Sortie du premier roman d'Andy Verol,le 02 avril 2008: Les Derniers Cowboys français. Infos ici: http://pylone.wordpress.com/
Me cracher à la gueule, m'adorer, m'éclairer, m'obscurcir, me soumettre une opinion, un texte: hirsute.hirsute@orange.fr
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Sans doute le meilleur roman de Franca Maï, L'Amour Carnassier. Infos ici: http://www.francamai.net/
Ma théorie de l'existence est que le monde est plein de gens qui méritent une bonne raclée, genre bonne baston à la crade... mais pour être juste, y faut bien reconnaître qu'on en fait tous un peu partie de ces gens-là à qui il faudrait une bonne branlée bien secouante.
On fait tous des choses pas bien propres, on baise son monde dès qu'on peut, on dénigre à tout va, on juge à tout bout d'champ, on emmerde tout le monde (c'est tous des cons) et un jour arrive qui sait où quelqu'un frappe à ta porte, un type en costard noir. Il te demande ton nom et quand tu lui dis, il hoche la tête d'un air grave et t'envoie un coup d'boule à te démonter les yeux, à te ramoner la tuyauterie, à te faire sauter les ratiches et les clous d'tes bottines... Et t'es là sur le sol, la gueule en sang, tes baloches dans les mains, baignant dans ta pisse et tu lui demandes pourquoi...
- « Réfléchis-y », qui t'dit et il s'en va.
Tu le revois jamais. Tu gamberges tu gamberges, tu t'dis qu'y a forcément un truc que t'as fait...tu gamberges... qu'une action appelle une réaction, etc.... tu gamberges... tout se paye... les actes appellent des conséquences... tu gamberges... tu gamberges...
Et ben pas forcément. Y-a aussi des mecs qui s'bastonnent tout seuls, à coup d'alcool, de drogues, de sexe, de sports, de fric, de poésie, jusqu'à ce qu'ils apprennent ou n'apprennent pas...
D'après « Baston », une nouvelle d'Elwood Reid : (tiré de son livre : « Ce que savent les saumons)
Publié par hirsute à 19:11:15 dans Thierry Lefever | Commentaires (0) | Permaliens
Meu non i fait pas chier ce passage Vérol ! Meu non cest pas con !
Guy Debord (ou cest kékun dautre ?) a dit : « Ne travaillez jamais ! » Cest pas pasque cétait une grosse feignasse comme les intermittents du spectacle, hein, mais cest pasque le travail TUE, pollue la tête et le reste ! Enfin... le travail tel quon le conçoit là où précisément on travaille de toutes ses forces pour faire gagner des sous à son patron pasque faut MERITER sa vie, son fric, sa bagnole, sa maison de campagne, sa piscine de merde, ses enfants de merde, sa queue de merde
Ki Ka dit que la vie cétait de se lever tôt, de se reproduire et de travailler ? Pour gagner de largent ? Qui ka dit que la vie se résume à CA ! Procréer et bosser pour crever ? Alors on fait nimporte quoi plutôt que rien, car ON SEMMERDE à cent sous de lheure (et cest pas cher !). On jette du néant dans le vide à longueur de temps On pisse contre des murs, on va en vacances dans le Languedoc ou en Dordogne, on enfile une culotte jaune, on parle libération des femmes et écologie, on pense et on dit des tas de conneries comme Vérol
On est des merdes, mais nous au moins on le sait !
