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Andy Verol & Hirsute

Le moindre de vos dons m'aidera à arrêter - Les écrits d'une petite frappe de la littérature

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Sortie du premier roman d'Andy Verol,le 02 avril 2008: Les Derniers Cowboys français. Infos ici: http://pylone.wordpress.com/



Sortie du second livre d'Andy Vérol: Un noir désir, Bertrand Cantat, le 25 juin 2008, aux éditions Scali. Infos ici: http://www.scali.net/




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Candidature de Thierry Lefever aux soirées Trash de l'Elysée (Suite...) | 19 mai 2008

La suite d'ici→ Ο

 

Bonjour Monsieur Vérol,

 

Tout d'abord laissez-moi vous remercier d'avoir eu la bonté de me publier dans votre blog (version intégrale qui plus est !). J'en suis tout retourné !

 

Pour faire suite à mes propos, concernant votre récente mission républicaine à l'Elysée, voici une première proposition de soirée trash :

Inviter officiellement Monsieur Jean D’Ormesson (de l’Académie française) et Monsieur Francis Cabrel (d'Astaffort, Lot et Garonne, 18kms d’Agen) à une soirée caritative au bénéfice d’eux-mêmes. Cela ne devrait pas présenter de difficulté, étant donné les relations high trash que vous avez désormais.

 

Leur proposer de chanter devant un parterre de personnalités triées sur le volet une chanson de Bourvil : « La tactique du gendarme » (vous seriez surpris, cher Monsieur Vérol,  de constater combien il est facile de faire faire n'importe quoi à un certain type de personnages publiques…)

Cela donne :

 

- D'Ormesson : « Un gendarme doit avoir de très bons pieds » / - Cabrel : « Mais c'est pas tout,  Mais c'est pas tout ! « /- D'Ormesson : « Il lui faut aussi de la sagacité » /

- Cabrel : « Mais c'est pas tout, Mais c'est pas tout ! » etc.

 

Durée : 50 secondes (de pur bonheur)

 

Soudain, faire entrer dans la pièce, successivement et bruyamment Ben, nu et hurlant : « Vive l'égo ! l'égo, l'égo, les golois ! », suivi de près par André Malraux (bien que mort, il reste immortel et sa soudaine résurrection ne doit pas présenter de difficulté pour quelqu’un comme vous, très engagé dans  le bizarre, le baroque, le biscornu et l'inaccoutumé), chantant « A mort les écrivains qui puent de la plume  la la la ! » sur un air d'opérette de Francis Lopette.

 

Et enfin intrusion bruyante et pétunante de Charles Bukowski (résurrecté de façon opportune par Mysticanar dans « Je veux aller au Paradis avec Bukowski »), un litre de vin rouge enfoncé dans le derrière (par le cul de la bouteille et non par le goulot- détail qui aura son importance comme nous le verrons (comme une queue de pelle – hommage perso à Hank)…).

 

Notez que la chanson de Bourvil doit impérativement se poursuivre, comme si de rien n’était :

- Cabrel : « Comm' la montre a son tic tac / Le gendarme a sa tactiqu'. » /- D'Ormesson : « Attendez un peu que j'vous expliqu' : »/- Ensemble : « La taca taca tac tac tiqu' du gendarme / C'est d'avoir avant tout / Les yeux en face des trous. .. Durée : 2 minutes pas plus… (de pur enchantement) 

A l'issue de ces 2 minutes de pure félicité, Ben s'arrangera pour boire au goulot de la bouteille de Buko qui, pour ce faire, sera monté sur les épaules de Dédé Malraux, puis il recrachera le liquide en aspergeant toute l'assemblée des « triés sur le volet ».

note : ce liquide s’avère être en réalité de l’essence (ordinaire sans plomb – écologie d’abord). 

Et là, soudain, tandis que retentissent les derniers couplets de la tactique du gendarme :

 

- D’Ormesson : « Contravention ! Allez, allez, « /- Cabrel : « Pas d'discussion ! Allez, allez »

 

faisant irruption un flambeau dans une main et un exemplaire des : "Derniers Cow-boys français"  dans l'autre, voici André Balthazar qui enflamme aussitôt à l'aide de son flambeau le livre brûlot de Vérol et qui le projette dans un grand éclat de rire sur le public (trié sur le volet) déjà préalablement tout aspergé d'essence (sans plomb) que Ben pompa au cul de Buko lui-même perché sur les épaules de Dédé (on suit, oui ou merde !)

