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Andy Vérol, ne vous aime jamais

Le moindre de vos dons m'aidera à arrêter - Les écrits d'une petite frappe de la littérature

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Une biographie d'Andy Vérol: Manu Chao, le clandestino, juin 2009, Editions Pylône.Infos ici: http://pylone.wordpress.com/ 


Une biographie d'Andy Vérol: Noir Désir, le vent les portera, juin 2009, Editions Pylône.Infos ici: http://pylone.wordpress.com/


Nouvelle d'Andy Vérol dans le livre collectif, Le Livre Noir de Ta Mère, Ed. de Ta Mère - 2009. Infos ici: http://detamere.blogspot.com/


Premier roman d'Andy Verol, Les Derniers Cowboys français. Collection Pylône - 2008. Infos ici: http://pylone.wordpress.com/

Une biographie d'Andy Vérol: Un noir désir, Bertrand Cantat, 2008, aux éditions Scali. Périmé.


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THTH / baiser avec une boat people / notforproduction | 30 mars 2011

 

Publié par hirsute à 21:40:40 dans Thierry Théolier/Andy Vérol | Commentaires (1) |

IMMOLAFION D'UN BEAUF PARDON D'UN BATARD: ANDY VEROL | 15 février 2011

Voilà un putain de titre que je n'ai pas écrit. Cette fois, c'est Thierry Théolier, roi autoproclamé de la nouvelle hype anti-vieille-hype underground.

Attention, dézinguage en vue, je n'ai jamais fermé ma gueule et encore moins plié l'échine devant des maîtres de la grosse tête... On s'en fout oui, c'est vrai, on s'en branle, parce que Théolier, tout comme moi, ne sommes que des daubes braillardes qui ne servent que les ombres... Mais il faut s'éclater, et là, ma poule de lecteur, tu vas t'éclater.

Hier, j'ai eu l'occasion d'échanger nerveusement sur le SDH (Syndicat du Hype), avec le boss dudit réseau : Thierry Théolier. Pour être clair, ça a chauffé. Lui me traitant d'imposteur, de sans-couilles, de sous-écrivains... Moi lui rappelant qu'il n'est, et ce depuis un moment, que le Patrick Sébastien de l'underground, le clown de la subversion, le guignol de la création...

Jusque-là, rien d'étonnant, du normal. Deux mondes se confrontent. Le sien et cette jungle moite de connaissances élastiques tentant lamentablement d'exister sur la scène artistique. Dans le lot, quelques vrais de vrais, des artistes absorbés par le SDH et son gourou, le faux aimable, le fake de la gentillesse et de l'ouverture d'esprit, le fac-similé de l'activisme créatif parigot. Il n'y a pas que des reproches à faire contre le réseau. Au contraire, des talents réels y officient parfois, tels que Clinquart, Diebler, Dom Garcia, Alex Rossi, et j'en passe un paquet. Le souci, ce n'est pas le réseau, mais son chef qui, systématiquement, donne la leçon sur ce qui est et n'est pas, et qui surtout, crache, mollarde sur les écrivains tels que moi, en ne les lisant jamais.

bref, si tu veux lire l'intégralité de cette joute de bouffons où Thierry Théolier, nouveau ponte de l'Autodafé franchouillard tente lamentablement de faire plier Vérol, sans succès, bien sûr, mais surtout en grillant à jamais les miettes de crédibilité que je lui avais octroyé...

Quelle est la raison de cette tension ? Un texte, celui parut dans la revue Freak Wave n°2 (Si vous la voulez, commandez-là moi direct par mail : hirsute.hirsute@orange.fr ) qui s'intitule « A l'underground de merde en général (le parisien en particulier ...) ». Dans ce texte, je tape, à juste titre, sur un milieu, a fortiori parisien, qui s'octroie le titre d'underground. En réalité, il s'agit d'une nébuleuse de bras cassés de l'art, essentiellement, d'usurpateurs, de mégalos, de déglingos dégoûtés par les échecs, l'insuccès et le mépris affiché des gros médias pour leur art... Souvent trashs, provocateurs, ces artistes (dont je suis évidemment), ne relèvent pas de la création acceptable, et pour beaucoup, ils pensent laisser une trace, y compris posthume, dans l'Histoire de l'Art. Ce que je ne pense pas. Ce texte explique qu'il existe des véritables faiseurs d'art, mais bien loin de ce milieu autoproclamé « underground ».

En réalité, le SDH regroupe un tas de monde, plus ou moins actif. Chacun, un temps, a tenté d'en tirer quelque chose, avant de se tirer, et voguer à ses propres usurpations... Ce réseau a le mérite d'exister, mais il n'est le projet que d'une seule personne.

