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Une biographie d'Andy Vérol: Manu Chao, le clandestino, juin 2009, Editions Pylône.Infos ici: http://pylone.wordpress.com/
Une biographie d'Andy Vérol: Noir Désir, le vent les portera, juin 2009, Editions Pylône.Infos ici: http://pylone.wordpress.com/
Nouvelle d'Andy Vérol dans le livre collectif, Le Livre Noir de Ta Mère, Ed. de Ta Mère - 2009. Infos ici: http://detamere.blogspot.com/
Premier roman d'Andy Verol, Les Derniers Cowboys français. Collection Pylône - 2008. Infos ici: http://pylone.wordpress.com/
Une biographie d'Andy Vérol: Un noir désir, Bertrand Cantat, 2008, aux éditions Scali. Périmé.
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J'écrase ma clope dans le cendar. Sur ma gueule, marquée, savatée, épuisée...par la baise de l'autre soir.... Trois, quatre, cinq, six, sept, cent à me défoncer le cul. Près d'une benne à ordures, j'ai gémi sous les coups de matraques dures et rapides. Le sang a giclé et alors ??? Le sang n'était pas assez intense pour essuyer ma plaie. Il faut que tu saches... Il faut que tu saches que j'ai jamais autant joui que ce soir-là. Les matraques, hm, hm, ça m'existe ! Les matraques, h, hm, hm, ça m'existe, surtout quand elles te rentrent droit dans le cul... Il faut que tu percutes... Il faut que tu percutes que quand la verge gicle sur moi, j'en vomis de plaisir. Quoi tu veux quoi ? Eh ! Eh ! Merde ! Merde ! Où suis-je ? La benne à ordures, le palais de la baise, la défonce gratos à coups de provocs, c'est où ? Quoi ???? Eh ! Eh ! T'inquiète, tout va bien... T'es dans ton lit bien douillé avec ton mec à côté qui te regarde ahuri. Il te dit, ça va... Merde alors, tout ça, je l'ai fantasmé. Tu te lèves pour aller pisser. Quand tu baisses ta culotte taille 46, tu vois des croûtes séchées de sang et ça te rassure de te dire que tu t'es bien fait défoncé !!!
Verge
(Ultime suite de Baise de Rue)
Le 01/04/2006
Publié par hirsute à 11:57:10 dans Verge | Commentaires (3) | Permaliens
"Moi j'attends..." "Mais quoi au juste?" que "la pendule qui dit oui qui dit non, qui dit je vous attend" raisonne; Que l'envie me prenne de vivre, que soudain la réalité soit clémente? J'en sais rien; J'attends. Et que personne ne vienne me dire "dans la vie, y'a que la volonté pour y arriver...".
J'en ai raz le cul de ces gros beaufs qui n'y comprennent rien et qui, pour le coup, ne savent même pas qu'ils attendent. On ne fait qu'attendre. Attendre que nos idées se réalisent, se concrétisent, que les enfants grandissent, que la retraite arrive, que la mort emporte le néant. Dans attendre, il y a "attention"; J'vois pas pourquoi en fait... On passe sa vie à attendre sans y faire vraiment gaffe; sans se projeter dans cette longue salle d'attente où, ni le Dalaï-Lama, ni Hitler, ni Bouddha ni Mahomet ne nous arrachera du vide. Dans la salle d'attente, il y a, certes, des tableaux multiples, des magazines, pour se distraire.
On se dit "C'est sympa, ça fait passer le temps". On oublie qu'on attend comme un con. Dis-toi, qui que tu sois, tu n'es qu'en stand by dans une putain de salle d'attente qui se vide et ne retient de toi qu'une crotte de nez collée sur la page cornée d'un magazine dépassé.
Verge
28/03/2006
Publié par hirsute à 12:55:28 dans Verge | Commentaires (0) | Permaliens
Merde alors vous êtes vraiment des enculés pour le coup : et je t'encule et je te rencule...et puis tu m'encules....le vieux punk se réveille et hurle sa haine....moi en tous les cas, je suis bien, femme et sympa et cool et tout et tout. Et même si j'encule pas (parce-que j'peux pas), acceptez moi dans votre secte de l'enculement. Merci
Verge
Le 24 novembre 2005
Publié par hirsute à 14:46:27 dans Verge | Commentaires (0) | Permaliens
Dl'a boouse. Plein les narines. Tu souffles et tu éclabousses le papier peint de cet hotel miteux. Tu crèves la couche, tu perce. Tu t'allonges sur les draps sales en souuupirant. Tu murmure des choses pas très gentiles, tu soufflote sur la petite plume posée près de tes yeux, qui t'empêche de voir son corps au fond la pièces. Dans la pénombre./
Ho ? Tu te rappelles les choses ? Crus, les aliments, crus, tu les mangeais crus. Dans ta prison de jonc, juste la tête qui dépassait de l'eau verdatre pleine de maladies et de bestioles qui piquent la peau et pincent la joue. Tu serrais fort les fesses pour que rien ne rentre.
D'la bouse, petit ignoble. Ne fais pas semblant de ne pas savoir. Tout ce qui s'est passé nous appartient. C'est à nous deux ces choses ignobles. Les cris qu'on poussait, la caresse qu'on en avait. C'est à nous.
Vidal
Le 09 janvier 2006
Publié par hirsute à 21:22:14 dans Verge | Commentaires (0) | Permaliens
Publié par hirsute à 19:03:25 dans Verge | Commentaires (1) | Permaliens
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