Alors, dans un feu d'artifices joyeux et généreux, entre cris, larmes et flammes, le public tout entier s'embrassera en s'embrasant, s'embrasera en s'embrassant, s'étreindra en tentant de s'éteindre, s'éteindra en s'étreignant !

 

Quel spectacle ! Nom d'une pipe !

 

Durée : 12 minutes cramage compris 

Et enfin : L'APOTHEOSE ! Alors que toute la société– hommes et femmes enfin réunis dans un même sexe – s'auto congratule, mêlant dans un élan œcuménique, larmes, rires et quelques gouttelettes de pisse Jean-Pierre Verheggen fait une entrée tonitruante en braillant comme un âne et en pétant comme un baudet ! « Des gaz canons ! Des lâchers d’ergastule » fleurant bon les saints fromages français ! « Des tirs croupés auxquels il confère le nom de parfumeurs réputés « ! Et voici Verheggen, déambulant parmi la société en feu et en flaques, comme pour un défilé de mode, hurlant des extraits (parfumés) de son « Gaz Savoir » :

«  Miss Sueur de Pierre Cardin ! », « Nuit de chie de Capucci », « Sphincter d'Egypte de Gucci », « Foutre n° 5 de Chanel »…  Durée : 1minute 15 secondes. 

Puis, le calme revenu et pour terminer sur une notre festive et fédérative, artistes invités, intrus et personnalités (triées sur le vélo) seront priés de nettoyer les lieux avant de partir.

Ce dernier acte – indispensable à la bonne réussite de la trash partie - étant le ciment social qui unira dans un même élan fraternel empuanteurs et empuantis, nantis et menteurs, vrais cons et faux culs

 

durée totale de l’intervention : 18’ et 25 secondes. 

Note d'intention : les plus futés d’entre nous auront perçu la finesse toute allégorique de cette proposition, le côté trash de cette party étant bien évidemment représenté par la chanson de Bourvil, le reste n’étant que de l'emballage… (quant aux plus cons d’entre nous, ils n'auront rien perçu du tout, preuve s'il en fallait, de leur immense détresse.)

 

Subtilité qui ne vous aura évidemment pas échappée, cher Monsieur Vérol.

 

Comme vous aurez noté également j’en suis sûr, qu’il n’aura été fait mention - ne serait-ce qu'allusive - d'aucune déjection nauséabonde du genre caca, étron, crotte (de bique comme de brin).

 

Trash, certes, mais trash class.

C'est un concept, cela ne se discute pas.

 

Je vous remercie de votre attention en espérant que j’aurai su éveiller votre curiosité.

 

Le cas échéant et sans vouloir présumer de votre intérêt pour ma proposition, sachez que je suis prêt à vous rencontrer pour peaufiner les détails de cette soirée, qui n’en doutons pas, fera date dans les anales (j’aime bien ce mot, ne me demandez pas pourquoi…)

Votre Grrr !

 

http://joursdecolere.over-blog.com

 

 

Se procurer Les Derniers Cow-boys français ici

Publié par hirsute à 19:12:47 dans Thierry Lefever | Commentaires (3) |

Candidature de Thierry Lefever aux soirées Trash de l'Elysée | 18 mai 2008

 

Réponse de Thierry Lefever au texte précédent:

 

Bonjour Monsieur Vérol,

 

J’ai lu avec attention votre billet du 17 mai concernant vos nouvelles fonctions à l’Elysée. Permettez-moi tout d’abord de vous féliciter chaudement pour votre nouvelle promotion. Vous ne la devez qu’à vos seuls mérites et talents et cela n’est plus si courant de nos jours où le népotisme gouverne en maître aussi bien dans les affaires publiques que privées.

 

Mais foin de considérations nébuleuses, j’en viens au but de mon message :

 

J’ai l’honneur de poser ma candidature pour l’une ou l’autre de vos soirées trashs élyséennes.

En effet, bien qu’étant de bonne famille (y compris politique) j’ai – je crois – acquis au fil des ans et des expériences suffisamment de bile,  haine,  morgue, morves, glaires, rancœurs, rancunes, ressentiments, amertumes , animosités, hostilités, inimitiés, antipathies, aversions, glaviots, fiel, acrimonie et pets rances, pour pouvoir participer à de telles soirées en déversant un pot pourri  de bile,  haine,  morgue, morves, glaires, rancœurs, rancunes, ressentiments, amertumes , animosités, hostilités, inimitiés, antipathies, aversions, glaviots, fiel, acrimonie et pets rances, qui – j’en suis convaincu – plaira à nos jeunes comme à nos ainés, de bonne ou de mauvaise naissance et société et ravira les palais les plus subtils comme les tronches les plus connes.