 

Pour recevoir gratos cette baston entre le hypeux le plus vieux de Paname (Théolier) et l'écrivain le plus usé du hardcore littéraire, tu en fais la demande ici: hirsute.hirsute@orange.fr

AV

Publié par hirsute à 18:53:35 dans Thierry Théolier/Andy Vérol | Commentaires (3) |

SPAMMEUR, LE STRING SALE DE LA POÉSIE2MERDE | 16 août 2009

Mon texte Ecrivain du Net, le slip sale de la littérature  a déjà sucité un gros paqu'cif de réactions violentes ou pas... ça a également inspiré Thierry Théolier, ce grand brun aux lunettes ténébreuses, qui en a fait un remix hardcore digne de son roman/avalanche Crevard [baise-sollers]:

Publié une seule fois chez des Caméras Animales, MEUHHHHH! je ne veaux NADA !!! Comme un gros Porc avec mon bide plein d'Amsterdam Navigator Extra Strong, je trans-peer2peer des spams, des p'tites bites qui ont une seule fois A Peines pénétrer la matrice2merde pour recomposer le concept de best-seller en baise-sollers.

Super... man_ Toutes les pét4$$ intellos s'en branlent le clito et achète du Sylvain Courtoux ou plus lisible du Julien Coupat. Je me vide de ma petite Personne (en english2merde_ Personne égale Nobody) pour chier une chi4$$ 100 noms, je run-run-run après la Hypetitude mais je ne survis qu'à la rebelle-friture, l'ivresse2merde à coups de bières 11.6 et de jeux discount 360 comme ce putain de Stranglehold de John Woo à peine fini en mode "décontracté" HT 7.90 € à
Banco Direct (37, boulevard Voltaire P.A.R.I.S / c'est moins cher que les K4$h €pr€$$...).

Et
la Hype se fout de ma gueule, pire m'ignore, mon esprit2nerd pseudo-subversif reste kéblo à jamais, perdu stocké dans 3 disques durs 2-4 gigas balancés en juillet dernier dans le colon poubelle de mon immeuble2merde de petit-bourgeois, avec quelques citaFions récoltées dans le fion des archives de mon blog2merde sur mon myspace rotten, mon fesseplouc2chiottes.

Je suis spammeur, j'ai 20 con4$$ qui viennent faire semblant de me sucer comme un Go-Go dancer mal rasé à l'entrejambe dans un club2merde pour femmes mariées-mâle-baisées et je suis à Peines malheureux... je n'ai même pas eu ma pitance en bouffant ma pita ED mal décongelée, je n'ai même pas eu mes applaudissements sitcoms, juste reçu quelques mails de caractériels sortis d'HP ou en hôpital Petit Jour, à peines reçues des invitaFions à des signatures2merde, des salons2merde, des événements hype. J'ai une burne et demie d'écrivain raté, pleines d'encre de sépia connectée, croulant sous le poids d'une inspiraFion Debord-ante qui épate trois pelées, deux tortues et une colonie pour des esseulées sur une Ile de vacances akra le SDH la friture du Porc.

La non-écriture, c'est ma friture dans le Port, c'est une maigre plâtrée de fierté2merde, mon sex-utoire sans baise, je suis juste le bruit blanc d'une merde en été qui tombe dans la javel noire de mes chiottes. Je ne suis plus unique car j'étais déjà 1000 ou un million, je serais 100 millions peut être un milliard de spammeurs sur le net, à déverser, m'épancher, me la sur-jouer pour finir comme gérant de ma propre déchetterie en niquant la planète parce qu'un spam, ça peut chauffer l'eau pour un thé à la menthe.

Je suis spammeur, je suis l'alvéole en location dans la ruche à vendre, je suis l'Idiot des slogans2merde, un Stupp jaillissant d'un Vice, un bulot s'extirpant d'une Moule. L'écran LCD est terne. On aura beau cracher du cash pour m'essuyer, on ne verra plus que ma silhouette courbée de crevard sur une chaise2merde, dans la pénombre de mon 28 m², mon micro-studio-blog, mon webzine statutaire à 140 caractères maximum, mon site2merde.com, mes forums vides, mes fesseploucs2merde même mon félin en a un (mais c'est moi qui écrit j'ai peur qu'il dise des Vérités), mes mailing listes...

THTH after une bonne Vérol

Spam publié en 2029 sur
http://stores.lulu.com/thth

CECI N'ETAIT PAS DE LA POÉSIE INDIRECTE EN IN-ACTION.
juste du Terrorisme sur soi-même.

