte aux lettres...

Colériquement littéraire.

Andy Vérol

Publié par hirsute à 18:50:41 dans On parle des Derniers Cowboys français | Commentaires (11) |

Avis d'un lecteur sur le site "Rue des livres" à propos de mon roman | 24 mai 2009

Bon ben un lecteur parle de mon roman, et comme ce roman, je le défend comme un taré, ben je n'hésite pas à mettre les critiques sur le roman, glanées ici et là. C'est pas pour me faire reluire, c'est pour me faire lire (Oulallalalaa c'est mauvais ce que je viens d'écrire... Les écritures de bios ne m'ont pas fait que du bien j'avoue).

La parole à ce J.Marc (Que je prend je retourne, déchire d'envie et de plaisir):

Les Derniers Cow-Boys français
Andy Vérol

Bon, c'était annoncé sur la quatrième de couverture : voilà du hardcore, du méchant, du mauvais, du sale. Et l'ouvrage tient ses promesses. Pas une ligne de "politiquement correct" dans tout l'ouvrage. Ames sensibles s'abstenir.
Ca commence mal, ca va de plus en plus mal et évidemment, ça finit... très mal.

J'avoue avoir ouvert le livre avec un peu de septicisme. On commence à lire quelques lignes. Pour voir. Puis on se laisse entraîner. Une fois que l'on a mis le doigt, tout le reste y passe et on ne lève plus la tête jusqu'à la fin. A propos de la fin, je vous ai dit que ça finissait très mal ? En fait, c'est pire.

Si vous cherchez un polar non conformiste, vous l'avez trouvé. Façon de parler car, justement, l'ouvrage n'est pas très facile à trouver en librairie.


J.Marc

Publié par hirsute à 12:58:42 dans On parle des Derniers Cowboys français | Commentaires (0) |

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