 

J’ajoute, cher Monsieur Vérol, que ma proposition a le mérite – oserai-je le dire – d’être autant une catharsis personnelle qu’un lien social indéniable. On pourrait presque parler de « thérapie sociétale » si le concept ne vous parait pas trop fort.

 

J’aurai bientôt  des propositions concrètes à vous faire, avec un déroulé précis et minuté de mon intervention, les sujets trash ne faisant pas défaut – Dieu merci ! -, mais je tenais tout d’abord à manifester d’emblée mon enthousiasme au projet que vous allez mener et encore une fois à vous féliciter pour votre nouveau poste qui doit faire, j’en suis sûr, la fierté de votre maman.

 

Pour être complet, je termine en disant que je peux également participer à des soirées impro (seul ou à plusieurs), ou à thèmes (mes thèmes de prédilection étant forcément un brin connotés  vomis, cacas, et déjections diverses – exception faite des fluides (tout le monde à ses limites).

Pour ce qui est de mon cachet, nous en reparlerons à un autre moment plus propice (d’âne)… Cette dernière saillie étant pour vous montrer que je peux également faire de l’esprit avec mon cerveau et pas seulement avec mon cul.

Bien à vous,

Grrr !

 

http://joursdecolere.over-blog.com

Publié par hirsute à 18:15:47 dans Thierry Lefever | Commentaires (1) |

C’est curieux chez les écrivains ce besoin de faire des phrases avec des mots qui puent, qui tuent, qui dégoûtent, qui sentent le pas bon | 12 mai 2008

eh ben… eh ben… je viens de lire quelques coms (anciens) chez Vérol, ça chie ! Ça s’engueule, ça s’traite de tous les noms, ça s’invite joyeusement à aller se faire enculer…hou hou !...

Ca s’écoute vomir et chier et ça se gargarise de vomis et de chieries (et de caca, j’allais l’oublier le caca, ne jamais oublier le caca, c’est pas tout à fait pareil que les chieries, voyez, ça n’a pas la même odeur ou couleur, enfin c’est pas pareil quoi, mais j’me comprends…). Ben dis donc ! C’est des grands tous ceux-là ! Ça a le verbe fort et haut et ça gicle partout ! C’est bien ! J’aime bien moi !

C’est curieux chez les écrivains ce besoin de faire des phrases avec des mots qui puent, qui tuent, qui dégoûtent, qui sentent le pas bon, qui assassinent, qui plaisent aussi, moi ça me va, c’est bien, ça vit (vit ? VITE !). Mais c’est aussi à ça qu’on les reconnait les écrivains.

 Le polissé c’est poli, policé, policié, popol, c’est joli, ça sent la bonne merde qui pue bon, le joli caca qui est tout joli malpoli… C’est chouette de pouvoir écrire des conneries partout ! A toute heure… A tout à l’heure ! Et encore bravo ! Je vais lire les cow-boys de Vérol et j’espère qu’il parle de Brut Lancastré dans OK coral ! Au revoir les amis !

AH aussi il faut lire l’écriture de l’écrit de la chouette, pasque c’est de la pouésie, parfois pou parfois ésie, parfois boueézie, avec aussi de la merde dedans et c’est fort.

Oh mon dieu je voudrais que les gens y comprennent ! Oh que je le voudrais !

Les mots de la chouette, ça arrache les yeux et ça tempête (prout) dans le crâne. C’est une sorte de grosse pelle qu’on fourre dans le crâne (décalotté auparavant) pour enlever la jolie merde qui s’y trouve et la remplacer par du tout bon caca. Après on referme le crâne et hop ! Tout le monde est gentil ! Oh si les gens pouvaient comprendre ! Je serais content, mais content !

Bon en attendant ce jour, on s’ennuie quelquefois, alors on fait un tour et on boit.

A votre santé les gens ! Vous êtes des cons et nous sommes tous des vérolés du fion ! C’est bien fait !

 

T.F.

Publié par hirsute à 19:15:39 dans Thierry Lefever | Commentaires (0) |

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Collection Pylône, éditeur d'Andy Vérol

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