Alors meu non, cest pas con ce passage Vérol
Grrr
Publié par hirsute à 21:03:21 dans Thierry Lefever | Commentaires (1) | Permaliens
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Yes yes ! Vérol crevé il est pasque laneupeueu la fait chier mais cest leur taf à ces neuneux daneupeuneuneu de faite chier le monde, sinon quoi quest-ce ki frait-là toute la sainte journée à sfaire chier eux-mêmes ? Cest leur job à ces jobards cest leur adrénaline à ces pines, cest leur raison dexister à ces pédés, cest leur bite et leurs couilles à ces andouilles, enfin pas tous msieur, pas tous Yen a qui compatissent qui disent cest dur cest pas facile, mais aussi quoi bon merde on a fait des choix, non ? Donne une once de pouvoir à un mec (ou une mecesse) et tu verras (mon cochon) qui cest vraiment ce mec ou cette mecesse ! Yes yes ! Vérol il est crevé pasque laneupeueu la fait chier, mais aussi laneupeueu est crevée pasque Vérol il existe et même des tas de vérolés comme lui y existent y font grincer les rouages y font chier et cest bien fait pour eux, pour nous ! LE MONDE EST PARFAIT ! |
Thierry Lefever
Publié par hirsute à 19:18:02 dans Thierry Lefever | Commentaires (0) | Permaliens
Même si je mets de la crème, ça crame, quand même. Et les miens sont mal mis. Merde. (Vérol) Quand même, ça crame, je mets de la crème même si...les miens sont mal mis et merde... Si quand même ça crame, je mets de la crème ...et merde les miens sont mis ...mal Merde, ça crame... même mal... mis de la crème quand même... et si je... Les miens ça crame ...sont mal mis... mets de la crème...et même si je merde quand même... Merde la crème ça crame quand même ... même si je mets mal, les miens sont mis... Je mets même les miens, ça crème, crame, de la merde quand même...et si mal mis... (Grrr)
Publié par hirsute à 07:48:47 dans Thierry Lefever | Commentaires (1) | Permaliens
La suite d'ici→ Ο
Bonjour Monsieur Vérol,
Tout d'abord laissez-moi vous remercier d'avoir eu la bonté de me publier dans votre blog (version intégrale qui plus est !). J'en suis tout retourné !
Pour faire suite à mes propos, concernant votre récente mission républicaine à l'Elysée, voici une première proposition de soirée trash :
Inviter officiellement Monsieur Jean DOrmesson (de lAcadémie française) et Monsieur Francis Cabrel (d'Astaffort, Lot et Garonne, 18kms dAgen) à une soirée caritative au bénéfice deux-mêmes. Cela ne devrait pas présenter de difficulté, étant donné les relations high trash que vous avez désormais.
Leur proposer de chanter devant un parterre de personnalités triées sur le volet une chanson de Bourvil : « La tactique du gendarme » (vous seriez surpris, cher Monsieur Vérol, de constater combien il est facile de faire faire n'importe quoi à un certain type de personnages publiques )
Cela donne :
- D'Ormesson : « Un gendarme doit avoir de très bons pieds » /
- Cabrel : « Mais c'est pas tout, Mais c'est pas tout ! » etc.
Durée : 50 secondes (de pur bonheur)
Soudain, faire entrer dans la pièce, successivement et bruyamment Ben, nu et hurlant : « Vive l'égo ! l'égo, l'égo, les golois ! », suivi de près par André Malraux (bien que mort, il reste immortel et sa soudaine résurrection ne doit pas présenter de difficulté pour quelquun comme vous, très engagé dans le bizarre, le baroque, le biscornu et l'inaccoutumé), chantant « A mort les écrivains qui puent de la plume la la la ! » sur un air d'opérette de Francis Lopette.
Et enfin intrusion bruyante et pétunante de Charles Bukowski (résurrecté de façon opportune par Mysticanar dans « Je veux aller au Paradis avec Bukowski »), un litre de vin rouge enfoncé dans le derrière (par le cul de la bouteille et non par le goulot- détail qui aura son importance comme nous le verrons (comme une queue de pelle hommage perso à Hank) ).
