Accueil | Créer un blog | Blog Beauté | Blog Séries 247

Andy Vérol - Une dernière usine avant extinction

Le moindre de vos dons m'aidera à arrêter - Les écrits d'une petite frappe de la littérature

Présentation



 


Blog à vocation satyrique - Tous les textes sur ce site appartiennent exclusivement à l'auteur aux termes des articles L 111-1 et L112-1 du code de la Prop. intellectuelle.


Une biographie d'Andy Vérol: Manu Chao, le clandestino, juin 2009, Editions Pylône.Infos ici: http://pylone.wordpress.com/ 


Une biographie d'Andy Vérol: Noir Désir, le vent les portera, juin 2009, Editions Pylône.Infos ici: http://pylone.wordpress.com/


Nouvelle d'Andy Vérol dans le livre collectif, Le Livre Noir de Ta Mère, Ed. de Ta Mère - 2009. Infos ici: http://detamere.blogspot.com/


Premier roman d'Andy Verol, Les Derniers Cowboys français. Collection Pylône - 2008. Infos ici: http://pylone.wordpress.com/

Une biographie d'Andy Vérol: Un noir désir, Bertrand Cantat, 2008, aux éditions Scali. Périmé.


Me cracher à la gueule, m'adorer, m'éclairer, m'obscurcir, me soumettre une opinion, un texte: hirsute.hirsute@orange.fr


Les publicités Google affichées sur ce blog sont le fait de l'hébergeur. Je considère ces pubs comme une intrusion abusive sur cet espace...


Avertissement: Le contenu de ce site risque de heurter la sensibilité de certains lecteurs, particulièrement les mineurs.

Compteur

Depuis le 22-09-2006 :
11229891 visiteurs
Depuis le début du mois :
128949 visiteurs
Billets :
4546 billets

A lire et à écouter

...

Rechercher

Lisse pas le hum... Ssssh.... | 23 octobre 2006

J'écrase ma clope dans le cendar. Sur ma gueule, marquée, savatée, épuisée...par la baise de l'autre soir.... Trois, quatre, cinq, six, sept, cent à me défoncer le cul. Près d'une benne à ordures, j'ai gémi sous les coups de matraques dures et rapides. Le sang a giclé et alors ??? Le sang n'était pas assez intense pour essuyer ma plaie. Il faut que tu saches... Il faut que tu saches que j'ai jamais autant joui que ce soir-là. Les matraques, hm, hm, ça m'existe ! Les matraques, h, hm, hm, ça m'existe, surtout quand elles te rentrent droit dans le cul... Il faut que tu percutes... Il faut que tu percutes que quand la verge gicle sur moi, j'en vomis de plaisir. Quoi tu veux quoi ? Eh ! Eh ! Merde ! Merde ! Où suis-je ? La benne à ordures, le palais de la baise, la défonce gratos à coups de provocs, c'est où ? Quoi ???? Eh ! Eh ! T'inquiète, tout va bien... T'es dans ton lit bien douillé avec ton mec à côté qui te regarde ahuri. Il te dit, ça va... Merde alors, tout ça, je l'ai fantasmé. Tu te lèves pour aller pisser. Quand tu baisses ta culotte taille 46, tu vois des croûtes séchées de sang et ça te rassure de te dire que tu t'es bien fait défoncé !!!


 


Verge


(Ultime suite de Baise de Rue)


Le 01/04/2006 

Publié par hirsute à 11:57:10 dans Verge | Commentaires (3) |

Attendre le néant | 21 octobre 2006

"Moi j'attends..."    "Mais quoi au juste?"      que "la pendule qui dit oui qui dit non, qui dit je vous attend" raisonne; Que l'envie me prenne de vivre, que soudain la réalité soit clémente? J'en sais rien; J'attends. Et que personne ne vienne me dire "dans la vie, y'a que la volonté pour y arriver...".


J'en ai raz le cul de ces gros beaufs qui n'y comprennent rien et qui, pour  le coup, ne savent même pas qu'ils attendent. On ne fait qu'attendre. Attendre que nos idées se réalisent, se concrétisent, que les enfants grandissent, que la retraite arrive, que la mort emporte le néant. Dans attendre, il y a "attention"; J'vois pas pourquoi en fait... On passe sa vie à attendre sans y faire vraiment gaffe; sans se projeter dans cette longue salle d'attente où, ni le Dalaï-Lama, ni Hitler, ni Bouddha ni Mahomet ne nous arrachera du vide. Dans la salle d'attente, il y a, certes, des tableaux multiples, des magazines, pour se distraire.


On se dit "C'est sympa, ça fait passer le temps". On oublie qu'on attend comme un con. Dis-toi, qui que tu sois, tu n'es qu'en stand by dans une putain de salle d'attente qui se vide et ne retient de toi qu'une crotte de nez collée sur la page cornée d'un magazine dépassé.


