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Une biographie d'Andy Vérol: Manu Chao, le clandestino, juin 2009, Editions Pylône.Infos ici: http://pylone.wordpress.com/
Une biographie d'Andy Vérol: Noir Désir, le vent les portera, juin 2009, Editions Pylône.Infos ici: http://pylone.wordpress.com/
Nouvelle d'Andy Vérol dans le livre collectif, Le Livre Noir de Ta Mère, Ed. de Ta Mère - 2009. Infos ici: http://detamere.blogspot.com/
Premier roman d'Andy Verol, Les Derniers Cowboys français. Collection Pylône - 2008. Infos ici: http://pylone.wordpress.com/
Une biographie d'Andy Vérol: Un noir désir, Bertrand Cantat, 2008, aux éditions Scali. Périmé.
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Tu cartonnes !!! Faiblos la syntaxe par contre, le rhytm, ça s'essoufle mais le souffle est puissant. Je donne des conseils, je boufonne. N'empêche que
Quand t'as l'asphalte qui colle aux chaussures, tu groove under la basse, ton pelvis pulsation en sous jacence, tu te plies aux exigences du tempo frénétique et putride de toute cette masse de chair qui ondule.
42 détonations résonnent et tu tiens encore debout malgré les balles, tes pieds trainent, ta beuj foile déchiquetée rackle le bitum.
¨*$$$$$$$ùùùùùù
Oups, sursaut d'alkoll, tu te trépides tchac t'es paré. Vaillant et tout le bordel assuré. Tu pointes du doigst et SUSSURE le refrain fatal...
Vidal
Le 20 janvier 2006
Publié par hirsute à 21:18:44 dans Vidal | Commentaires (0) | Permaliens
Michaël était impressionné par le discours de Julien. Mais il connaissait aussi ses faiblesses. Il savait qu'il pouvait facilement claquer en une soirée 1000 euros en extas et alcools. Rentrer en taxi de Vitry-sur-Seine. Tout ça pour finalement se faire baiser par un mec glauque et laid.
Le lendemain, Julien était toujours pâle et moite, des vaisseaux sanguins striant complètement le blanc de ses yeux derrière ses Dolce & Gabanna. Il fumait Camel sur Camel en buvant de la San Pélégrino à une terrasse de Bastille. Dans ces cas là, Michaël venait, et avec un petit sourire ironique, oh à peine et bien léger, il venait lui faire la bise et lui taxer une clope. Puis ils regardaient les passants silencieusement.
C'était ainsi que ça se passait. Un soir, ils se partagèrent un joint après avoir un peu flirté. Ils n'avaient jamais couché ensemble, Michaël s'y refusait car Julien voulait faire ça sans capote.
Julien lui raconta la première rave de son existence, sous une autoroute en banlieue parisienne. C'est là qu'il avait rencontre Le Californien pour la première fois."
Le 26/01/2006
Publié par hirsute à 16:41:09 dans Vidal | Commentaires (0) | Permaliens
Secoue l'électro-choc
Un type aussi puissant que toi, ça me tue que tu accordes autant d'importance à de tels loosers. Nasser Sehr Gut et Loic le Floch Prigent ! Des petits méprisants insignifiants.
Ces mecs se sont pris pour des stars. Pfff ! Roo. L'autre il a jamais été vraiment connu et il se prend pour Djamel Debbouze alors que c'était juste le chouchou de vieilles croutes gaucho-culturelles genre Hubert Japelle.
Quand à Tigida tigida tigida, il est gonflé des rancoeurs du mec qui sait pas chanter, qui se prend pour un black alors qu'il a pas le groove. Gonflé muscu, gonflé schnoufa. C'est triste. Il fait le mec qui maitrise, sur de lui mais il est creux.
C'est quoi ? C'est la pure life des "restas" de Gycer. On est restés fidéles, on représente. Tu vois une différence avec Vercingétorix du Columbia ? Ils ont juste leur petite bande de merdeux qui ont fait d'eux les merdes qu'ils sont.
Tu vaux mille fois qu'eux, grand prophète stoique et caractériel, chaque mot que tu écris est une goutte d'or pur qu'ils ne connaitront jamais. Ils savent juste s'adresser à leur public à la con. "ça va, Cergy ? C'est la forme ? Vous êtes chauds ce soir ?"
Continue d'être ce que tu es si puissamment. De foutre des branlées à la haine et la noirceur de ce monde qui part en loques."
Vidal
Le 26/01/2006
Publié par hirsute à 21:59:29 dans Vidal | Commentaires (0) | Permaliens
"Je vais te raconter une chose, mon petit gars. Tu sais ce qui m'est arrivé ? J'ai accompagné ma petite femme alsacienne de merde que j'aime plus que tout à la gare. Au retour, je me suis dit : "Je vais quand même acheter le journal local pour savoir ce qui se passe chez moi." Et là, qu'est ce que je vois ? Sarkosy. Et oui.
Tout simplement. Et je lis une putain d'interview de merde de Sarkosy. Sur la sécurité. Sur le transport en région et sur les effectifs de police qu'il faut surveiller en région même si il n'y a pas de délinquance. Et j'ai la gerbe. Je suis dans une rade de merde. Le café est à un euro quarante.
Et il faut payer, c'est le concours de celui qui a la plus grosse bite de merde économique.
Et le serveur, il dit : "j'ai repéré le fourgon de CRS. Y en a qui vont se prendre des coups de matraque, ça c'est sur."
Là je trace, je rentre vite chez moi, non sans avoir payé mon café avec des pièces rouges. En sortant, je tombe sur une voiture de keuf qui me matent.
Des syndicalistes grisonnants se sront faits matraquer entre temps. Auront craché un peu de sang et de tristesse. Les CRS dans le Territoire de Belfort sont contents quand le Boss vient. Il faut fêter ça. Avec du sang et de la matraque.
Je rentre dégouté. Je m'abrutis de travail chez moi. J'ai que ça. J'ai plus que ça. J'ai grandi ici et pourtant je vis dans un pays qui veut plus de moi."
Vidal
Le 29/01/2006
Publié par hirsute à 00:11:02 dans Vidal | Commentaires (0) | Permaliens
Bon alors écoute tes cooolliitudes nazes. Moi j'écoute l'Ayatolak.
Il y a bien une chose à savoir. C'est que tu penses bien droit dans tes bottes. Mais en fait, tu hésites. Je le sais. Ce n'est pas un mal. Il y a si peu de choses. Si peu de choses qui restent. Tout s'efface. Les vagues d'écume. Cela vacille. Il faut pas. Non. Gâche pas tout. Accroche toi. Elle en vaut la peine. Déchroche pas. A. Pas ça. Pas d'Hirsute. Sais arrêter. Un tout petit peu. Je sais. C'est une année difficile. Cela va être difficile aussi pour moi d'organiser cela aussi. Lâche toute ta courtoisie comme de la crême. Tu
Tutt Tutt Tutt tuutt
Je suis allemand, j'habite à Berlin. Du rythme, putain de rythme. BAMMMMM BAMMMM BAMMMMMA BAMMMMM BamMMM
Putain d'interférences.
Ta putain de couleur de peau de mec qui paie des impots. Tu votes ?Fédéral cactus. Bush buisson qui salive des choses de guerre avec COOOXchise. Tu es le roi des sioux. Sérieux. Calme toi un peu. Pique un roupillon. Calme le jeu. Destresse. Villepin n'est pas ton avenir.
Vidal
Le 29/01/2006
Publié par hirsute à 00:08:00 dans Vidal | Commentaires (0) | Permaliens
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