Notez que la chanson de Bourvil doit impérativement se poursuivre, comme si de rien nétait :
- Cabrel : « Comm' la montre a son tic tac / Le gendarme a sa tactiqu'. » /A l'issue de ces 2 minutes de pure félicité, Ben s'arrangera pour boire au goulot de la bouteille de Buko qui, pour ce faire, sera monté sur les épaules de Dédé Malraux, puis il recrachera le liquide en aspergeant toute l'assemblée des « triés sur le volet ».
note : ce liquide savère être en réalité de lessence (ordinaire sans plomb écologie dabord).Et là, soudain, tandis que retentissent les derniers couplets de la tactique du gendarme :
- DOrmesson : « Contravention ! Allez, allez, « /
faisant irruption un flambeau dans une main et un exemplaire des : "Derniers Cow-boys français" dans l'autre, voici André Balthazar qui enflamme aussitôt à l'aide de son flambeau le livre brûlot de Vérol et qui le projette dans un grand éclat de rire sur le public (trié sur le volet) déjà préalablement tout aspergé d'essence (sans plomb) que Ben pompa au cul de Buko lui-même perché sur les épaules de Dédé (on suit, oui ou merde !)
Alors, dans un feu d'artifices joyeux et généreux, entre cris, larmes et flammes, le public tout entier s'embrassera en s'embrasant, s'embrasera en s'embrassant, s'étreindra en tentant de s'éteindre, s'éteindra en s'étreignant !
Quel spectacle ! Nom d'une pipe !
Durée : 12 minutes cramage compris
Et enfin : L'APOTHEOSE ! Alors que toute la société hommes et femmes enfin réunis dans un même sexe s'auto congratule, mêlant dans un élan cuménique, larmes, rires et quelques gouttelettes de pisse Jean-Pierre Verheggen fait une entrée tonitruante en braillant comme un âne et en pétant comme un baudet ! « Des gaz canons ! Des lâchers dergastule » fleurant bon les saints fromages français ! « Des tirs croupés auxquels il confère le nom de parfumeurs réputés « ! Et voici Verheggen, déambulant parmi la société en feu et en flaques, comme pour un défilé de mode, hurlant des extraits (parfumés) de son « Gaz Savoir » :
« Miss Sueur de Pierre Cardin ! », « Nuit de chie de Capucci », « Sphincter d'Egypte de Gucci », « Foutre n° 5 de Chanel » Durée : 1minute 15 secondes.Puis, le calme revenu et pour terminer sur une notre festive et fédérative, artistes invités, intrus et personnalités (triées sur le vélo) seront priés de nettoyer les lieux avant de partir.
Ce dernier acte indispensable à la bonne réussite de la trash partie - étant le ciment social qui unira dans un même élan fraternel empuanteurs et empuantis, nantis et menteurs, vrais cons et faux culs
durée totale de lintervention : 18 et 25 secondes.
Note d'intention : les plus futés dentre nous auront perçu la finesse toute allégorique de cette proposition, le côté trash de cette party étant bien évidemment représenté par la chanson de Bourvil, le reste nétant que de l'emballage (quant aux plus cons dentre nous, ils n'auront rien perçu du tout, preuve s'il en fallait, de leur immense détresse.)
Subtilité qui ne vous aura évidemment pas échappée, cher Monsieur Vérol.
Comme vous aurez noté également jen suis sûr, quil naura été fait mention - ne serait-ce qu'allusive - d'aucune déjection nauséabonde du genre caca, étron, crotte (de bique comme de brin).
Trash, certes, mais trash class.
C'est un concept, cela ne se discute pas.
Je vous remercie de votre attention en espérant que jaurai su éveiller votre curiosité.
Le cas échéant et sans vouloir présumer de votre intérêt pour ma proposition, sachez que je suis prêt à vous rencontrer pour peaufiner les détails de cette soirée, qui nen doutons pas, fera date dans les anales (jaime bien ce mot, ne me demandez pas pourquoi )
Votre Grrr !
http://joursdecolere.over-blog.com
Se procurer Les Derniers Cow-boys français ici
Publié par hirsute à 19:12:47 dans Thierry Lefever | Commentaires (3) | Permaliens
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