 


Verge


28/03/2006

Publié par hirsute à 12:55:28 dans Verge | Commentaires (0) |

Tout ça manque un peu de féminité. | 15 octobre 2006

Merde alors vous êtes vraiment des enculés pour le coup : et je t'encule et je te rencule...et puis tu m'encules....le vieux punk se réveille et hurle sa haine....moi en tous les cas, je suis bien, femme et sympa et cool et tout et tout. Et même si j'encule pas (parce-que j'peux pas), acceptez moi dans votre secte de l'enculement. Merci


Verge


Le 24 novembre 2005

Publié par hirsute à 14:46:27 dans Verge | Commentaires (0) |

C'est à nous | 09 octobre 2006

Dl'a boouse. Plein les narines. Tu souffles et tu éclabousses le papier peint de cet hotel miteux. Tu crèves la couche, tu perce. Tu t'allonges sur les draps sales en souuupirant. Tu murmure des choses pas très gentiles, tu soufflote sur la petite plume posée près de tes yeux, qui t'empêche de voir son corps au fond la pièces. Dans la pénombre./

Ho ? Tu te rappelles les choses ? Crus, les aliments, crus, tu les mangeais crus. Dans ta prison de jonc, juste la tête qui dépassait de l'eau verdatre pleine de maladies et de bestioles qui piquent la peau et pincent la joue. Tu serrais fort les fesses pour que rien ne rentre.

D'la bouse, petit ignoble. Ne fais pas semblant de ne pas savoir. Tout ce qui s'est passé nous appartient. C'est à nous deux ces choses ignobles. Les cris qu'on poussait, la caresse qu'on en avait. C'est à nous.


 


Vidal


Le 09 janvier 2006

Publié par hirsute à 21:22:14 dans Verge | Commentaires (0) |

Je viens au carrefour de la vie (Hirsute 1 - Le 24/03/2005) | 22 septembre 2006



Je viens au carrefour de la vie. ça grouille, vibre, construit, détruit, existe! C'est comme une cassette en avance rapide où le temps est volontairement accéléré. Tout est bref. La petite fille aperçue hier a aujourd'hui 40 ans, des responsabiblités avec son mari et ses quatre marmots. C'est ça le cycle de la vie: une sorte de VHS bloquée en avance rapide. On a beau hurler "pause", supplier "pause", ça ne s'arrête pas. Et, déjà le reflet du miroir nous renvoie une face grisonnante. On ne peut rien y faire, on n'a pas choisi, mais c'est comme ça. En fait, on n'a pas le droit d'être paumé ^puisque le temps existe et tel un spleen de Baudelaire, il étend son ombre noire. Cette course folle est, à bien y regarder, stupide. Finalement, ça ne sert pas à grand-chose, à grand monde de se poser ce genre de questionnement existentiel à deux balles. Puisque aller trop loin dans l'analyse conduit à l'absurde folie et couper court aux problèmes amène à l'embolisation! Alors que faire? Rien à faire! Rester la même personne avec névroses assumées et embolisation acceptée. Car même le sombre espôir de changer la face du monde n'aboutira jamais. Un jour, la disparition de ces doux rêves âcres s'averera absolue avec la macabre destruction du cycle.Une journée parmi tant d'autres. Marie (1920-2000).1920: Mr et Mme Caron ont la joie de vous annoncer l'arrivée d'une petite Marie dans leur vie.1921: Marie fait ses premiers pas.1923: Marie entre à l'école.1932: Marie décroche son certificat d'études.1933: Marie travaille 12h par jour dans les champs de ses parents.1939: Marie épouse Jean, mari de 20 ans son aîné, violent et méchant.1939-1945: Marie devient collabo et attise sa haine de l'étranger.1946: Marie a son premier enfant après de multiples tentatives échouées du baiseur absolu. Elle l'appelle Marcel.1950: Marie perd Jean, son époux qu'elle a assassiné. Elle pleure sur le défunt, heureuse du bon fonctionnement macabre.1950-1980: 30 ans de bonheur: bat son fils, boit et se fait fourrer par tout ce qui bouge.1985-2000: Marie sombre dans la folie. Internée, elle meurt en avril par un doux matin printanier.A l'enterrement, quelques paroles réconfortantes: « Elle a bien vécu ». Finalement, personne ne la connaissait. Marcel n'a même pas fait le déplacement. Alors c'est ça le cycle de la vie avec quelques variantes et sentiments divers. J'étais, je suis, je serai au carrefour de la vie et laisserai ma mémoire chronologique de l'espèce humaine.


Verge

Publié par hirsute à 19:03:25 dans Verge | Commentaires (1) |

1| 2| >>

e-Torpedo

e-torpedo.net

Vidéo de Gorzar sur un texte "vérolé"

Medias

    Exposition - Art! Anthropophagie! Aujourd'hui!

    Album

    Archives

    Mai

    DiLuMaMeJeVeSa
      12345
    6789101112
    13141516171819
    20212223242526
    2728293031  

    ...


    mesure audience

    • RSS
    • RSS
    • Podcast
    • atom 03