RAPPEL2MERDE_ Serge Balasky a.k.a Jude 4$$ a.k.a
Nobody sont séparés de leur mère depuis 40 ans. Ils sont aussi accro aux femmes, à l'alcool, aux jeux vidéos et ne peuvent s'empêcher de spammer la Vérité et de casser d'la hype (surtout la leur) tout le temps et à tout le monde. Oui, ce "groupe de punks sans instruments" sont auto-destructeurs. (MDR)

Publié par hirsute à 14:23:49 dans Thierry Théolier/Andy Vérol | Commentaires (1) |

Thierry Théolier est The Moules Mystery Tour | 12 juillet 2009

 

 

C’est en mai, au festival Livresse où j’ai été invité, que j’ai croisé physiquement Thierry Théolier, artiste libre, intouchable et authentique. Un branleur qui a toujours tenté de sortir de sa condition de branleur. Finalement un parasite utile. C’est en le voyant œuvrer sur scène que j’ai compris qu’il créait quelque chose, qu’il était loin de l’image du pique-assiettes draguant les nuits inutiles parisiennes.

 

C’est samedi 11 juillet 2009, que j’ai rencontré le bonhomme. Cela a donné lieu à une rencontre enregistrée de plus d’une heure où Théolier livre ses secrets (Lien pour écouter la rencontre intégrale à la toute fin de ce dossier-article)

 

C’est aussi l’occasion de parler du The Moules Mystery Tour, un film-ovni qui sort du cercle des initiés en étant diffusé, ici et là. Le prochain rendez-vous est fixé pour mardi 14 juillet à 2 heures du matin pour l’ultime soirée du Cercle Pan !

 

Tu vas comprendre en lisant la suite mon petit toi. Je te sens sceptique, je te sens c’est con. Bonne écoute et bonne lecture. Hue !

 

 

 

- Aussi sexy qu’un sachet de graisses humaines liposucées

 

Thierry Théolier est beaucoup plus intéressant que ses lunettes. Il est tout aussi sexy qu’un sachet de graisses humaines liposucées. Thierry est un crevard, un vrai, en ce sens qu’il tente d’être autre chose que lui-même, un peu merdeux, un peu merdique, un peu artiste, très communiquant… Jouisseur moyen et déprimeux global. L’angoisse.

 

Très franchement, j’avais en tête qu’il n’était qu’un branleur, que ses performances et sa façon de se pavaner dans les soirées branchouilles/pénibles à Parigote, étaient de purs paravents, un moyen de planquer une réelle médiocrité.

 

C’était donc ça jusqu’à ce que je découvre le morceau : Baiser avec une boat people. Un bijou pour les neuneus qui ne connaissent pas, une forme d’hymne anti-hype, un ultime assaut contre un milieu qui aime porter la médiocrité aux nues, écrasant le quidam sous sa shoes aiguilles, son ongle d’orteil vernis… Telle  une mouche à merde, à ses débuts, dans les années 90, Thierry Théolier s’est infiltré dans le microcosme hypeux/dandy. Dérisoire tentative de sabotage qu’il continue à défendre, envers et contre tout bon sens.

 

- Un looser visionnaire

 

Il a deux atouts : celui d’être visionnaire, et celui d’être un looser assumé. C’est en grande partie ce qui en fait la figure de proue d’une certaine branchitude anti-branchouille. Il est un peu le brossage de crocs, sans dentifrice. Digne héritier de… personne, il s’est rué sur son époque et sa dispersion technologico-sociale avec clairvoyance. Il pifa le potentiel énorme d’Internet à l’heure où les DRH et autres secrétaires de direction en étaient encore à galérer pour ouvrir leur boîte mail. Ce qui a fait sa réussite (perpétuellement remise en cause par son esprit nihiliste anxieux d’ex-banlieusard bancal), c’est d’avoir combiné son activité de crevard dans les soirées et événements hypeux, à la création de sites, de blogs, à l’écriture d’un livre culte (Crevard [baise-sollers] aux éditions Caméras Animales)…

 

- The Moules Mystery Tour – Une décadence hétérosexuelle

 

Est un film dans la droite lignée de l’œuvre hétéroclite de Théolier. Ça débute avec un générique coup de poings dans la gueule puis, une fois le titre de la chose placardée en milieu d’écran, on vire presque illico dans un docu-fiction oscillant entre un pur reportage à la Striptease, l’émission belge culte, et le road-movie version tournée de Johnny hallyday sans les thunes et des références intello-porno-bistro-égocentriques à mourir de rire.

 

En fait, on ne voit pas où le réalisateur, Vincent L’hostis, veut en venir. Les premières minutes semblent n’être que des rushs pour le montage d’un film de péteux d’étudiant en cinoche. Ce qui met la puce à l’oreille, ce sont ces extraits de Superman incrustés entre les séquences, un peu comme s’il y avait un plan, une histoire.

 

La troupe arrive à Charleroi, pour participer au festival Livresse. Tout démarre avec la rencontre avec Bruno, l’un des membres de l’organisation. La conversation est plutôt… belge.

 

Insidieusement, le film t’entraine vers deux live hallucinants. La performance de Théolier et d’Alister est une création a-bordélique qui laissa certains spectateurs sur le cul, et d’autres dans un état de transe dangereuse. Une bonne humeur capable de contaminer les pires loosers… avant que Costes n’intervienne, nous sommes encore vivants. Ensuite, c’est autre chose. Quand l’artiste écorché tendance terre brûlée vient cracher ses textes et sa musique épaisse, le spectateur est défoncé… Le film est puissant en ça. Le réalisateur gère les fractures et conte une excursion « charleroise » intemporelle qui sent sous les bras et schlingue la bière de trappeurs.

 

Sur le mode super-héros bituré, on hésite entre l’orgasme foireux d’une branlette terminée à l’arrache et une envie féroce de vivre l’événement de l’intérieur.

 

En tout et pour tout, The Moules Mystery Tour est un film avec des artistes vrais dedans, des sexes un peu mous, un peu durs et des moments magiques (oui oui)…

 

Il existe une occasion unique de voir ce petit bijou :

Mardi 14 juillet 2009 2 h du matin @ CERCLE PAN!
45, rue du fbg du Temple P.A.R.I.S (Dernière maison sur la gauche)

RAPPEL : Le MMT avec les BIOMEN LE RETOUR DES MECS A PROBLÈMES

Jean-Louis Costes est né le 13 mai 1954 à Paris. Tout en faisant des études d'architecture, il joue dans des groupes de rock amateurs et voyage en Afrique, Amérique du sud et Asie. A partir de 1986, la musique devient son activité principale. Il cesse de jouer dans des groupes pour créer seul des chansons aux paroles crues oscillant entre mélodies et bruitisme. Sur scène il présente ses opéras pornos-sociaux, des comédies musicales paroxistiques, trash et violentes. Très prolifique, il a produit 35 disques et 20 opéras,joués en Europe, Amérique du nord et Japon, qui font de lui un artiste culte de l'underground.

Alister est un auteur-compositeur-interprète parisien fumeur. Après une carrière de scénariste pour l'ORTF (« La minute blonde » notamment) et de nouvelliste (un recueil « Playlist » paru aux éditions Antidata en 2005 sous l'étrange pseudonyme de « Christophe Ernault ») il se tourne finalement vers la musique. Il collabore avec Adrienne Pauly, Frédérique Bel, puis se met à son compte et décide de raconter son existence dédiée à l'errance systématique et au persiflage permanent. Il sort son premier album "Aucun mal ne vous sera fait" en Mars 2008 qu'il défend lors d'une une longue tournée promo/concerts française ayant pris fin le 31 mai 2009 à St Etienne.

"Cercle Pan! Au milieu, des visages familiers, comme celui de Thierry Théolier. Celui qui faisait en 2003 la couverture du journal que vous tenez entre les mains, emblème du "Crevards in France", grand abonné des Artistes sans œuvres (Jean-Yves Jouannais, 1997), n’est plus le seul à défendre la possibilité d’une alternative à la win attitude. Lui et son Syndicat du Hype (3 600 abonnés en quête de bitures hip hip) auront finalement eu raison du système en s’y accolant comme la mouche sur l’hippopotame. Drolatique, excessif, passionné, TH (pour les intimes) reste la connexion centrale de ceux acquis à la cause d’autres losers. Un amour du vide qui le pousse l'été 2008, en plein J.O., à lancer le Festival de la Loose (avec deux « o »), soit une centaine d’autochtones réunis pour écouter Alister, Cheval Blanc ou Théolier et son hit crevard, Baiser avec une boat people, aux Buttes-Chaumont, sous la flotte, les pieds dans la bibine, sans vigile. Et sans argent. Comme les dandies avant lui, Théolier fait de sa vie une oeuvre d’art : un grand SOS, l’envie d’exister, à poil commercial, pour la beauté du geste." Bester Langs in Technikart nov 2008 - LA REVANCHE DES LOSERS

4ème projection du MMT

"Un road-movie chaotico-sonore entre Paris et Charleroi pour une lecture d'extrème contemporain non-subventionnée par le Comité mais par le pays de la Moule"

en clôture de l'évènement

LE CERCLE PAN! FAIT SA REVOLUTION EN 36 H

 

Ecouter l'interview intégrale Thierry Théolier/Andy Vérol :

http://myownspace.fr/thth

La version à télécharger sur ton ordinateur pour toujours :

http://thth.free.fr/zik/mos/ITWjuillet2009/verolTH.mp3

Publié par hirsute à 20:50:59 dans Thierry Théolier/Andy Vérol | Commentaires (1) |

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Vidéo de Gorzar sur un texte "vérolé"

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